Mon premier jour... d’actuaire à la MACSF

Publié le 18.03.2021
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Le métier d’actuaire, vous connaissez ? Pas vraiment ? Pourtant, dans le monde de l’assurance, il est essentiel. Sans lui, pas de produits fiables et compétitifs, pas de visibilité économique, pas de commerciaux épanouis, encore moins de sociétaires satisfaits... Autant dire pas grand chose ! Ce troisième volet de notre saga ”Mon premier jour...” met en lumière ce métier de l’ombre, avec Elodie et Juan-Manuel comme guides, actuaires à la MACSF, elle sur la partie épargne/retraite, lui sur la partie IARD/prévoyance.

Un métier complexe à exercer sans complexe 

Pour résumer, un actuaire crée des produits d’assurance et en calcule les risques. En amont, il participe à la conception technique, ce qui lui permet ensuite de mettre au point les règles et les barèmes de tarification, et de définir les conditions de rentabilité économique et financière du contrat. En clair, il mesure les coûts du produit, pour les assurés et pour l’assureur, et décide en conséquence des tarifs de cotisation. 

 

Ce métier, Juan-Manuel l’a découvert sur le tard : « J’étais professeur de mathématiques, je voulais quitter le côté purement théorique des maths. C’est ce qui m’a amené vers le métier d’actuaire. C’est très concret et les enjeux éco-financiers sont intéressants ». 
En effet, la mise sur le marché d’un produit d’assurance engage la compagnie qui doit être capable de faire face financièrement à toutes les situations. Même les plus imprévisibles. Pour cela, nos actuaires endossent un rôle de visionnaire. Pour modéliser les éventuels événements futurs, ils recueillent une masse importante d’informations, croisent des données très diverses. Leur talent, c’est qu’entre vision globale d’un marché et esprit de synthèse, ils savent faire parler les chiffres. « Ce qui me plaît dans ce métier, nous précise Elodie, c’est d’exercer mes compétences mathématiques sur des produits, voire sur des domaines différents (épargne-retraite, santé, prévoyance…) ».

Etre l’enfant naturel du Professeur Einstein et de Madame Irma

Nous venons de le voir, une partie des missions de nos actuaires est d’anticiper l’imprévisible. Big data, économétrie, simulation numérique... toutes les méthodes quantitatives pointues sont utilisées. Des milliers d’hypothèses sont émises, les algorithmes “maison” sont abreuvés de longs et complexes calculs pour approcher de la solution idéale, celle qui permettra une indemnisation correcte et une prestation de qualité. 

 

Savoir modéliser des risques est une chose, anticiper des environnements complexes en est une autre. On n’ira pas jusqu’à dire qu’il y a une boule de cristal sur le bureau de chacun de nos actuaires, mais presque ! Et quelles que soient les circonstances, il faut s’adapter, refaire les calculs, apporter des correctifs, comme nous l’explique Juan-Manual : « 2020 restera une année très spéciale. La pandémie a apporté des surprises du côté de la prévoyance, avec plus de sinistralité de la part de cabinets, de mise en place d’indemnités. En revanche, côté privé, la sinistralité a fortement baissé, avec moins d’accidents, moins de vols, etc. ». Elodie note également des perturbations : « Le secteur de l’épargne/retraite est étroitement lié aux variations des différents marchés financiers. Ces derniers ont été particulièrement secoués en cours d’année 2020 notamment à cause de la crise sanitaire que nous connaissons. De plus, dans le contexte de taux bas actuel, il est assez délicat de valider nos règles de solvabilité. Mais pour le moment, on y arrive. »

Retour sur le premier jour

Quand on demande à nos interviewés quel est le souvenir qu’ils ont de leurs premiers pas à la MACSF, les réponses sont étonnantes. Pour Elodie, c’est une histoire de température : « Quand je suis arrivée, il faisait un froid de canard dans les bureaux. En fait, nos bureaux étaient en cours de rénovation, et en attendant, on occupait une zone tampon dans laquelle, effectivement, le chauffage fonctionnait mal. Mais ensuite j’ai intégré un open space tout neuf et chauffé ! ». Pour Juan-Manuel, c’est un souci de communication : « Je suis d’origine colombienne. Quand j’ai passé mon entretien à la MACSF, cela faisait peu de temps que j’étais en France. J’arrivais à peine à aligner deux mots, c’était terrible ! Je ne sais pas comment j’ai fait pour être recruté. Je remercie infiniment la bienveillance, la patience des personnes avec qui j’ai passé ces entretiens ».

 

Vous ne trouverez pas tous les jours des offres d’emploi d’actuaire sur notre site recrutement, mais si vous avez envie de donner une nouvelle dimension à votre carrière, n’hésitez pas, contactez-nous. Il vous suffit de cliquer ici.

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