Logiciel médical : nos conseils pour trouver le bon

Le 18.12.2017
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L'importance de trouver le bon logiciel médical.

La bonne marche du cabinet en dépend en partie. Avant de choisir, lisez ceci.

Quand votre temps est compté, rien de plus frustrant que de devoir s’arrêter parce que votre système informatique vous lâche. Un logiciel qui ralentit trop souvent pour cause de mises à jour interminables, et c’est toute la machine qui se grippe. Sans parler des enjeux de sécurité, si cruciaux pour un pro de santé… Pour exercer sereinement, il vous faut un logiciel à la hauteur, d’autant plus fiable qu’il peut vous engager des années. Quelques conseils pour bien choisir cet outil essentiel. 
 

D’abord, qu’est-ce qu’un « bon » logiciel médical ?

 
C’est un logiciel qui réunit au moins ces 4 caractéristiques :

  • Il est adapté (voire dédié) à votre profession ou à votre spécialité. Et s’il est voué à être partagé entre plusieurs praticiens, il doit garantir le secret médical. 
     
  • Il est compatible avec votre installation informatique et votre système d’exploitation (Windows, Linux ou Mac).
     
  • Il est intuitif et ergonomique, avec une navigation fluide, voire une interface personnalisable.
     
  • Il s’adapte à tous vos terminaux (ordinateur de bureau, tablette, téléphone) et s’utilise facilement en déplacement.

 

Côté fonctionnalités, que doit-il proposer ?

 
Tout dépend bien sûr de vos besoins (listez-les, cela vous aidera à choisir). Mais un bon logiciel médical propose en général les fonctionnalités suivantes :

  • La gestion des dossiers patients : fiche administrative, histoire médicale, contre-indications, traitements de fond…
     
  • L’aide à la prescription : rédaction des ordonnances, posologies, contre-indications… 
     
  • La comptabilité 
     
  • La télétransmission des feuilles de soin électroniques
     
  • Les téléservices Assurance Maladie
     
  • La facturation
     
  • L’aide à la prévention : alertes automatiques, mémo, module vaccinations…
     
  • La messagerie sécurisée et le partage des données : assistants, secrétaires, remplaçants…
     
  • L’agenda
     
  • L’enregistrement des résultats complémentaires : biologie, imagerie…
     
  • Le suivi des critères de performance pour la ROSP (rémunération sur objectifs de santé publique)
     
  • La classification commune des actes médicaux (CCAM)

Le logiciel médical peut aussi inclure des modules spécifiques à votre spécialité. Exemple : pour la chirurgie dentaire, des rubriques d’imagerie ou de schémas dentaires.

 

Le service après-vente : un critère plus important qu’il n’y paraît

 
Pour bien choisir votre logiciel médical, ne vous intéressez pas qu’aux fonctionnalités. Comparez aussi la qualité de l’accompagnement qu’on vous propose : 

  • Quelles sont les prestations complémentaires proposées par l’éditeur ? Sont-elles incluses dans le contrat de maintenance ?
     
  • Quelle est le degré d'implication de l'éditeur dans l’installation, la configuration et la prise en main du logiciel ?
     
  • Une formation sur place est-elle proposée ?
     
  • Existe-t-il une hotline facilement joignable aux heures d'utilisation du logiciel ?
     
  • Quelles sont les modalités d’intervention en cas de panne : sur place, à distance ? 
     
  • Les mises à jour, comment se font-elles et à quelle fréquence ? Une assistance est-elle prévue pour accompagner les éventuels changements de version ?

  

Menez votre petite enquête sur la réputation de l’éditeur

Nombre d’utilisateurs actifs, renommée et ancienneté… ces infos vont vous permettre d’éviter des logiciels trop marginaux, qui risquent de ne pas être mis à jour assez fréquemment, ou même d’être abandonnés.

De l’utilité du bouche-à-oreille…

Pour obtenir des avis et des retours d’expérience sur tel ou tel éditeur/logiciel, rien ne vaut l’avis de vos pairs.

 

Quid des tarifs ? Pour comparer vraiment, demandez un devis !

 
Le prix. Voilà la question à un million d’euros… Car entre le tarif de base, les modules facultatifs, le nombre de licences, les frais de mise en service et la maintenance, difficile d’estimer le coût réel de votre futur logiciel médical.

Le mieux, c’est donc de demander un devis personnalisé à l’éditeur. D’autant qu’il vous proposera sans doute une version d’essai gratuite du logiciel, très utile pour vous décider.

Le point sur les solutions de financement

Crédit-bail, contrat de location, crédit classique… Pour y voir clair sur ces différentes solutions, lisez notre article dédié au financement du matériel.

Vous êtes médecin ?

> Consultez notre Livre blanc Logiciels métiers médecins réalisé en partenariat avec le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom).

  
Vous avez des questions sur la qualité de tel ou tel logiciel médical ? Venez partager vos expériences et vos questions avec d’autres pros de santé sur le forum.
 

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