La météo des UC : juin 2017

Le 21.06.2017
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Performances et perspectives des supports en unités de compte MACSF au 31 mai 2017.

Performance des profils et des unités de compte*

Données au 31/05/2017

Détail des supports financiers    Détail des performances des profils

Légende météo des UC

Tout investissement/désinvestissement sur un support en unités de compte expose à un risque de perte en capital. Au titre de garanties exprimées en unités de compte, les montants investis sur ces supports ne sont pas garantis mais sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ces données ne sauraient constituer un acte de conseil et ne revêtent qu’un caractère informatif. Elles ne sauraient engager la responsabilité du groupe MACSF.

(1) Performance annuelle nette de frais de gestion et de frais de garantie plancher et brute de prélèvements sociaux, calculée sur la base d’une prime nette directement investie sur le profil au 1er janvier avec une hypothèse de rémunération de 2% nette sur le fonds en euros. Il convient de rester prudent sur cette hypothèse de rémunération de 2% sur le fonds en euros, qui sera susceptible d’être revue en cours d’année. 
(2) Pour les UC : performance annuelle depuis le 31/12/2016, brute de frais de gestion, de frais de garantie plancher et de prélèvements sociaux

Macron - économie

L’économie mondiale, alimentée par l’accélération de l’activité dans les pays émergents, continue d’accumuler les signaux positifs, comme l’a confirmé l’OCDE qui a relevé, début juin, sa prévision de croissance pour 2017, à 3,5% au plus haut depuis 2011. La détente des risques politiques en Europe, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, et la robustesse des bénéfices publiés par les entreprises des deux côtés de l’atlantique ont aussi contribué au soutien des marchés actions. Les grands indices américains ont ainsi atteint de nouveaux sommets historiques, tandis que les indices CAC 40 et Eurostoxx 50 continuent d’afficher des croissances proches de 10% depuis le début de l’année.

Autre facteur favorable à la classe d’actifs actions, les pressions sur les prix à la consommation étonnamment faibles aux Etats-Unis, où l’inflation est tombée en avril à un plus bas depuis plus d’un an, qui conduisent les investisseurs à anticiper un rythme de relèvement des taux de la Réserve fédérale américaine plus lent que prévu. La baisse des taux longs américains s’est diffusée en Europe où le rendement de l’OAT française à 10 ans est repassé en dessous de son niveau de début d’année, proche de 0,60%.

Dans ce contexte globalement favorable aux classes d’actifs « risquées », nous demeurons prudemment optimistes vis-à-vis des actions. En effet, les risques liés aux négociations autour du Brexit, au contexte pré-électoral en Allemagne ou en Italie et de déception quant à la capacité d’implémentation des politiques budgétaires et fiscales de l’administration Trump restent présents. Surtout, la valorisation élevée de certains actifs, comme les actions américaines, dans le contexte de normalisation de la politique monétaire américaine reste une source potentiellement forte de volatilité. Nous renouvelons par conséquent notre recommandation en faveur des fonds patrimoniaux et de DWS Top Dividende, fonds d’actions internationales dont la thématique d’investissement défensive axée sur les actions distribuant des dividendes pérennes restera pertinente durablement.

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