Placements : les Français plébiscitent toujours l'assurance-vie !

Le 29.11.2016 par Les Echos

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Près d'un épargnant sur deux dit aujourd'hui disposer d'un contrat d'assurance-vie, selon un sondage Odoxa pour Linxea et Le Parisien. Sa qualité et sa réputation attirent les Français.

La concurrence est quasi-inexistante. L'assurance-vie est le placement préféré des Français, très loin devant les autres produits d'épargne, selon un sondage Odoxa pour Linxea et Le Parisien, publié le 29 novembre. Au-delà du rendement, c'est surtout la qualité et la sécurité de ce placement qui sont mis en avant par les épargnants.

Un moyen intelligent d'épargner

Au hit-parade des placements, l'assurance-vie est la star. Selon le sondage Odoxa, elle est perçue par 43 % des Français comme le meilleur produit d'épargne, devant le livret A (27 %) et le Plan épargne logement (22 %). Le plan d'épargne en actions, très loin derrière, ne récolte que 6 % d'intention.

Cette opinion des épargnants se retrouve dans le taux de souscription. Toujours selon Odoxa, 47 % des Français disent avoir une assurance-vie et 12 % envisagent d'en avoir une. Globalement, les Français voient l'assurance-vie comme un placement sûr et rentable (+2,27 % en 2015) par rapport au Livret A (+0,75 % en 2016), même si la collecte nette a été négative de 100 millions d'euros au mois d'octobre, du jamais-vu depuis décembre 2013 .

Lire aussi :

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> Comment Sapin II a affecté l'assurance-vie

Se protéger des coups durs

Contre les idées reçues, l'assurance-vie est avant tout un produit d'épargne pour la plupart de ses souscripteurs. Comme le souligne le sondage, seulement 19 % des épargnants l'ont choisi pour préparer leur succession. L'immense majorité dit avoir souscrit une assurance-vie pour « mettre de l'argent de côté en cas de coup dur » (36 %) ou pour « préparer sa retraite » (25 %).

Par ailleurs, les Français sont très attachés au modèle de l'assurance-vie et ne souhaitent pas que le gouvernement touche à son fonctionnement. Ils sont ainsi plus de deux épargnants sur trois (70 %) à se dire opposés à la loi Sapin 2, censée permettre de limiter la possibilité pour les assurés de racheter leurs contrats en cas d'instabilité financière.

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