Aude, jeune kiné et dauphine Miss France, raconte ses débuts pros

Le 07.10.2019
Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn

Jeune kinésithérapeute à Limoges, Aude a aussi la particularité d’avoir participé au concours Miss France 2019 en qualité de Miss Limousin. Après avoir mené de front les études et le concours, elle exerce aujourd’hui comme kinésithérapeute en remplacement. Elle nous raconte son métier, son quotidien et son avenir…

Bonjour je m’appelle Aude Destour, j’ai 25 ans et je suis masseur-kinésithérapeute. J’ai commencé par une année de PACES et ensuite j’ai pu accéder à 3 ans de Kiné dans une école de la Croix-Rouge et j’ai été diplômée en 2017.

En mars 2017, juste avant de rendre mon mémoire, j’ai commencé les concours de Miss et après avoir été diplômée en juin, j’ai pu continuer et concilier le concours Miss France, que j’ai fait fin 2018, avec mes remplacements.

L’expérience des Miss France et l’expérience des remplacements ont quand même quelques points communs. Par exemple, la manière d’aborder le patient, d’avoir de la bienveillance envers les gens, de pouvoir les comprendre et les aider au mieux. C’est vrai que dans le monde des Miss on apporte des sourires et au niveau de la kiné on apporte du bien-être.

Pour moi le métier de kiné c’est vraiment de soigner avec ses mains. Il y a des gens qui ont des problèmes au niveau de leur esprit ou au niveau de leur corps et c’est donc de concilier les deux et d’amener un patient à être rééduqué du début jusqu’à la fin.

Au tout début de mon remplacement, il y avait un monsieur qui était gravement handicapé et je me suis dit que j’allais lui faire une grosse séance d’étirement. Comme ça pour aider. Le lendemain, il marchait beaucoup mieux et pendant tout le temps du remplacement il marchait vraiment mieux. Il a pu recommencer à faire un peu de sport. C’était quelque chose assez extraordinaire mais c’est pour voir comment notre métier est important.

Une des difficultés que j’ai pu rencontrer c’était de trouver des remplacements au début. On doit être connu des kinés de la ville dans laquelle on vit et après ça roule tout seul. Ce qui est compliqué aussi c’est d’être face à un patient qui ne veut pas de remplaçant. Il faut avoir ce défi d’aller le chercher et de pouvoir le convaincre de venir et de revenir. C’est ce qui fait qu’on devient un meilleur kiné.

La communauté MACSF

Un forum avec plus de 500 000 professionnels de santé prêts à échanger sur vos pratiques professionnelles, votre mode d’exercice ou votre matériel…

Solliciter la communauté

L'application MACSF

Accédez à votre espace personnel et toutes ses fonctionnalités sur votre mobile !

Les newsletters

Recevez toute l’actualité sur votre profession/spécialité ainsi que nos offres dédiées.

S'abonner

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une navigation optimale et bénéficier de contenus et services adaptés.

×