L'assurance vie, placement d'épargne préféré des Français

Le 24.05.2017

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L’actualité législative (avec la loi Sapin II) et politique (avec les élections présidentielles) a mis l’épargne en lumière. L’occasion de faire un point sur le placement qui reste celui préféré des Français : l’assurance vie.

Les Français sont attachés à l’épargne. Et cette inclination est loin de faiblir, comme le montre une étude réalisée par la Fédération Française de l’Assurance et Ipsos en février 2017*. Plus d’une personne sondée sur deux y déclare avoir mis de l’argent de côté au cours des 6 mois précédant l’enquête. Ils sont près des 2/3 à prévoir de le faire dans les 6 mois suivants (61%). Une proportion qui va même jusqu’à atteindre 68% parmi les détenteurs d’une assurance vie.

Un caractère davantage fourmi que cigale qui concerne bel et bien l’ensemble des Français, même si des différences sont observables selon la catégorie socio-professionnelle des épargnants. En effet, s’il est plus affirmé chez les CSP+ (69%) et les personnes disposant d’un revenu mensuel supérieur à 2000€ (63%), il n’en reste pas moins présent chez les CSP- et les retraités (respectivement 55% et 47%) ainsi que les personnes affichant un revenu mensuel inférieur à 2000€ (46%).

L’assurance vie, une solution d’épargne largement plébiscitée

Oublié le bas de laine. De nombreux supports existent pour constituer son épargne et la faire fructifier. A cet égard, l’assurance vie emporte la faveur des Français. Avec 37 millions de bénéficiaires et 54 millions de contrats signés**, elle se positionne en tête des placements financiers sélectionnés par les épargnants.

Plus d’un Français sur deux détient une assurance vie, voire plusieurs (47% d’entre eux détiennent 2 contrats ou plus). Qui sont-ils ? L’étude ne dresse pas un mais plusieurs portraits. Le détenteur de l’assurance vie peut aussi bien être cadre (­61%) que retraité (61%) ou exercer une profession intermédiaire (53%), à moins qu’il ne soit employé (46%), ouvrier (44%) ou encore artisan, commerçant ou chef d’entreprise (48%).

Pas d’âge non plus pour souscrire une assurance vie. Car si les plus de 60 ans sont les plus nombreux à avoir pris leurs disposition (61%), c’est aussi le cas d’un Français sur deux parmi les moins de 35 ans et les 35-59 ans (respectivement 48% et 51%).

Objectif : préparer son avenir et celui de ses proches

L’origine d’une telle popularité est à rechercher dans l’un des nombreux atouts reconnus à l’assurance vie. Car celle-ci ne permet pas seulement de transmettre son patrimoine dans de bonnes conditions (73%). L’assurance vie est aussi un moyen de se ménager des garanties face aux incertitudes de l’avenir (67%), grâce à un support de confiance (62%). 2 personnes interrogées sur 3 soulignent aussi la fiabilité de l’assurance vie comme moyen d’épargne. 6 sur 10 apprécient quant à elles les avantages fiscaux associés à ce support, et plus précisément le fait qu’il soit peu taxé sur le long terme.

En pratique, les motivations poussant à souscrire une assurance vie évoluent en même temps que les préoccupations changent avec l’âge. Jusqu’à 35 ans, il s’agit avant tout d’aider ses proches dans l’avenir (55%), en se donnant les moyens de financer les études des enfants par exemple.

Puis, la carrière professionnelle défilant, la question de la retraite tend à s’imposer entre 35 et 59 ans comme objectif premier pour 1 personne sur 2 sondées et détentrices d’un contrat. L’assurance vie représente alors une source complémentaire de revenus contribuant à maintenir son niveau de vie après avoir quitté la vie active.

Passés 60 ans, les raisons sont encore différentes. C’est la crainte de la dépendance qui encourage cette fois-ci près de 2 seniors sur 3 à souscrire une assurance vie. Celle-ci garantissant un moyen de financer une aide à domicile ou une maison de retraite pour ne pas être à la charge de ses proches.

Une prise de risque contrôlée pour un rendement optimum

Un mot d’ordre sous-tend toutes les raisons qui poussent à souscrire une assurance vie, et plus généralement à épargner : la sécurité. C’est l’objectif le plus important pour 4 épargnants sur 10 (qu’ils possèdent ou non une assurance vie).

C’est pourquoi une grande partie des détenteurs d’assurance vie favorise à ce jour le risque zéro au prix d’un rendement modéré (65% des Français). 32% des autres se disent toutefois prêts à accepter une légère prise de risque si celle-ci peut leur assurer de meilleurs rendements.

Une tendance à mettre en regard avec les performances en berne des assurances vie en euros, qui encouragent depuis plusieurs années les épargnants à diversifier leurs contrats en se tournant vers les unités de comptes.

* « Les Français, l’épargne et l’assurance vie », une enquête Ipsos pour la Fédération Française de l’Assurance, réalisée du 17 au 24 février 2017, auprès de 1009 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
**Source FFA 2016 – Insee 2015.

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