La météo des UC : janvier 2018

Le 17.01.2018
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Performances et perspectives des supports en unités de compte MACSF au 31 décembre 2017.

Performance des profils et des unités de compte*

Données au 31/12/2017

 

Détail des supports financiers    Détail des performances des profils

Légende météo des UC

Tout investissement/désinvestissement sur un support en unités de compte expose à un risque de perte en capital. Au titre de garanties exprimées en unités de compte, les montants investis sur ces supports ne sont pas garantis mais sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ces données ne sauraient constituer un acte de conseil et ne revêtent qu’un caractère informatif. Elles ne sauraient engager la responsabilité du groupe MACSF.

** depuis le 22/09/2017

Une très bonne année !

 
La contraction de la volatilité a été historique, dans un environnement où les facteurs de stress n’ont pourtant pas manqué. Les scandales à répétition à Washington, les missiles balistiques nord-coréens survolant le Japon, les scrutins à risque aux Pays-Bas et en France ou encore les difficiles négociations sur le Brexit n’ont eu que des impacts ponctuels et limités.

La hausse s’est nourrie tout au long de l’année d’indicateurs économiques bien orientés qui ont confirmé le renforcement de la croissance aux quatre coins de la planète. En Europe, où les indicateurs de surprise économiques sont repartis de plus belle à la faveur de la victoire d’Emmanuel Macron en France et d’une économie allemande au sommet de sa forme. Aux Etats-Unis enfin, où les ratés de la nouvelle administration ont laissé la place à une rentrée porteuse et une fin d’année marquée par la préparation, puis le vote par les parlementaires, de la réforme fiscale promise par Donald Trump.

Le maintien de l’inflation à des niveaux inférieurs aux objectifs a permis aux banques centrales de convaincre les investisseurs que la poursuite de la normalisation des politiques monétaires serait très progressive, et ainsi éviter les tensions sur les marchés. En zone euro, la BCE a refusé jusqu’à présent de donner un terme à ses programmes de rachat en dépit de la sensible amélioration de la croissance et des indicateurs de confiance sur des points hauts historiques. Les taux longs (10 ans) ont finalement très peu progressé aux Etats-Unis (2,40%), en Allemagne (0,43%) et en France (0,79%).

Les changes ont joué un rôle important. Le dollar, qui a perdu 14% contre l’euro, a fait les frais de l’instabilité politique qui a marqué les neuf premiers mois de l’année à Washington et du retour en grâce de l’Europe dans les portefeuilles. Le redressement de la croissance et les résultats des élections en France ont clairement changé la donne sur les marchés européens. La perspective du Brexit a en outre concentré les appétits sur la monnaie unique. La faiblesse du billet vert a favorisé le rebond des cours des matières premières, par ailleurs nourri par le respect de l’accord de limitation de production entre les principaux producteurs en ce qui concerne le pétrole (+18% pour le Brent) et la solidité de la croissance en Chine couplée à des réductions de capacité en ce qui concerne les métaux industriels (+29%).

Détail des performances par support

Affiche en 2017 une performance négative de -0,29 %, supérieure à celle de l’Eonia capitalisé, taux de référence du marché monétaire.

La bonne performance d’Eurose, investi exclusivement en actifs européens, a essentiellement bénéficié de la bonne gestion de l’exposition aux actions, restée proche de 35%, le maximum autorisé. La poche obligataire, dont la sensibilité aux taux d’intérêt a été maintenue très faible, n’a contribué que marginalement.

L’exposition aux actions, proche du maximum autorisé de 50%, a été le principal contributeur positif à la performance de Carmignac Patrimoine, mais le fonds a été lourdement affecté par les fortes dépréciations des devises et notamment du dollar par rapport à l’euro. Les couvertures mises en place afin de protéger le portefeuille contre les risques de hausse des taux allemands et américains ont aussi affecté la performance.

Fonds flexible investi dans des actifs internationaux de rendement, a bénéficié de son exposition aux obligations à haut rendement (30%) et aux actions internationales (50%). La couverture systématique du risque de change a protégé la performance de la forte baisse du dollar.

Fonds d’obligations convertibles européennes, a profité du dynamisme de la classe d’actifs et « bénéficié » de la hausse des actions sous-jacentes. La sélection de valeurs a toutefois pénalisé lourdement la performance relative (-4,32%).

Fonds d’actions internationales distribuant des dividendes élevés et en croissance, a été impacté très négativement par la forte baisse des devises, notamment du dollar, par rapport à l’euro. Sa performance relative, légèrement inférieure à celle des grands indices d’actions internationales, a été pénalisée par le biais sectoriel défensif (forte sous-pondération des très grosses valeurs technologiques et des valeurs cycliques / surpondération des secteurs télécommunication et consommation de base).

La dépréciation du dollar de près de 14% contre l’euro en 2017 a pénalisé la performance de JPMorgan Highbridge US STEEP. La sous-exposition structurelle aux « méga capitalisations » technologiques (Alphabet, Amazon, Facebook…) et des investissements dans le secteur de la santé ont contribué à la forte sous-performance du fonds par rapport à son indice de référence, le S&P 500.

Enregistre une performance de +16,58% en 2017. Les valeurs cotées des sociétés foncières et immobilières ont bénéficié de l’embellie de la conjoncture européenne, de l’environnement de taux bas lié au durcissement plus graduel que prévu des politiques monétaires et du dynamisme des opérations de fusions acquisitions dans le secteur.

Fonds d’actions européennes, surperforme son indice de référence de 1,23%. Les marchés d’actions européennes ont bénéficié de l’amélioration de la conjoncture économique, de l’accélération des résultats des entreprises et de l’atténuation des risques politiques. Le positionnement du fonds favorable aux financières et aux valeurs cycliques a contribué à la bonne performance relative.

Surperforme son indice de référence de plus de 1%. Les actions des marchés émergents, au premier rang desquelles les valeurs technologiques, ont profité de l’amélioration des statistiques économiques, de la baisse du dollar et des prix des matières premières plus robustes. Les marchés d’actions brésiliens, chinois et indiens ont enregistré les meilleures performances en euros en 2017.
 

Enregistre une performance significativement supérieure (+7.51%) à celle de son indice de référence. Huit des neuf thématiques sous-jacentes, (Energies propres, Communications numériques, Nutrition, Marques de prestige, Robotique, Sécurité, Bois et Eau) ont sur-performé l'indice MSCI World au cours de l’année. Les meilleures performances sont à mettre à l'actif des stratégies Robotiques et Communications numériques. La plus mauvaise performance a été enregistrée par la thématique Santé.

La forte collecte de la SCPI Primovie sur l’année 2017 a porté sa capitalisation à plus de 1,7 milliards d’euros. La vocation de Primovie reste d’investir principalement sur des actifs loués à des opérateurs de la santé, de l’éducation, et de l’hébergement des seniors, en France et en zone euro (Allemagne, Italie et Espagne).

La SCPI Rivoli Avenir Patrimoine terminera l’année 2017 avec une capitalisation de plus de 2,3 milliards d’euros. Le portefeuille de la SCPI est harmonieusement diffus dans Paris, avec quelques actifs en région et en Europe (Allemagne, Pays-Bas) source de performance et de diversification géographique.

*dividendes réinvestis

Nos conseils :

 
En ce début d’année, les actions internationales, au premier rang desquelles les valeurs cycliques, devraient encore profiter du climat de croissance mondiale synchronisée et en accélération. Ces bonnes surprises conjoncturelles nous incitent à atténuer nos recommandations de prudence et à privilégier à court terme le support Pictet Global Megatrend Selection par rapport à DWS Top Dividende, support plus défensif.

Nous maintenons en revanche intacte notre préférence pour les actions européennes (Médi Actions) par rapport aux actions américaines (JPM Highbridge US). En effet, les valorisations des actions américaines apparaissent sensiblement plus élevées que les actions européennes. Par ailleurs, la Réserve fédérale devrait fermement continuer à durcir sa politique monétaire, alors que l’économie américaine est proche du haut de cycle, même si elle va bénéficier d’un dernier coup de fouet grâce à la réforme fiscale. De son côté, la zone euro devrait enregistrer une nouvelle année de forte croissance. Le plein emploi est encore un objectif lointain et la BCE n’adoptera que graduellement un ton plus restrictif. Les questions politiques (Italie notamment) pourraient conduire à un rebond de la volatilité mais aucun de ces sujets ne semble véritablement susceptible de réveiller les inquiétudes quant à l’intégrité de la zone euro à court terme. Parmi nos supports patrimoniaux, DNCA Eurose bénéficierait de cet environnement favorable aux actifs européens.

Nous maintenons aussi notre recommandation à moyen et long terme pour les actions de pays émergents (Médi Emergents). Bien sûr, celles-ci continueront de bénéficier des fondamentaux favorables (croissance, fermeté des prix des matières premières, dollar faible, appréciation tendancielle des devises, inflation modérée…) mais il est aussi intéressant de noter que d’autres facteurs devraient lui être favorables. Ainsi le poids des pays émergents dans la capitalisation mondiale demeure relativement faible à 32% (contre 36% de poids dans le PIB mondial en dollars), impliquant une hausse potentielle de plus de 15% pour revenir à l’équilibre.

Accéder au dossier : taux de rendement et performances de l'assurance vie MACSF

(1) Performance annuelle nette de frais de gestion et de frais de garantie plancher et brute de prélèvements sociaux, calculée sur la base d’une prime nette directement investie sur le profil au 1er janvier avec une hypothèse de rémunération de 2% nette sur le fonds en euros. Il convient de rester prudent sur cette hypothèse de rémunération de 2% sur le fonds en euros, qui sera susceptible d’être revue en cours d’année. 

(2) Pour les UC : performance annuelle depuis le 31/12/2016, brute de frais de gestion, de frais de garantie plancher et de prélèvements sociaux.

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