Concilier conduite et pathologies cardio-vasculaires

Le 16.03.2018
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Le type d’affection, la persistance des symptômes, le type de traitement ou la capacité de récupération sont autant de facteurs qui peuvent impacter l’aptitude à conduire des personnes touchées par une pathologie cardio-vasculaire. Tour d’horizon des risques, de la réglementation et des recommandations à suivre, avec le Conseil médical de l’association Prévention Routière.

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De quels risques parle-t-on ? 

Le médecin traitant, aidé de spécialistes le cas échéant, recueille et transmet les informations nécessaires pour assurer au mieux la sécurité du patient conducteur. 

Les risques au volant pour les patients peuvent être liés directement aux pathologies, mais aussi à leur traitement ou à certains facteurs de risque associés (métaboliques, pondéraux, tabac, etc.).

Réglementation et recommandations

Comment traiter un patient conducteur touché par une pathologie cardio-vasculaire ? La réglementation et les « pour action » varient selon les pathologies et le type de permis.

Les pathologies cardiovasculaires suivantes peuvent être un motif de restrictions temporaires ou permanentes à la conduite. Dans ces situations, la compatibilité avec le maintien, la délivrance ou le renouvellement du permis de conduire ne peut être validée qu’à condition d’un contrôle de ces pathologies assurant des conditions de conduite compatible avec les impératifs de sécurité routière. Pour la délivrance ou le maintien du permis de conduire, le médecin agréé s’appuie pour rendre son avis sur les données anamnestiques et cliniques et les avis des spécialistes qui assurent le suivi de la pathologie. Un avis d’aptitude à durée limitée peut être rendu dans les situations requérant un suivi médical régulier.

Pour les médecins intervenant dans le parcours de soins, ces mêmes critères doivent guider les recommandations à leurs patients sur la compatibilité de leur pathologie avec la conduite et l’orientation vers un médecin agréé pour évaluer l’aptitude.

Pour les permis légers : A titre exceptionnel dans certaines situations ou l’inaptitude à la conduite serait de mise, le permis de conduire peut être délivré ou renouvelé à condition que les motifs dérogatoires soient dûment justifiés par un avis médical autorisé. Dans ces cas, l’avis d’aptitude établi par un médecin agréé précise une durée limitée.

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