Médecine générale

Le 01.10.2019
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Les 48 886 médecins généralistes sociétaires de la MACSF, dont 35 206 médecins libéraux, ont adressé 390 déclarations (91 sans suite) dont 390 en exercice libéral, soit une sinistralité de 1,11 % (355 déclarations en 2017 dont 284 en libéral). Ces déclarations se répartissent en 36 plaintes pénales, 69 procédures civiles, 34 plaintes ordinales, 3 procédures administratives, 118 réclamations amiables et 130 saisines d'une CCI.

La sinistralité des médecins généralistes affiche une certaine stabilité. Une relation médecin/patient de qualité est essentielle afin de limiter le nombre de plaintes pénales malgré un contexte de surcharge quotidienne.
Découvrez quelles sont les tendances des déclarations avec le Docteur Thierry Houselstein, Directeur du Comité Médical.

Retard diagnostique

Cancer/tumeur

Broncho-pulmonaire

  • Retard de diagnostic allégué d’un cancer du poumon, à l’origine d’une toux trainante ayant fait l’objet de traitements symptomatiques avant découverte d’un cancer avancé. Décès (3 cas).
  • Patiente de 57 ans, cancer du poumon métastatique conduisant au décès en 2 ans. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge avant le diagnostic, y compris ceux consultés de façon ponctuelle.
  • IRM cérébrale pour troubles de mémoire montrant des lésions interprétées comme de nature ischémique. Consultation 1 mois plus tard pour toux fébrile. Un scanner révèle des adénopathies médiastinales et sous péritonéales. Contrôle préconisé mais jamais effectué par le patient. Diagnostic de cancer pulmonaire avec métastases cérébrales quelques mois plus tard.
  • Retard diagnostique d'un carcinome épidermoïde pulmonaire chez un patient tabagique connu. Décès rapide.

Digestif

  • Dépistage par hémoccult positif. Bilan endoscopique normal mais pas de biopsies systématiques réalisées. Altération de l’état général, amenant à la répétition des examens. Diagnostic tardif de cancer gastrique au stade de carcinose péritonéale. Décès.
  • Patiente suivie pour fibromyalgie, dépression et diverses pathologies rhumatismales. Retard de diagnostic allégué de cancer du côlon, dont l'évolution sera défavorable avec métastases hépatiques d'emblée et décès.
  • Patiente suivie pour une polyarthrite rhumatoïde avec antécédents familiaux de cancer du sein et du colon. Survenue de douleurs abdominales, traitement symptomatique. Décision de consulter de son propre chef un gastro-entérologue. Découverte d’un cancer métastatique.
  • Retard de diagnostic d'un carcinome colique découvert à un stade avancé avec lésions secondaires pulmonaires, hépatiques, ganglionnaires, rétro-péritonéales et médiastinales. Décès rapide, malgré la chimiothérapie entreprise.
  • Réclamation concernant un éventuel retard au diagnostic clinique de 6 mois d'une tumeur colique.
  • Retard de diagnostic et de prise en charge de 4 mois. Tumeur primitive colique avec découverte de métastases hépatiques et carcinose péritonéale.
  • Patiente de 47 ans. Coloscopie pour hémoccult positif et diarrhée considérée comme normale. Un an plus tard, anémie et découverte d'une masse abdominale. Diagnostic de cancer du côlon droit avec métastases ovariennes, péritonéales, et hépatiques. Evolution défavorable, décès.

Sein et gynécologique

  • Réclamation concernant un éventuel retard à la prise en charge d'une lésion du col HPV+, conduisant 4 ans plus tard à une conisation.

ORL

  • Patiente de 48 ans consultant pour adénopathies cervicales droites. Diagnostic de mononucléose infectieuse. Deux ans plus tard, tumeur maligne de la base de la langue. Radio-chimiothérapie avec réponse partielle.
  • Fracture pathologique du col fémoral gauche révélant un cancer de la thyroïde avec métastases osseuses, rénales et pulmonaires. Retard de diagnostic de 8 mois.
  • Réclamation concernant un retard de diagnostic d'une tumeur de thyroïde, les résultats d'une cytoponction ayant été égarés au CHU.
  • Patiente de 72 ans, décédée dans les suites d'un cancer du palais et d’un cancer du poumon. Retard de diagnostic.
  • Consultation pour irritation pharyngée et toux. Prescription d'une radio thoracique le mois suivant qui ne sera pas réalisée. Quatre mois plus tard, découverte d’un thymome avec métastases pulmonaires.
  • Retard de diagnostic et de prise en charge d'un cancer de la thyroïde. Prise de connaissance du résultat de l'étude anatomo-pathologique de la biopsie du nodule avec un délai jugé trop long.
  • Jeune homme ayant présenté une sensation d'oreille bouchée à la suite d'une plongée en piscine 3 jours auparavant. Traitement symptomatique. Huit jours plus tard, apparition d'une surdité brusque extrême, prise en charge hospitalière, évolution défavorable.

Osseux

  • Douleurs de cuisse gauche dans un contexte post traumatique. Prise en charge symptomatique puis bilan devant persistance de la douleur. Diagnostic d’un sarcome, traitement chimiothérapie. Décès.
  • Enfant de 14 ans pris en charge pour douleur du membre supérieur droit avec notion de traumatisme. Traitement symptomatique. Méconnaissance d'un ostéosarcome de l'humérus diagnostiqué 3 semaines plus tard.
  • Douleurs de hanche survenues au décours d'un jogging. Consultation à 3 reprises en 6 mois. Bilan radiologique normal puis avis orthopédique ne retenant pas d’anomalie. A 8 mois, fracture per trochantérienne sur tumeur osseuse méconnue visible sur les premiers clichés radiographiques.
  • Patient ayant consulté pour une « excroissance » au niveau de la voûte plantaire. Découverte quelques années plus tard d’un chondrosarcome de grande taille ayant imposé une amputation de cuisse.
  • Patient alléguant un retard de diagnostic d’un sarcome.

Prostate

  • Patient reprochant un défaut de prise en charge, avec retard de diagnostic d'un cancer de la prostate avec métastases osseuses (2 cas).
  • Elévation des PSA, biopsies prostatiques négatives. Contrôle annuel préconisé, mais refus de toute nouvelle biopsie. Dosage des PSA non prescrit. Découverte ultérieure à l'occasion de troubles mictionnels d'un cancer de prostate avec métastases osseuses.
  • Patient de 72 ans. Elévation du PSA à 7 sans symptôme urinaire. Pas de bilan complémentaire. Nouveau contrôle 3 ans plus tard : PSA à 11. Nodule suspect à l’IRM. Adénocarcinome Gleason 7 sur les biopsies. Traitement radio-hormonal.

Divers

  • Retard de diagnostic d'un cancer du rein droit chez une patiente suivie depuis 10 ans pour des kystes atypiques du rein droit classé Bosniak III.
  • Patiente suivie depuis l’enfance et chez qui a été diagnostiqué à l’âge de 22 ans un épendymome sacré avec syndrome de la queue de cheval dont elle reproche le retard au diagnostic.
  • Retard diagnostique d’une leucémie évoqué par la famille d’un patient décédé ayant consulté quelques mois auparavant pour une splénomégalie mais qui avait refusé le bilan proposé par son médecin.
  • Retard de diagnostic et de prise en charge adaptée d'un lymphome. Décès.
  • Retard allégué de diagnostic et de prise en charge d'une tumeur cérébrale.
  • Retard diagnostique allégué de plus de 3 ans d'un cancer du col de l'utérus.
  • Tumeur du testicule gauche opérée par tumorectomie. Un an après, métastases ganglionnaires lombo-aortiques d'un séminome testiculaire méconnu lors de l'examen précédent. Curage et néphrectomie gauche, chimiothérapie. Séquelles neurologiques mais guérison apparente. Mise en cause systématique.

Organisation et pathologie maligne

  • Diagnostic de tumeur villeuse du rectum. Patient dirigé vers un centre référent pour mucosectomie. A l'analyse histologique, secteur d'adénocarcinome infiltrant avec résection insuffisante. Pas de suites à ce résultat. Contrôle endoscopique 5 mois plus tard retrouvant un nodule cancéreux sur la cicatrice. Aucune conséquence thérapeutique. Trois mois plus tard, métastases hépatiques et carcinose péritonéale. Décès.

Pathologie cardiovasculaire

  • Deux sociétaires mis en cause pour des douleurs thoraciques atypiques, demande d’un avis auprès d’un gastro-entérologue. Survenue d’un arrêt cardiorespiratoire sur syndrome coronarien aigu. Anoxie cérébrale sévère.
  • Douleurs thoraciques atypiques évoluant vers des douleurs d’effort en 3 mois. Demande de consultation cardiologique. Syndrome coronarien aigu avec arrêt cardiorespiratoire et décès avant obtention du rendez-vous.
  • Patient âgé de 78 ans, coronarien connu, diabétique, obèse et hypertendu, ayant présenté des douleurs thoraciques. Hospitalisation permettant de constater un infarctus. Défaut allégué de prise en charge.
  • Patiente vue une seule fois à domicile pour douleur latéro-thoracique droite. Examen cardiovasculaire normal. Traitement antalgique simple. Patiente retrouvée dans son lit morte quelques heures plus tard. Autopsie en faveur d'un défaillance cardiaque aiguë.
  • Consultation pour douleurs et inflammation du membre inférieur droit. Réalisation d’un échodoppler, diagnostic de phlébite, traitement anticoagulant. Ischémie aiguë de membre inférieur.
  • Patient âgé de 80 ans diabétique de type 2 depuis 20 ans, consultation pour une douleur du membre inférieur gauche. Traitement symptomatique. Hospitalisation en urgence pour ischémie et amputation du membre inférieur gauche.
  • Patient consultant pour une plaie du pied ne guérissant pas. Soins locaux. Quatre jours plus tard, admission en urgence pour pontage suivi 48 heures après de l'amputation des 4ème et 5ème orteils du pied droit.
  • Anémie à 7,6 g/l découverte au cours d’un bilan de douleurs de membres inférieurs, non prise en compte. Arrêt cardiaque sur syndrome coronarien aigu avec occlusion bitronculaire. Thrombose aortique partielle. Hypokinésie ventriculaire.
  • Douleurs du membre inférieur dans un contexte de chirurgie récente de la prostate pour cancer. Traitement symptomatique pendant 10 jours par le médecin traitant. Echodoppler mettant en évidence une thrombose fémoropoplitée. Injection d'un anticoagulant et envoi aux urgences pour éliminer une embolie pulmonaire. Après angioscanner, sortie autorisée, mort subite dans la rue en sortant de la clinique.
  • Patient tabagique, consultation pour des douleurs thoraciques considérées comme pariétales. Traitement symptomatique. Trois heures plus tard, admission pour syndrome coronarien aigu et occlusion de l'IVA. Fraction d'éjection altérée à 25 %. Mise en place d'un défibrillateur.
  • Douleurs thoraciques. Evocation d'un syndrome dépressif. Découverte d'une coronaropathie tritronculaire traitée par angioplastie et pontage. Suites marquées par une médiastinite. Récupération d'une bonne fonction ventriculaire gauche.
  • Oppression thoracique, le cardiologue demande au médecin généraliste de faire un bilan biologique et un scanner cardiaque. Ne sachant pas précisément quoi demander, le généraliste ré-adresse le patient à son cardiologue. Quatre jours après, dyspnée et arrêt cardiaque à domicile non récupéré.

Pathologie neurologique

  • Patient aux antécédents d’HTA et de cancer de la prostate consultant pour malaise au décours d’une chute avec TC. Notion de chutes à répétition. Décision de prise en charge en SSR pour rééducation à la marche. Découverte à distance d’un hématome sous dural chronique.
  • Patient aux antécédents d’HTA venu en consultation pour des vertiges 12 jours après un premier passage aux urgences. Devant le refus du patient de retourner au service des urgences, prescription de scanner. Survenue d’un accident vasculaire cérébral par thrombose du tronc basilaire. Thrombectomie et décès.
  • Patiente victime d’un AVC hémorragique ayant partiellement récupéré le lendemain d’une consultation pour asthénie et céphalées conduisant au diagnostic de sinusite maxillaire.
  • Retard diagnostique d'un accident vasculaire cérébral laissant persister une hémianopsie latérale homonyme séquellaire et des troubles cognitifs.

Traumatismes

Adultes

  • Deux sociétaires mis en cause pour le retard diagnostique d’une rupture du tendon d’Achille de plus d’1 mois, entraînant une intervention plus complexe. Evolution favorable.
  • Retard de prise en charge d’une fracture tassement de T7 après chute qui serait à l'origine d'une cyphose et de douleurs en regard.
  • Deux sociétaires mis en cause concernant la prise en charge d’une patiente présentant une plaie de l’index gauche. Prescription de soins locaux, évolution rapidement défavorable avec phlegmon nécessitant une amputation de P3.
  • Patient consultant pour plaie souillée du 3ème doigt gauche. Soins locaux. Evolution défavorable, infection ostéo- articulaire.
  • Patient admis aux urgences pour un traumatisme du pouce gauche. Diagnostic d’entorse du ligament latéral interne sans gravité, immobilisation par gantelet et demande d’avis spécialisé à distance. Rupture du LLI nécessitant une intervention chirurgicale.
  • Patient se présentant en consultation pour des douleurs de hanche secondaire à un traumatisme. Diagnostic de fracture méconnu par de nombreux praticiens. PTH 6 mois plus tard, laissant persister une gêne fonctionnelle.
  • Retard de prise en charge d'une plaie de main par meuleuse compliquée d'une infection post-opératoire.
  • Retard de diagnostic d'un syndrome de Schneider à J+20 d’un traumatisme cervical. Tétraparésie.
  • Patient pris en charge pour une brûlure qui sera évaluée du 2d degré. Evolution défavorable avec mise en évidence d'une brûlure du 3ème degré nécessitant une excision/greffe.
  • Patiente reprochant à son médecin l’absence de diagnostic d'une fracture non déplacée de la tête radiale mise en évidence sur un cliché demandé par un autre praticien.
  • Retard au diagnostic d'une fracture du calcaneum suite à une chute. Nombreuses interventions chirurgicales avec résultat allégué insuffisant.
  • Absence de diagnostic d'une fracture de l'extrémité inférieure du radius gauche entraînant un traitement non adapté.
  • Coupure par bris de verre au niveau de l'index droit. Défaut d’exploration ayant nécessité une reprise chirurgicale.
  • Accident de la voie publique, fracture instable de C4. Tétraparésie, retard de prise en charge allégué.
  • Retard allégué de diagnostic de fracture costale associée à un épanchement pleural et atélectasies pulmonaires dans un contexte d'AVP.
  • Diagnostic d’entorse du poignet au lieu d'une fracture du scaphoïde.
  • Méconnaissance d'une entorse grave du ligament latéral externe de la métacarpophalangienne du 5ème rayon.
  • Non diagnostic d’une perforation tympanique lors d'une consultation unique pour douleurs au décours d'un traumatisme de l'oreille.
  • Réclamation concernant les conditions de prise en charge d'un traumatisme de cuisse, ayant entraîné une lésion musculaire.

Enfants

  • Pas de déclaration en 2018.

Urgences abdomino-pelviennes

  • Retard diagnostique d’une endométrite sur stérilet, ce qui en a aggravé les conséquences. Abcès ovarien et salpingite.
  • Retard de diagnostic d’une salpingite ayant nécessité une intervention chirurgicale avec ovariectomie et salpingectomie.
  • Tableau de gastroentérite traînant avec hyperleucocytose : traitement symptomatique pendant 1 mois jusqu'au diagnostic de perforation ulcéreuse duodénale justifiant intervention en urgence et réanimation émaillée de nombreuses complications à l'origine du décès.
  • Femme de 18 ans sans antécédent se présentant à la consultation pour un tableau de constipation avec douleurs abdominales. Traitement symptomatique. Pancréatite aiguë, décès.
  • Prescription d’une échographie pour des douleurs musculaires évoquant un claquage musculaire de la paroi abdominale. Retard de diagnostic et de prise en charge d'une pseudotumeur inflammatoire digestive.
  • Patient venu consulter pour la première fois pour un syndrome abdominal aigu. Diagnostic de gastroentérite. Le patient sera hospitalisé 3 jours plus tard pour une occlusion du grêle, résection partielle.
  • Syndrome douloureux abdominal étiqueté "intoxication alimentaire". Péritonite appendiculaire généralisée opérée en cœlioscopie, compliquée d'abcès péritonéaux à l'origine d'une réintervention par médiane, puis d'une thrombose mésentérique et d'une hémorragie sur la lame.
  • Patiente examinée à domicile pour douleurs abdominales importantes et vomissements. Diagnostic de gastroentérite. Hospitalisation en urgence 3 jours plus tard pour occlusion du grêle sur bride avec nécrose de l'iléon sur 90 cm.
  • Patiente présentant un tableau de douleurs abdominales chroniques. Consulte aux urgences pour renouvellement de DICETEL. Examen clinique négatif. Décès 3 jours après.
  • Patiente venue aux urgences pour des douleurs abdominales avec vomissements, traitement symptomatique. Admission le lendemain dans un autre établissement : diagnostic d'occlusion sur bride avec péritonite conduisant à une résection du grêle et du colon droit avec iléostomie. Décès par défaillance multiviscérale.
  • Non diagnostic d'une torsion testiculaire chez un enfant examiné pour douleurs irradiant au bas ventre, orchidectomie.
  • Jeune fille de 14 ans examinée pour des douleurs abdominales la veille d'un départ en Chine. Elle sera autorisée à prendre son avion. Décès pendant le vol.
  • Patiente de 80 ans examinée à domicile pour un tableau de douleurs abdominales avec diarrhées, diagnostic de gastroentérite. Admission quelques heures plus tard pour un tableau étiqueté ischémie mésentérique dont elle sera opérée en urgence et dont elle décèdera le lendemain.

Divers chez l'enfant

  • Enfant de 10 mois amené aux urgences pour fièvre évoluant depuis 24 heures. Examen clinique rassurant, enfant apyrétique à l’arrivée. Prescription d’un ECBU et de DOLIPRANE. Décès 36 heures plus tard de cause indéterminée.
  • Décès d’une enfant de 8 ans au décours d’une consultation unique pour tableau de rhinopharyngite.
  • Absence de diagnostic d’une ostéomyélite aiguë chez un enfant de 10 ans venu consulter aux urgences pour une douleur au talon sans notion de fièvre ni même de traumatisme évident. Le diagnostic sera posé 5 jours plus tard dans un autre établissement où une IRM était immédiatement demandée.
  • Retard de diagnostic d'un diabète de type I.
  • Enfant de 4 ans reçu en urgence pour de la fièvre et des vomissements. Traitement symptomatique. Intervention en urgence quelques heures après d'une péritonite appendiculaire.
  • Décès d'un enfant de 1 mois quelques jours après son passage aux urgences pour une gêne respiratoire. Sortie autorisée après amélioration sous aérosols. Diagnostic d'une pneumopathie à l'autopsie avec notion d'une radio pulmonaire prescrite et mal interprétée.
  • Retard de 10 mois allégué préjudiciable de diagnostic d'une luxation congénitale de hanche gauche, traitée avec une évolution favorable.
  • Réclamation concernant la prise en charge d'un enfant conduit aux urgences par ses parents pour plaie du crâne avec TC. Prise en charge alléguée inadaptée.
  • Petite fille de 5 ans. Consultation pour fièvre, douleurs abdominales, diarrhée et vomissements. Diagnostic de gastroentérite. Nouvelle consultation 10 jours plus tard pour le même tableau avec le même diagnostic. Quelques jours après, hospitalisation pour pancréatite aiguë.

Autres

Infection

  • Patient suivi de longue date pour troubles bipolaires, décédé 1 mois après la dernière consultation dans un contexte de troubles respiratoires.
  • Patient vu pour des douleurs de P3 de l’index, diagnostic de crise de goutte. Phlegmon nécessitant un parage chirurgical.
  • Patient de 72 ans présentant des douleurs du rachis. Traitement symptomatique, puis demande d'un bilan radiologique lors de la deuxième consultation à 15 jours. Admission en urgence quelques jours plus tard pour une spondylodiscite de T2 à T6 avec épidurite. Paraplégie, sepsis, décès à 6 mois.
  • Retard au diagnostic d'une méningite à méningocoque, laissant persister des séquelles dont une cécité unilatérale.
  • Deux sociétaires mis en cause suite au décès d’un patient par hypoxie réfractaire sur pneumopathie aiguë compliquée d'une aspergillose pulmonaire invasive.
  • Patiente aux antécédents de bioprothèse valvulaire admise aux urgences pour fièvre et altération de l'état général. Examen considéré rassurant, prescription de DOLIPRANE et retour à domicile. Le lendemain, hospitalisation pour endocardite. Remplacement valvulaire aortique et mitrale et ablation de pacemaker. Accident vasculaire cérébral avec troubles de la marche et de l'équilibre.

Divers

  • Trois sociétaires mis en cause concernant la prise en charge d’une patiente de 30 ans au décours de son accouchement, pour une supposée réaction allergique. Découverte tardive d’un lupus avec insuffisance rénale dont elle reproche le non diagnostic à tous les intervenants.
  • Elévation progressive de la créatinine pendant 3 ans, sans réaction du médecin traitant. Découverte d'une insuffisance rénale chronique terminale, au décours d’une diarrhée. Carcinome papillaire rénal droit et lésions suspectes sur le rein gauche. Néphrectomie bilatérale. Dialyse péritonéale.
  • Patient qui reproche un retard de diagnostic d'un diabète. Syndrome polyuropolydipsique ayant conduit à une hospitalisation posant le diagnostic.
  • Morsure à la main droite par un chien. Soins locaux. Nécessité d'une intervention chirurgicale pour phlegmon. Dans les suites, syndrome douloureux régional complexe.
  • Patiente ayant consulté pour une infection ORL et des céphalées. Admise 22 jours plus tard en urgence pour une baisse de l’acuité visuelle. Maladie de HORTON. Cécité droite et perte de vision gauche.
  • Patiente âgée polypathologique, cancer du sein pour lequel elle a refusé toute prise en charge depuis de plusieurs années. Décès. Les ayants-droit évoquent une prise en charge inadaptée par le médecin traitant.
  • Réclamation concernant la survenue de troubles visuels traités de manière symptomatique puis survenue d'une neuropathie optique ischémique au décours.
  • Non diagnostic d’une lithiase rénale gauche obstructive devant un tableau de lombalgies.
  • Prise en charge d'un détenu. Décès 40 minutes après une première visite de notre sociétaire.
  • Réclamation concernant le décès d'un patient examiné la veille par notre sociétaire pour douleurs thoraciques.

Iatrogénie

MEDIATOR®

  • Pas de déclaration en 2018, dans le cadre de procédures concernant le MEDIATOR®

DEPAKINE®

  • Une déclaration dans le cadre de procédures concernant la prise de DEPAKINE® au cours de la grossesse avec embryofoetopathies, retard de développement psychomoteurs, troubles de l’attention.

Anticoagulants

  • Pas de déclaration en 2018.

Autre

  • Patient précédemment traité pour des pulsions sexuelles à l'origine de tentatives de viols consultant pour reprise de ses pulsions. Refus dans un premier temps de lui prescrire de l'ENANTONE pour castration, puis acceptation sur pression du patient qui va signer un consentement éclairé. Mise en cause pour survenue de nombreux effets indésirables.
  • Jeune fille de 17 ans décédée subitement 3 mois après la 3ème injection de GARDASIL. Pas de cause retrouvée à l’autopsie.
  • Patiente prise en charge pendant 26 ans, traitement d’une hypertension artérielle, avec TAREG 80 et LERCAN 10. Changement de médecin traitant, diagnostic de polyneuropathie axonale sensitivomotrice, pathologie mise sur le compte des médicaments prescrits et pris de façon inutile. Normalisation de la tension sans traitement.
  • Prescription de CLAMOXYL en traitement d’une surinfection bronchique. Pas de notion d’allergie à l’Amoxicilline documentée. Après la première prise, sensation d’étouffement puis arrêt respiratoire. Appel su SAMU, arrivée 20 minutes plus tard, impossibilité d’intubation. Décès.
  • Réclamation concernant les effets secondaires liés à l'application de 10 tubes d'EMLA avant épilation laser corporelle.
  • Décès par hémorragie cérébrale sous PRADAXA.
  • Patiente vue en consultation pour une deuxième injection vaccinale de GARDASIL. Celle-ci imputant à cette vaccination le déclenchement d'une SEP (3 cas).
  • Patiente ayant bénéficié d’une injection de KENACORT pour traitement de ses allergies saisonnières. Suites marquées par une ostéonécrose de la tête fémorale droite.
  • Patiente ayant bénéficié de plusieurs prescriptions de MYOLASTAN pour traitement de troubles musculo-squelettiques sur une période de 5 ans. Survenue d’un lichen plan allégué en lien avec cette prise médicamenteuse.
  • Patiente vue en consultation pour une cruralgie, prescription d’un traitement par antalgiques et AINS, survenue d’une hépatite médicamenteuse amenant à une transplantation hépatique.
  • Patient reprochant une prescription de BIPROFENID pour des gonalgies, en raison d’une insuffisance rénale connue qui s’est aggravée.
  • Patiente atteinte d’un lupus, traitée par du PLAQUENIL. Rétinopathie à l’origine d’une cécité.
  • Patiente vaccinée par GARDASIL en 2008 sur le conseil du gynécologue, qui s'est vue diagnostiquée une SEP en 2012.
  • Patiente de 28 ans. Rappel de vaccin par REPEVAX en 2008. Un mois après, survenue d’une affection démyélinisante de type sclérose en plaque rapidement évolutive avec importantes séquelles sensitivomotrices et sphinctériennes.
  • Réclamation pour une prescription de corticoïdes au long cours pour une pathologie rhumatologique à laquelle la patiente impute la survenue de complications septiques graves.
  • Réclamation concernant la prescription d'un traitement corticoïde ayant induit un diabète
  • Vaccination contre l'hépatite B. Un an plus tard, survenue d'une sclérose en plaque de faible évolutivité.
  • Réclamation concernant des effets indésirables de la prise prolongée de corticoïdes pour une colite lymphocytaire : notamment cataracte et fractures.
  • Réclamation concernant la prescription au long cours d’AINS, qui seraient à l’origine d’une insuffisance rénale.
  • Prescription d'un contraceptif oral (OPTILOVA) qui aurait entraîné une thrombose veineuse 8 jours après avec, dans les suites, vertiges, intolérance alimentaire, troubles psychologiques lourds à type de cauchemars et crises d'angoisse à répétition.
  • Myopathie contraignant au fauteuil roulant, douleurs et des troubles du sommeil. Prescription d’un traitement par CODOLIPRANE et SERESTA. Admission en réanimation pour détresse respiratoire ayant contraint à une trachéotomie et dont le sevrage n’a jamais été possible.

Prise en charge

Prise en charge de cancer

  • Patient pris en charge pour un cancer ORL traité par radiochimiothérapie et chirurgie. Evolution défavorable avec survenue d’une paraplégie après la dernière consultation au cabinet. Retard de diagnostic allégué. Décès quelques mois plus tard.
  • Patient en cours de chimiothérapie pour traitement d’un cancer du poumon, vu en consultation pour épisode fébrile. Examen clinique sans particularité, prescription de paracétamol et consignes de revenir en cas de problème. Choc septique, décès.
  • Patiente prise en charge pour un cancer pulmonaire à petites cellules traité par radiochimiothérapie. Consultation pour dyspnée, dysphagie et anorexie. Bilan biologique montrant une discrète anémie et hypoalbuminémie. Malaise 6 jours plus tard. Décès.
  • Patiente traitée pour un cancer du sein. Accident d'extravasation lors d'une séance de chimiothérapie sans traitement urgent mis en œuvre. A J+2, renouvellement d’un traitement local. Evolution vers des lésions cutanées avec phlyctènes.
  • Cancer du rectum ayant bénéficié, après radiochimiothérapie, d'une amputation abdominopérinéale, en récidive : mise en place d’un PAC pour nouvelle chimiothérapie, mais infection nosocomiale à l'origine d'endocardite et d'anévrysme mycotique de la fémorale.
  • Patient décédé d’un cancer d'emblée métastatique au poumon et au foie avec extensions osseuses. L’épouse estime que le décès de son mari est en rapport avec les prescriptions à visée antalgiques effectuées par le médecin traitant.

Prise en charge cardiovasculaire

  • Consultation unique d'une fillette de 4 ans pour épisode de rhinopharyngite. Décès 3 semaines plus tard dû à une cardiomyopathie hypertrophique primitive compliquée d'une hypertension artérielle pulmonaire.
  • Patient aux nombreux antécédents, dont un remplacement des valves aortique et mitrale. Survenue d’une décompensation cardiaque, indication nouvelle chirurgie de la valve aortique et tricuspide. Dans les suites, défaillance cardiaque et décès. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge.
  • Patient vue en consultation pour des douleurs dorsales évoluant depuis 5 jours et l’ayant conduit aux urgences 2 jours plus tôt. Prescription d’une radiographie pulmonaire montrant une cardiomégalie et un doute sur un foyer. Syndrome coronarien aigu avec occlusion de l’IVA, insuffisance cardiaque.
  • Patiente venue en consultation pour une poussée d’insuffisance cardiaque. Prescription d’un traitement diurétique. Evolution défavorable. Décès.
  • Patient 56 ans, aux antécédents de syndrome coronarien. Venu pour douleurs de jambe. Diagnostic de sciatalgie, traitement symptomatique. Anévrysme poplité, embolies distales conduisant à une amputation de plusieurs orteils.
  • Décès dans un contexte de nécrose digestive étendue d'origine cardio-embolique.
  • Patiente de 84 ans traitée au long cours par CORDARONE pour une AC/FA. Découverte d’une hypothyroïdie, traitement symptomatique. Découverte 3 mois après d'une tumeur maligne de la thyroïde au stade métastatique devant une masse cervicale passée inaperçue. Décès.
  • Patient toxicomane avec injections multisites notamment au niveau des orteils, se présentant au service des urgences pour une ischémie aiguë d’un membre inferieur. Mise en route d’un traitement anticoagulant par HBPM et Aspirine. Hémorragie cérébrale à J+4. Décès.
  • Patiente venue en consultation dans les suites d’un malaise. Examen neurologique et cardiologique normaux. Deux jours après, accident vasculaire cérébral fébrile avec découverte d’une endocardite aortique à Staphylocoque aureus. Décès.
  • Patient ayant subi l'amputation de deux orteils dans le cadre d'une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Retard de prise en charge allégué.
  • Hématome du mollet gauche chez une patiente décoagulée pour troubles du rythme cardiaque évoluant vers une nécrose cutanée en regard de l'hématome.
  • Patient de 55 ans aux antécédents d’endartériectomie carotidienne droite. Récidive de l’amaurose. Refus du patient d’un bilan hospitalier. Prescription de Plavix en plus de l'aspirine et un Doppler. Quinze jours après, consultation aux urgences avec occlusion de la carotide droite et de l'artère centrale de la rétine droite. Traitement médical.
  • Suspicion de hernie discale, avis neurochirurgical. Abolition des pouls distaux et bilan vasculaire : lésions iliaques bilatérales. Pontage aortobifémoral et lésions coronaires traitées par angioplastie.
  • Patient ayant bénéficié d’une angioplastie de l’IVA, pas d’ordonnance de sortie. Le médecin traitant prescrira de l’aspirine seulement. Suites marquées par un syndrome coronarien aigu et un AVC sur thrombose ventriculaire.
  • Retard de diagnostic d'une ischémie aiguë de jambe nécessitant une amputation.
  • Arrêt cardiorespiratoire secondaire à une hypovolémie profonde et probable hyperkaliémie dans le contexte de prise en charge d'un coma acidocétosique. A priori diabète inaugural. Evolution défavorable vers défaillance multiviscérale et état de mort encéphalique.

Suivi de grossesse

  • Patiente, aux antécédents de fausses couches spontanées à 2 reprises, présentant une nouvelle fausse couche à 18 semaines d’aménorrhée, malgré un cerclage du col utérin. Contexte de coqueluche.
  • Décès par choc hémorragique sur rupture d'une grossesse extra-utérine.
  • Retard de croissance à partir de 30 SA. Pré-éclampsie. Césarienne en urgence pour RCF micro-oscillant. Naissance d'une enfant de 1550 g à 37 SA + 5j. Encéphalopathie anoxo-ischémique.
  • Suivi de grossesse assuré par le médecin traitant, pas de problème identifié. Enfant né avec une lissencéphalie.

Prise en charge en établissement

Hospitalisation/soins de suite

  • Cure thermale. Lors de la visite d'entrée, aucune contre-indication au programme établi. Le même jour, la patiente chute lors d’un soin, fracture d’un membre inférieur.
  • Altération rapide de l'état général en rapport avec une tumeur cancéreuse rénale d'emblée métastasique. Hospitalisation pour hallucinations et troubles cognitifs liés à une hypercalcémie, décompensation pulmonaire. Soins palliatifs. Décès.
  • Patient de 84 ans admis pour altération de l’état général avec diarrhées et fièvre, dans les suites de la prise en charge chirurgicale d’un panaris avec traitement antibiotique par DALACINE. Colite à Clostridium difficile et septicémie à staphylocoque débutante. Traitement antibiotique pendant 10 jours puis retour à domicile. Décès 1 mois plus tard.
  • Patiente, antécédents de rectocolite hémorragique, hospitalisée pour une probable colite aiguë grave. Evolution vers un choc hémorragique et septique ; Transfert en milieu hospitalier, colectomie totale. Suites marquées par des complications infectieuses, en particulier respiratoires, et décès.
  • Admission en soins de suites au décours d’une colectomie droite sous cœlioscopie pour tumeur du cæcum ayant fait l’objet d’une reprise pour rectorragie. Le jour même, douleurs abdominales, traitement symptomatique. Intervention en urgence quelques heures plus tard pour occlusion intestinale.
  • Patient, 46 ans, décédé dans les suites d'une tuberculose pulmonaire bilatérale sur SIDA, avec pneumothorax drainé.
  • Hospitalisé en USIC après avoir été vu aux urgences pour détresse respiratoire pendant moins de 12 heures. Défaillance respiratoire puis arrêt cardiaque. Décès.
  • Hospitalisation pour une poussée de rectocolite hémorragique, évolution défavorable vers un choc septique. Colectomie totale. Séjour en réanimation compliqué d’une aspergillose pulmonaire. Décès.
  • Antécédent de cancer prostatique, de leucémie myéloïde et de cardiopathie ischémique. Hospitalisation en urgence dans les suites d'une cure de chimiothérapie pour pancytopénie et bactériémie à colibacille d'origine urinaire. Fibrillation auriculaire. Décès secondaire à une pneumopathie d'inhalation lors de la prise du traitement par CORDARONE.

En EHPAD

  • Appel du SAMU pour une patiente suspecte d'accident vasculaire cérébral et probable inhalation. Envoi du médecin de garde, hospitalisation. Décès rapide. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge.
  • Trois sociétaires mis en cause concernant la prise en charge d’un patient aux lourds antécédents médicaux, présentant une dégradation de l’état général, nécessitant un placement en EHPAD. Survenue rapide d’une pneumopathie à l’origine d’une décompensation cardiaque conduisant au décès.
  • Décès d'une patiente de 86 ans, polypathologique, admise dans le service sur demande du médecin traitant pour troubles de l'alimentation, déshydratation et altération de l’état général.
  • Retard diagnostique d'un choc hémorragique avec défaillance cardiaque globale chez une patiente présentant de nombreuses comorbidités et une maladie d'Alzheimer.

Infections diverses chez l'adulte

  • Décès par choc septique à point de départ cutané, érysipèle et choc hémorragique chez une patiente sous AVK. Lourds antécédents cardiovasculaires.
  • Patient de 65 ans effectuant des missions en Centrafrique pour l'ONU. Venu consulter au retour d’une mission pour céphalées et fièvre. Diagnostic posé de syndrome grippal. Patient ne précisant pas que son séjour s'est prolongé d'une semaine sans qu'il ne prolonge la chimioprophylaxie. Admission 48 heures après pour accès palustre grave.
  • Patient alléguant le retard diagnostique d'une sigmoïdite diverticulaire qui s'est compliquée et a imposé une intervention à type de colostomie de décharge.
  • Réclamation pour prescription considérée comme non fondée d'antibiotiques pour une infection urinaire n'ayant pas fait sa preuve.
  • Patient vu à domicile pour un tableau de gastroentérite. Quarante-huit heures après, admission en réanimation pour sepsis d'origine digestive avec pneumopathie à légionnelle et méningo-encéphalite. Importantes séquelles.
  • Patiente de 55 ans prise en charge aux urgences pour un tableau d'infection urinaire fébrile. Diagnostic de pyélonéphrite aiguë non compliquée. Admise 48 heures plus tard pour aggravation de la symptomatologie, confirmation du diagnostic. Hospitalisation 3 semaines plus tard pour une spondylodiscite lombaire.
  • Défaut de prise en charge d'une escarre du talon gauche, avec évolution défavorable. Ostéite et in fine amputation de jambe gauche.

Infection chez l'enfant

  • Patiente adressée aux urgences par son médecin traitant pour suspicion de méningite. Fièvre retrouvée à l'interrogatoire, examen clinique normal. Traitement symptomatique. Méningite. Evolution favorable.
  • Décès d'un enfant sur méningite à méningocoque survenue 48 heures après une consultation avec le médecin traitant, en dépit d’une admission aux urgences.
  • Petite fille, diagnostic dès la naissance d’une infection à CMV. Retard psychomoteur important.

Prise en charge neurologique

  • Patient de 31 ans présentant des céphalées brutales invalidantes et résistantes au traitement antalgique classique. Prescription d’une IRM. Le radiologue ne va pas prévenir le praticien de la présence d'un anévrysme et d'un aspect de fissuration. Hémorragie cataclysmique le jour même. Décès.
  • Patiente aux antécédents de tentative de suicide retrouvée par son mari le matin au réveil avec des troubles du comportement et faiblesse d’un membre inférieur. Diagnostic d'intoxication médicamenteuse par le médecin qui la reçoit aux urgences. AVC par thrombose carotidienne, décès.
  • Patient de 42 ans venu pour céphalées avec troubles visuels. Traitement symptomatique. Prescription d’un scanner cérébral lors de la seconde consultation. Accident vasculaire cérébral ischémique constitué à l’origine d’une hémianopsie latérale homonyme.
  • Patient examiné une seule fois en urgence au cabinet pour un malaise survenu sur son lieu de travail dans un contexte de jeûne depuis le matin. Examen normal. Quelques heures plus tard, pris en charge au service des urgences pour un AVC dont il conserverait des séquelles visuelles.
  • Patient suivi pour une hernie discale lombaire. Aggravation brutale avec déficit moteur et sensitif du membre inférieur. Prise en charge chirurgicale en urgence, récupération partielle.
  • Patient qui reproche à son médecin d’avoir tardé à l’adresser à un neurochirurgien après avoir posé le diagnostic de myélopathie cervicarthrosique.
  • Patiente prise en charge pour des douleurs de la ceinture scapulaire et des membres supérieurs initialement étiquetées torticolis, puis tendinite calcifiante des épaules, avant de faire le diagnostic de névralgie cervicobrachiale qui conduira à une intervention chirurgicale.
  • Patiente évoquant un retard diagnostique de plusieurs mois d’une compression médullaire en D6 sur myélome méconnu, à l’origine d’une paraplégie.
  • Retard de prise en charge d'un canal lombaire étroit. Récupération partielle, paralysie des releveurs du pied droit.
  • Paraparésie dans les suites d'une fracture vertébrale T7 compliquée d'une spondylodiscite T6-T7 à staphylocoque doré Méti-S nécessitant une laminectomie.

Prise en charge ophtalmologique

  • Dans les suites d'une intervention chirurgicale pour décollement de rétine, consultation du médecin traitant pour des douleurs oculaires. Orientation vers le chirurgien. Endophtalmie avec perte de l'œil. Eviscération et prothèse. Retard de prise en charge allégué.
  • Consultations erratiques en psychiatrie, neurologie et ophtalmologie pour des douleurs oculaires. Pas de substratum somatique retrouvé par les différents praticiens. Cécité unilatérale.

Prise en charge ORL

  • Pas de déclaration en 2018.

Prise en charge postopératoire

  • Modification du traitement anticoagulant prescrit en post-opératoire de PTH, passage de LOVENOX 6000 UI à 10000 UI, 2 fois par jour. Hématome du psoas nécessitant une évacuation chirurgicale.
  • Patiente ayant présenté une infection du site opératoire à SAMS au décours de la pose d’une PTH.
  • Patient reçu en consultation pour céphalées et fièvre en post-opératoire d'une intervention pour pansinusite. Traitement symptomatique. Quarante-huit heures plus tard, admission en urgence pour abcès cérébral qui se compliquera d'une hémiplégie avec aphasie.
  • Patiente présentant un écoulement de cicatrice post-opératoire d’une PTH. Prélèvement superficiel puis soins locaux et prescription d’AUGMENTIN. Evolution défavorable. Changement de prothèse.
  • Deux sociétaires mis en cause concernant la survenue d’un hématome du psoas sous anticoagulant à doses curatives dans les suites d'une PTH. Retard de prise en charge allégué. Drainage chirurgical.
  • Exérèse d’une volumineuse hernie discale L5-S1, suites marquées par la persistance des douleurs et avec gêne fonctionnelle. Réintervention pour arthrodèse L5-S1 avec épiphysiodèse. Déficit dans le territoire de S1. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge.
  • Sleeve gastrectomy pour obésité morbide. Fistule post-opératoire traitée par endoscopie, avec insuffisance rénale et vomissements. Carence vitaminique à l’origine de troubles neurologiques.
  • Patiente ayant subi une hystérectomie. Dans les années suivantes, vont s'installer des douleurs abdominales, sans étiologie précise. Ce n'est que 20 ans plus tard qu'une échographie sera prescrite mettant en évidence un abcès de paroi, nécessitant son évacuation chirurgicale, découverte d'un textilome.
  • Mise en cause par le fils d’une patiente née en 1937, décédée dans un contexte d’hémorragie méningée post-opératoire à J+10 d’une PTH.
  • Décès d'une patiente a priori d'un accident vasculaire ischémique cérébelleux dans un contexte de sous anticoagulation d'une FA par CALCIPARINE, en post-opératoire d’une prothèse totale de hanche.
  • Cholécystectomie coelioscopique compliquée à J+1 d'une péritonite par perforations digestives chez une patiente multiopérée de l'abdomen. Réintervention par laparotomie. Choc septique avec syndrome de défaillance multiviscérale. Evolution lentement favorable. Séquelles digestives et carentielles.
  • Ulcère perforé opéré en 1997. Douleurs post-opératoires liées à drain oublié, identifié par radiologue, mais sans suite donnée. Douleurs imposant coloscopies, traitement antidépresseur, jusqu'à la redécouverte 20 ans plus tard du drain, retiré en cœlioscopie. Eventrations ultérieures opérées.
  • Patient ayant bénéficié d’un remplacement de PTH, les suites sont marquées par un sepsis nécessitant une dépose de la prothèse avec une antibiothérapie prolongée.
  • Patient de 73 ans, chirurgie de hanche par prothèse totale traitée par LOVENOX 0,4 mg pendant 8 jours. Consultation avec le remplaçant qui va poursuivre le traitement 5 jours supplémentaires. Survenue d'une phlébite fémorale superficielle traitée par anticoagulant avec évolution satisfaisante.
  • Patiente prise en charge au décours d’une arthrodèse lombaire pour douleurs et asthénie. Traitement symptomatique. Hospitalisation 48 heures plus tard pour syndrome méningé. Reprise chirurgicale, syndrome de la queue de cheval.
  • Réclamation de la part d’une patiente alléguant diverses complications au décours d'une chirurgie de l'obésité (by-pass) par défaut de surveillance.

Prise en charge rhumatologique

  • Prise en charge médicale d'une lombosciatique. Survenue d'une phlébite au décours d'un long voyage qui était contre-indiqué.
  • Patient venu consulter pour des lombalgies d'allure mécanique. Prescription d'AINS et d’un myorelaxant. Consultation le lendemain aux urgences pour persistance de douleurs, prescription de paracétamol. Admission 24 heures plus tard pour coma, découverte d’une insuffisance hépatocellulaire sur éthylisme chronique et hépatite C. Décès.
  • Séquelles à type d’amyotrophie et de troubles musculo-squelettiques au décours d'une infiltration de DIPROSTENE pour épicondylite.
  • Patient reprochant à son médecin d'être à l'origine de l'aggravation de cervicalgies et de l'avoir manipulé en provoquant une hernie discale cervicale.
  • Patient alléguant un défaut de prise en charge de douleurs lombaires à l'origine de souffrances inutiles avec préjudice moral et économique.
  • Retard de prise en charge d’une hernie discale déficitaire, pas de récupération neurologique.
  • Gonarthrose. Prothèse de genou. Rupture secondaire du tendon rotulien. Reprise. Infection. Changement de prothèse en 2 temps.
  • Patiente mécontente des soins prodigués par notre sociétaire en rapport avec une sciatalgie.

Traumatisme

  • Patient pris en charge dans les suites d'un accident domestique avec plaie de l'index droit par meuleuse. Exploration puis suture de la plaie par un médecin urgentiste. Evolution marquée par la nécessité d'une ostéotomie pour persistance de corps étrangers intra-osseux.
  • Patient présentant une plaie par bris de verre au niveau de l'auriculaire gauche. Suture. Par la suite, mise en évidence une section du fléchisseur commun profond et lésion du nerf collatéral ulnaire.
  • Patient vu en consultation pour une plaie par couteau de l’index gauche. Suture simple. Méconnaissance d'une lésion tendineuse qui nécessitera une reprise chirurgicale.
  • Consultation dans les suites d'un accident du travail pour genou gonflé et douloureux. Prescription d'une attelle et d'un AINS avant bilan par IRM. Patient non revu. Deux jours après, admission en réanimation pour fasciite nécrosante. Plusieurs interventions pour exérèse puis greffe de peau. Séquelles fonctionnelles.
  • Fracture du 5ème métatarsien traitée par immobilisation. A l’ablation du plâtre, découverte de plaies cutanées. Retard de diagnostic allégué.
  • Patiente victime d'une chute à l'origine d'un syndrome méniscal. Régularisation sous arthroscopie. Persistance de la symptomatologie, découverte d'une gonarthrose faisant poser une indication de prothèse unicompartimentale. Syndrome douloureux régional complexe.
  • Réclamation concernant l'absence de cliché radiographique de contrôle à J+10 d'une fracture du radius chez un adolescent. La fracture déplacée nécessitera une reprise chirurgicale.
  • Méconnaissance d'une lésion du fléchisseur de l’index, suite à une plaie par verre.
  • Patient victime d'un accident du travail avec traumatisme du poignet gauche. Intervention le lendemain. Dans les suites, syndrome douloureux régional complexe et séquelles fonctionnelles. Mise en case de tous les intervenants.
  • Patiente prise en charge dans le cadre d'un accident de travail, pour traitement d'une lombosciatique droite. Patiente perdue de vue avec prise en charge par plusieurs praticiens. Evolution défavorable avec contestation des soins réalisés.
  • Traumatisme du poignet gauche et traumatisme facial. Radiographies au service des urgences du poignet droit ne mettant pas en évidence de lésion osseuse. A distance, découverte d’une fracture poignet ainsi qu'une fracture du plancher de l’orbite.
  • Syndrome douloureux régional complexe survenu très précocement dans un contexte de fracture du poignet gauche traitée par immobilisation.
  • Défaut d'exploration d'une plaie de l'avant-bras droit avec retard de diagnostic de lésion tendineuse et possiblement neurologique.
  • Visite en urgence à domicile pour traumatisme de l’avant-bras avec section de multiples vaisseaux et tendons (passage du bras au travers d’une vitre). Compression, pose d'une perfusion et transfert par SAMU. Prise en charge chirurgicale. Mauvais résultat.
  • Rupture du tendon d'Achille, suture, nécrose cutanée. Reprises chirurgicales multiples.
  • Retard de diagnostic de 5 jours d’un syndrome des loges de la jambe droite.
  • Compression du SPE au décours d'une immobilisation par botte en résine.
  • Réclamation concernant un retard de diagnostic clinique et radiologique d'une fracture luxation du coude, post traumatique, le diagnostic n'ayant été redressé que 7 semaines plus tard. Séquelles fonctionnelles.

Divers

  • Méconnaissance d'une lésion du fléchisseur de l’index gauche suite à une plaie nécessitant deux interventions chirurgicales. Raideur séquellaire.
  • Retard de prise en charge d'une acidocétose diabétique sur diabète inaugural avec séquelles neurologiques post anoxiques sur arrêt cardiorespiratoire.
  • Patiente prise en charge à domicile pour nausées et douleurs abdominales persistantes après un épisode de gastroentérite durant 3 jours. Rappel le lendemain matin pour aggravation, consigne d'appel du SAMU. Décès de la patiente à leur arrivée.
  • Prothèse totale de hanche. Hématome chez un patient sous anticoagulant. Souffrance nerveuse périphérique. Reprise chirurgicale. Infection. Reprise chirurgicale.
  • Patiente de 46 ans, aux lourds antécédents psychiatriques, avec de nombreuses hospitalisations en milieu spécialisé, découverte sans vie à son domicile, décédée semble-t-il de mort naturelle. Mise en cause de tous les acteurs de la prise en charge.
  • Réclamation par le fils d’un patient pour avoir sous-évalué la gravité de l’état de son père qui est décédé le lendemain. Reproche d’avoir refusé l’hospitalisation qu’il sollicitait.
  • Patient consulté à plusieurs reprises pour des douleurs abdominales. Transfert aux urgences. Défaillance multiviscérale et décès suite à une occlusion digestive compliquée d'une ischémie diffuse.
  • Patiente aux antécédents de pancréatite chronique et cirrhose éthylique décédée à distance de la dernière consultation de suivi, sans particularité notée. Réclamation par le conjoint qui estime la prise en charge insuffisante.
  • Prescription de MINIRIN pour une durée de 5 mois pour une énurésie sans réaliser de bilan. Dégradation progressive de la fonction rénale, infection urinaire. Décès avec cardiomyopathie dilatée à l'autopsie.
  • Patient adressé en centre spécialisé pour sevrage alcoolique, notion également de consommation d’héroïne. Organisation de prescription de METHADONE sous contrôle des médecins du centre. Décès 3 jours après le début de la cure.
  • Patient vu en consultation pour récidive de dépression, instauration d’un traitement antidépresseur type IRS associé à un anxiolytique. Suicide 1 mois plus tard.
  • Patient autiste admis aux urgences pour diarrhée et douleurs abdominales. Bilan normal, sortie avec un diagnostic de gastro-entérite. Le lendemain, expulsion de 2 aimants dans les selles, déjà visibles dans le rectum sur la radio d’ASP faite aux urgences.
  • Deux sociétaires mis en cause pour la prise en charge d’une patiente pour des troubles du sommeil, diarrhée et tremblements. Traitement par homéopathie puis, devant l’absence d’amélioration, introduction d’un traitement anxiolytique et antidépresseur. Découverte finalement d’une hypothyroïdie. Retard de diagnostic allégué.
  • Patiente prise en charge pour altération de l'état général, décision de réaliser une fibroscopie gastrique. Arrêt cardiorespiratoire à l'induction anesthésique. Décès.
  • Patient aux lourds antécédents psychiatriques pris en charge par son médecin traitant en relais des spécialistes. Décédé d'un surdosage de médicaments (TAKADOL, antalgiques opiacés).
  • Patiente suivie pendant plus de 19 ans par son médecin traitant pour des infections ORL à répétition dans un contexte d'allergie au mercure et au cobalt ayant conduit à de nombreux soins dentaires avec notamment des poses d'amalgames et mise en place de prothèses céramiques sur implants. Les prothèses sont finalement déposées et considérées comme étant à l'origine de ces infections ORL à répétition.
  • Réclamation de la part de la famille d'un patient né en 1951, hypertendu, diabétique insulino-dépendant, artériopathie oblitérante des membres inférieurs, coronaropathie avec triple pontage, tabagisme et alcoolisme, reprochant un défaut de prise en charge de la survenue d'un accident vasculaire cérébral entraînant un déficit et la nécessité de la prise en charge en EHPAD.
  • Retard de prise en charge d’une hernie discale déficitaire, pas de récupération neurologique.
  • Réclamation concernant un supposé défaut de surveillance (échographie thyroïdienne) qui serait à l'origine de la lobectomie avec nécessité d’un traitement substitutif thyroïdien à vie.
  • Grossesse chez une 4ème pare de 32 ans. Retard de croissance à partir de 30 SA, pré éclampsie. Césarienne en urgence pour RCF micro-oscillant. Naissance d'une enfant de 1550 g à 37 SA + 5 jours. Encéphalopathie anoxo-ischémique.

Geste

Esthétique

  • Patiente de 50 ans ayant bénéficié d'une injection d'acide hyaluronique au niveau du pli nasogénien, du haut des lèvres et sur la vallée des larmes. Les suites sont marquées par un hématome avec œdème jugal et labial.
  • Patiente mécontente du résultat d'une épilation en lumière pulsée, réalisée au niveau des demi-jambes, du maillot et des aisselles.
  • Patiente ayant présenté des brûlures superficielles dans les suites d’une épilation laser au niveau du visage.
  • Patiente qui, dans les suites d'une épilation laser, a présenté des brûlures avec séquelles esthétiques au niveau des membres supérieurs.
  • Patiente ayant présenté dans les suites d'une épilation laser, des brûlures du 1er degré au niveau des 2 membres inférieurs et du pubis, avec tâches de dépigmentation.
  • Insatisfaction du résultat d’un peeling du visage en raison de la persistance de tâches.
  • Réclamation concernant le manque d'efficacité de séances de cryolipolyse pour un excédent graisseux abdominal.
  • Brûlure par laser lors d'une tentative de dépilation au niveau d'une jambe.

Divers

  • Patiente mécontente du résultat cicatriciel de l'ablation d'une lésion cutanée au niveau de l'épaule gauche.
  • Réclamation par les parents d'une jeune patiente de 16 ans, victime d'un syndrome vagal lors d'une injection de GARDASIL ayant entraîné une chute et des bris dentaires, nécessitant des soins orthodontiques et dentaires.
  • Patiente prise en charge par son médecin traitant pour lombalgies. Après bilan clinique, séance de thérapie manuelle selon la technique de MAIGNE. A l’issue, douleur intense lombaire. Un scanner réalisé 15 jours plus tard mettra en évidence un tassement vertébral de L3.
  • Lors d'une séance de "rajeunissement vaginal" par laser : brûlure de l'urètre à l'origine de sténoses nécessitant une urétrotomie interne.
  • Pose d’un DIU 6 semaines après un accouchement par voie basse, sans difficulté technique. Migration intra-abdominale par perforation utérine, nécessitant une cœlioscopie pour le retrait.
  • Lésion tympanique suite à extraction d'un bouchon de cérumen, laissant persister vertiges et acouphènes.
  • Paresthésies en territoire médian droit prédominant au niveau de l'index dans les suites de l'ablation d'un implant contraceptif au niveau du bras. Récupération lente.
  • Médecin généraliste qui se voir reprocher une erreur de posologie de LEVOTHYROX (prescription de 125 µg au lieu de 25), ce qui aurait été à l'origine d'effets indésirables.
  • Consultation pour épanchement du genou, ponction articulaire. Arthrite septique. Lavage et synovectomie avec antibiothérapie prolongée.
  • Arthrite septique à Staphylococcus aureus Méti-R du genou droit à J+3 d'une infiltration pour lésion méniscale.

Non déplacement, non-assistance à personne en péril

  • Prise en charge d’un appel pour une visite auprès d’un patient hors secteur. Renvoi de l'appel vers un autre praticien qui ne se serait pas déplacé. Patient retrouvé décédé le lendemain à domicile.

Expertise

  • Praticien sollicité en qualité de médecin de recours lors d’une expertise médicale dans les suites d'un accident de circulation. Plainte au Conseil de l'Ordre pour défaut de conseil et d'information.

Déontologie

  • Patiente suivie de janvier 2015 à mars 2018 qui reproche le refus de lui fournir des ordonnances de traitements pour 3 mois, le médecin traitant justifiant cette attitude par la nécessité d'un suivi mensuel de sa tension artérielle.
  • Patiente se plaignant d’une prescription téléphonique d’antalgiques de niveau 1 pour des douleurs abdominales. Pas d’efficacité du traitement.
  • Mise en cause par les parents d’un jeune homme né en 1994, handicapé autiste, reprochant une mauvaise prise en charge lors d'une hospitalisation : mise en danger d'autrui et violences sur personne vulnérable.

Dommage corporel

  • Patiente prise en charge pour une séance d’acupuncture. Lors de la descente de la table, malaise, chute responsable d’une fracture luxation de la cheville gauche.
  • Patient, porteur d’une arthrose polyarticulaire, reçu dans le cadre d’une expertise d'aptitude au travail pour la CPAM. A l’issue, douleurs avec limitation fonctionnelle alléguée en lien avec des manœuvres réalisées lors de l’examen clinique.
  • Patiente consultant pour dyspnée d'effort, exercices de flexion des genoux. Chute lors de la 19ème flexion, fracture de l'extrémité inférieure du radius gauche et de la tête cubitale. Ostéosynthèse.

Régulation SAMU

  • Appel d’un patient obèse tabagique pour des douleurs thoraciques à type de pincement. Envoi d’une ambulance privée. Syndrome coronarien aigu, décès.
  • Appel d’une patiente pour douleurs abdominales intenses dans un contexte de syndrome dépressif et de constipation. Consignes de se rendre aux urgences par ses propres moyens. Décès au domicile de cause inconnue.
  • Appel de l’épouse d’un patient bipolaire connu, souhaitant la venue d’un médecin pour état dépressif majeur. Lors de la discussion entre la permanencière et le patient, celui-ci raccroche. Suicide.
  • Réclamation pour un retard de diagnostic d'un infarctus du myocarde devant une douleur thoracique et de l'épaule gauche.
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