Les Français, pas tous logés à la même enseigne

Le 12.10.2017 par Sarah Asali

logo les échos

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn

Les Français semblent être plutôt satisfaits de leur logement. Mais des disparités existent selon le lieu d'habitation et l'ancienneté du bien.

6,7 sur 10. C’est la note moyenne donnée par les Français à leur logement, d’après le baromètre réalisé par l’association Qualitel. Certes, « ce résultat est honorable, indique Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut Ipsos, à l'occasion de la présentation du baromètre. Mais il reste une marge de manœuvre. » Cette note cache en effet des disparités importantes.

Les propriétaires accordent en moyenne une meilleure note à leur logement que les locataires (7,2 sur 10, contre 5,9).  De même, les habitants d’une maison sont globalement plus satisfaits que ceux qui résident dans un appartement (7 sur 10, contre 6,2). Aussi, mieux vaut vivre dans une commune rurale (7,1 sur 10) que dans une ville de plus de 20.000 habitants (6,7 sur 10) ou à Paris intra-muros (6,2 sur 10).

Les Parisiens plus touchés par les plaies du logement

La réputation du Parisien râleur serait-elle justifiée ? Il est en effet le plus affecté par les « plaies du logement ». Là où 30 % des Français se plaignent de l’isolation acoustique de leur bien, les habitants de la capitale sont 38 % à le faire. De même, quand 35 % de l’ensemble des sondés se disent insatisfaits de la consommation énergétique de leur résidence, 32 % des Parisiens sont concernés.

Les habitations récentes mieux notées

Ce sont les habitants des logements les plus récents qui sont les plus satisfaits. Ainsi, les biens datant de moins de dix ans obtiennent la note de 7,6 sur 10, contre 6,6 sur 10 pour les logements plus anciens. Dans le détail, 39 % des Français vivant dans une maison ou un appartement de plus de dix ans sont insatisfaits de leur chauffage individuel, contre 24 % pour ceux qui habitent un logement récent.

Gare à l’abus de normes pour les constructions

Si la qualité des logements récents est perçue comme étant meilleure, c’est en partie grâce au cadre normatif en vigueur. Mais celui-ci « augmente le coût des constructions, alors qu’il y a déjà peu de foncier, déplore Laurent Tirot, directeur général en charge du logement chez Bouygues Immobilier. Le prix des logements explose et se pose alors un problème d’accessibilité. » Il semble donc nécessaire de bien évaluer l’efficacité de toutes les normes mises en place pour ne pas limiter l’accession à la propriété.

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn
Les solutions MACSF
Assurance habitation

Une assurance sur mesure pour votre maison ou votre appartement.

Crédit travaux

Un prêt personnel ou professionnel pour réaliser votre projet travaux dans votre logement ou votre local professionnel.

À lire aussi

Le 03.07.2018 par logo les échos

Immobilier : encore un semestre de hausse

Au premier semestre 2018, les prix de l'immobilier ancien ont continué leur ascension. Dans les grandes villes d'abord, mais la campagne commence à sortir de sa léthargie. Cette dynamique...

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une navigation optimale et bénéficier de contenus et services adaptés.

×