Gynécologie-obstétrique / Gynécologie médicale

Le 22.07.2020
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Les 3 364 sociétaires de la MACSF, ont adressé 78 déclarations en 2019 (dont 19 sans suite), contre 77 en 2018 : 2 procédures administratives, 8 plaintes pénales, 20 procédures civiles, 8 plaintes ordinales, 28 réclamations amiables et 12 saisines d'une CCI.

 

Sommaire

Prise en charge de la grossesse / en cours de grossesse >
Accouchement >
IVG >
Diagnostic anténatal >
Diagnostic >
Prise en charge >
Geste technique >
Chirurgie gynécologique >
Divers >

Prise en charge de la grossesse / en cours de grossesse

  • Fausse-couche tardive au terme de 16 SA liée à un probable décollement placentaire dont l’étiologie est incertaine.
  • Mort fœtale in utero à 35 SA chez une patiente porteuse d'un diabète gestationnel. Défaut de prise en charge de cette complication allégué.
  • Décès néonatal précoce par hémorragie dans les suites d'une amniocentèse traumatique réalisée pour asymétrie ventriculaire cérébrale non confirmée.

Accouchement

  • Primipare de 30 ans. Travail spontané à 39 SA. Direction du travail sous APD. Rupture artificielle des membranes, procidence du cordon. Césarienne en urgence. Séquelles cérébrales néonatales anoxo-ischémiques.
  • Enfant né à terme par voie basse, dystocie des épaules, extraction instrumentale avec forceps de Suzor. Poids de naissance 3,3 kg. Paralysie du plexus brachial gauche.
  • Césarienne en urgence à 30 SA, pour épisodes de bradycardie fœtale itératifs. Naissance d'un enfant en état de mort apparente. Séquelles cérébrales néonatales anoxo-ischémiques.
  • Accouchement par voie basse à terme chez une parturiente aux antécédents de césarienne. Rupture utérine à l’origine d’un choc hémorragique nécessitant une hystérectomie d’hémostase.
  • Accouchement par voie basse, dystocie des épaules, contexte de diabète gestationnel. Lésion obstétricale du plexus brachial à droite de type C5-C6 séquellaire.
  • Accouchement par césarienne pour souffrance fœtale aiguë. HELLP syndrome post opératoire. Transfert pour choc hémorragique. ACR récidivant. Décès.
  • Accouchement prématuré à 26 SA, malgré un cerclage. Évolution initiale favorable puis aggravation et décès à J+70 d'une entéro colite ulcéro nécrosante.

IVG

  • Pas de déclaration en 2019.

Diagnostic anténatal

  • Retard ou absence de diagnostic anténatal évoqué : d’un syndrome CHARGE (1 cas), d’une agénésie de la main droite (1 cas), d’un syndrome de Cornelia de Lange (1 cas), d'une asymétrie de longueur fémorale avec retard de croissance intra-utérin (1 cas).

Diagnostic

Cancer

  • Frottis cervical montrant des lésions intraépithéliales de bas grade, HPV positives. Résultat semble-t-il non transmis au sociétaire. Un an plus tard, biopsies et conisation. Lésion superficielle haut grade.
  • Névralgie pudendale évoluant depuis plusieurs mois, résistante aux infiltrations : chirurgie libératrice. Découverte d'une volumineuse tumeur urétrale.
  • Vaginose bactérienne vue en urgence, pendant les règles. Frottis reporté quinze jours après mais patiente non revenue. Cancer du col diagnostiqué 3 mois plus tard.
  • Retard de diagnostic allégué d'un carcinome canalaire infiltrant diagnostiqué au stade métastatique en 2015. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie osseuse dorsale puis immunothérapie. Nombreux effets secondaires.

GEU

  • Absence de diagnostic d’une grossesse extra utérine au cours d’une consultation. Retard de diagnostic ayant nécessité une salpingectomie (2 cas).
  • GEU sous stérilet, retard diagnostique de huit jours avec nécessité d'une prise en charge chirurgicale en urgence.

Autres

  • Réclamation concernant un retard diagnostique d'un abcès annexiel droit, conduisant à une cœlioscopie.
  • Réclamation concernant le retard diagnostique d'un adénome hypophysaire, finalement opéré.

Mise en cause à titre systématique

  • Pas de déclaration en 2019.

Prise en charge

  • Cancer du sein gauche, chimiothérapie avec tumorectomie et curage. Symétrisation à droite en raison d'une hypertrophie. Radiothérapie post-opératoire. Très mauvais résultat esthétique.
  • Thrombose veineuse cérébrale chez une patiente sous traitement œstro progestatif. Surdosage en héparine, hématome sous-dural aigu. Décès.

Geste technique

  • Patiente de 17 ans, antécédents d’hypercholestérolémie familiale de type II souhaitant changer de moyen de contraception en raison de métrorragies. Mise en place d’un stérilet au cuivre. Suites marquées par une pelvipéritonite.
  • Mise en place d’un implant contraceptif de type IMPLANON® ayant migré en profondeur dans le bras (2 cas).
  • Migration intrapéritonéale d’un stérilet nécessitant un retrait sous cœlioscopie (3 cas).
  • Difficultés de retrait d'un stérilet chez une femme de 38 ans. Ablation secondaire du stérilet au bloc opératoire.
  • Oubli de retrait d'un DIU en 2006, posé en 2001, expulsé spontanément en 2019.

Chirurgie gynécologique

  • Hystérectomie vaginale pour fibrome compliquée par : une section urétérale nécessitant une réimplantation (2 cas), la nécessité d’une conversion en laparotomie (1 cas), un oubli de compresse (1 cas).
  • Hystérectomie par laparotomie compliquée par : la survenue d'une péritonite avec plaie urétérale gauche, motivant une sonde JJ puis une anastomose (1 cas), un hématome de paroi nécessitant une reprise (1 cas).
  • Endométriose et kystes ovariens gauches nécessitant plusieurs interventions chirurgicales réalisées par différents praticiens. Bilan d’hypofertilité mettant en évidence une salpingectomie gauche.
  • Patiente prise en charge pour une endomètrectomie sous hystéroscopie pour métrorragies. Suites marquées par l'expulsion d'une compresse par voie vaginale.
  • Annexectomie bilatérale sous cœlioscopie compliquée par une sténose urétérale et une occlusion à l'origine de plusieurs interventions urinaires endoscopiques et digestives par laparotomie.
  • Vasectomie sous anesthésie locale. Hématome nécessitant un drainage, réalisé par un autre praticien. Découverte de spermatozoïdes nécessitant une nouvelle vasectomie.
  • Cure chirurgicale de prolapsus génital et incontinence urinaire par cystopexie et bandelettes TOT, compliquée par : une rétention urinaire nécessitant la section des bandelettes (2 cas), une névralgie obturatrice (1 cas).
  • Pose d’implants ESSURE®dont les suites sont marquées par une nécessité de reprise pour extraction en raison de douleurs importantes.

Divers

  • Accident vasculaire cérébral ischémique sous contraception orale œstro progestative : chez une patiente porteuse d'un foramen ovale perméable. Séquelles cérébelleuses (1 cas), chez une patiente porteuse d’une mutation hétérozygote du facteur II (1 cas).
  • Prescription d'ANDROCUR® sur une période de plusieurs années. Survenue ultérieure de méningiomes qui seront opérés (9 cas).
  • Apparition de douleurs rétro-sternales dans les suites d'une prescription de FASIGYNE®. Bilans cardiologiques répétés strictement normaux.

 

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