Boris préfère le hard

Le 03.09.2019
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actualité financière

Semaine du 25 au 31 août 2019. Une semaine encore agitée sur le plan politique des deux côtés de l’Atlantique, les tensions commerciales sino-américaines sont au cœur de la réaction des marchés.

Marchés financiers

Après l’escalade des tensions entre la Chine et les Etats-Unis durant le mois d’août, le ministre du commerce chinois a déclaré jeudi dernier que son pays ne réagirait pas de suite aux dernières hausses de droits de douanes décidées par la Maison Blanche. Cette déclaration semble traduire un certain apaisement des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. Selon le baromètre trimestriel de l’OCDE publié jeudi dernier, les échanges commerciaux des pays du G20 ont encore reculé au deuxième trimestre. Les exportations de la Chine se sont contractées de 5,3% au deuxième trimestre pour s’établir au plus bas depuis le quatrième trimestre 2017.

En Europe, l’actualité politique a encore dominé la semaine. La fin de la crise politique en Italie a été un facteur de soutien des marchés financiers. L’Italie va avoir un nouveau gouvernement, le parti populiste 5 Etoiles et le Parti Démocrate se sont mis d’accord, sous la conduite de Giuseppe Conte. Le président Mattarella l’a chargé de former un nouveau gouvernement de coalition, éloignant ainsi la perspective d'élections législatives. La préparation du budget 2020 enverra un premier signal très important sur la capacité du pays à passer les réformes nécessaires.
Le Royaume-Uni a créé l’autre surprise de la semaine. Boris Johnson a décidé de suspendre le Parlement britannique du 12 septembre jusqu’au 14 octobre, soit 2 semaines avant la date prévue de la sortie du Brexit, rendant difficile pour les députés de s’opposer à une sortie sans accord de l’Union Européenne.

Sur le plan macroéconomique, les États-Unis connaissent leur onzième année d’expansion économique, confirmée par la croissance de 2 % du PIB au deuxième trimestre. L’activité économique apparait en contradiction avec le sentiment des marchés et la forte baisse des rendements obligataires. En revanche, la publication du PIB allemand a confirmé une contraction annualisée de 0,3%, tirée principalement par une contribution négative des exportations, une baisse des investissements et une faible consommation. Face à ces incertitudes, Christine Lagarde a confirmé au Parlement européen, dans le cadre de sa procédure de nomination à la BCE, qu’elle entendait s’inscrire dans les pas accommodants de Mario Draghi.

Valeurs

Dans ce contexte, le CAC 40 progresse de +2,88% sur la semaine, et affiche une hausse de +15,85% depuis le début de l’année 2019.
En tête de palmarès, Peugeot enregistre la plus forte progression, à +7,59%, suivi par ArcelorMittal (+7,24%) et Pernord Ricard (+6,93%). En bas de tableau, seulement trois valeurs dans le rouge cette semaine dont Unibail Rodamco qui signe la plus mauvaise performance à -2,38%. La foncière spécialisée dans les centres commerciaux pourrait sortir de l’indice EuroStoxx 50. AXA et Thales enregistrent respectivement -1,79% et -0,10%.

Marché des changes

Sur le marché des changes, l’euro a reculé et termine à 1,0982 dollar pour un euro. Sur le marché obligataire, le taux d’emprunt 10 ans français termine à -0,40%.

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