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Les perspectives de carrière

Les perspectives de carrière

Avec sa politique formation ambitieuse, la diversité de ses métiers et sa démarche d’anticipation face à l’obsolescence des compétences, le groupe MACSF offre à ses collaborateurs la possibilité d’enrichir leurs connaissances, d'acquérir de nouvelles de compétences et de changer de métier.

La préparation aux métiers de demain

La préparation aux métiers de demain est une démarche d’anticipation pour maintenir l’employabilité des collaborateurs via un projet : les cahiers des tendances.

Entre les tendances d’évolution métiers et compétences du marché et le regard de ses experts métiers, le groupe MACSF a engagé depuis 2018 un chantier de fond sur les métiers et compétences de demain. Il a ainsi engagé un travail sur l’évolution des métiers et des compétences dans le cadre d’une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) : les cahiers des tendances.

Pourquoi ?  

Pour anticiper, développer et maintenir les compétences des collaborateurs en lien avec les grandes évolutions de demain. 

Comment ? 

En mettant en place une démarche partagée, co-construite, avec une implication de l’ensemble du groupe. Le projet de cahiers des tendances a impliqué l’ensemble de l’entreprise avec un engagement de chaque contributeur : la DRH,  les experts métiers, les directeurs, la direction générale.  

Une feuille de route partagée a été entérinée et guide la politique formation pour les 4 prochaines années autour de grands principes : 

  • Anticiper, prévoir pour s’organiser, informer et accompagner en proposant des actions RH personnalisées pour chaque métier
  • Accompagner les changements en douceur
  • Maintenir et développer l’employabilité de tous
  • Donner de la visibilité sur les compétences attendues face à l’évolution rapide des emplois
  • Aider les collaborateurs à devenir acteurs de leur carrière

La mobilité au sein du groupe MACSF

Changer de métier au sein même du groupe MACSF, c'est possible ! Soucieux de veiller à maintenir l'employabilité de ses collaborateurs, le groupe MACSF a mis en place, depuis plusieurs années, une politique de mobilité capitalisant sur ses talents internes.

Parce qu’il reconnaît leurs valeurs et leurs compétences, le groupe MACSF leur offre alors la possibilité d’apprendre un nouveau métier. Et les résultats sont très positifs grâce à des collaborateurs très motivés à la fois par le challenge que représente une mobilité interne mais également du fait de la confiance qui leur est accordée.

En 2020, ce sont ainsi 95 collaborateurs MACSF qui ont réalisé une mobilité interne, et parmi eux, Nadège Roy, Céline Hebraud et Sébastien Rosol. Découvrez pourquoi ils se sont lancés dans cette aventure de la mobilité, comment cela s’est passé pour eux et ce que cette expérience leur a apporté.

Mobilité C.Hebraud

 

Comptable technique à la direction Comptabilité et Administration pendant 9 ans, Céline a décidé de sauter le pas de la mobilité en 2020 en devenant assistante paie et administration du personnel à la direction des Ressources Humaines.

 

Découvrez son interview :

Mobilité N.Roy

 

Après avoir intégré le groupe MACSF en 2019 en tant que conseillère clientèle en agence, Nadège a réalisé une mobilité en septembre 2020 au sein de la Direction Réseau Agence au poste d’attachée d'établissement hospitalier. Anciennement aide-soignante pendant 26 ans, cela faisait sens pour elle.

 

Découvrez son interview :

 

Mobilité S.Rosol

 

Auparavant gestionnaire sinistres, Sébastien a rejoint la direction des Ressources Humaines et évolue désormais, comme Céline, au poste d’assistant paie et administration du personnel.

 

Découvrez son interview :

A découvrir aussi

Imaginer son avenir, en toute objectivité

Dans un environnement en constant bouleversement, les compétences professionnelles doivent elles aussi évoluer pour rester compétitives. Afin de maintenir l’employabilité de ses collaborateurs, la MACSF a lancé début 2020, une nouvelle démarche de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP, connue encore récemment sous le terme de GPEC) déployée sous forme de « cahier de tendances RH »« L’objectif, précise Erika, responsable RH à la MACSF, est d’anticiper les évolutions métiers et compétences avec le concours des collaborateurs pour organiser des actions d’accompagnement qui leur permettront de mieux répondre aux besoins du groupe. Le développement des compétences et l’adaptation de nos salariés sont au cœur de ce projet. »Au-delà d’une obligation légale pour toute entreprise de plus de 300 salariés (Loi Borloo, 2005), ce projet d’anticipation est le fruit d’une décision commune de la direction générale et de la DRH de la MACSF, compte tenu de l’accélération de plus en plus rapide et complexe des mutations dans les environnements du groupe : marchés concurrentiels, complexification de la réglementation, changement de comportement du sociétariat, montée en puissance de l’IA, de la digitalisation...« Parler de GPEC aux salariés était trop éloigné de leurs préoccupations, d’où l’idée d’un cahier de tendances, outil inspiré de l’univers de la mode utilisé pour anticiper les tendances futures. Il analyse les signaux, phénomènes et tendances socio-culturelles, économiques et technologiques qui peuvent annoncer les évolutions futures du secteur d'activité considéré ». 

 

Innover pour encore mieux cerner nos spécificités

Comme la DSI et le nouveau SI client (voir article ici), le projet de GEPP a été développé sur une méthodologie 100 % maison. Comme le précise Elodie, cheffe de projet RH, « nous avons conçu une méthode participative, qui a fait le lien entre l’expérience terrain et la projection dans le futur, traditionnellement définie par les dirigeants et les experts ».A la MACSF, le cahier de tendances réalisé par la DRH a servi de base pour susciter l’intérêt, l’inspiration mais aussi faire réagir et provoquer les directions. Chaque direction s’est projetée à partir de ce cahier : comment elle se voit aujourd’hui puis, à moyen terme (à 5 ans).Pour les y aider, l’équipe RH a animé avec chaque direction, des ateliers prospectifs (sorte de brainstorming) au cours desquels des experts métiers ont injecté leur expérience terrain dans les projections.Après analyse et compilation, ces ateliers ont permis de dessiner les grandes orientations sur les évolutions métiers et compétences de demain.

 

Transformer les données du cahier de tendances en actions concrètes

Les résultats obtenus constituent une formidable base de travail qu’il faut maintenant transformer en actions concrètes. Certaines tendances ressortent clairement, comme le précise Erika : « on peut citer le fort recul de l’hyperspécialisation, d’où la recherche de développement de compétences complémentaires. Ensuite, si l’expertise reste importante, elle doit être au service de solutions inédites. On note enfin que les emplois les plus fragilisés sont ceux qui embarquent des tâches répétitives facilement automatisables. Pour les préserver, il faut alors y injecter de l’esprit critique et de la créativité. »Globalement, le spectre métiers de la MACSF a été assez bousculé. Si un quart devrait rester stable, la moitié va muter, le dernier quart est constitué pour moitié par des métiers qui vont augmenter et d’autres qui vont diminuer. Dans ce registre, Elodie note l’émergence de compétences-clés, véritables marqueurs de l’avenir de la MACSF : « on voit pointer fortement des aptitudes commerciales et relationnelles encore plus marquées, une culture du projet, de la co-construction, une forte capacité d’adaptation au changement, être familier avec les data, maîtriser le développement de la culture de l’IT et de l’IA... »

Avec ce projet, la MACSF a acquis une vision plus claire des orientations de politique RH qu’elle doit mener en terme de formation, de recrutement, d’organisation des effectifs pour permettre à chaque collaborateur du groupe de rester à son meilleur niveau tout en réalisant avec succès son plan stratégique ambitieux.

 

Vous souhaitez nous rejoindre ? Peut-être que l’emploi pour lequel vous allez postuler aujourd’hui n’existera plus dans 5 ans, mais à la MACSF, vous avez la garantie que cette situation aura déjà été anticipée. Pour découvrir nos offres, cliquez ici

Transformer ses acquis en perspective d’avenir 

En 2018, 48 % des cadres se donnaient trois ans pour changer de poste, mais dans leur entreprise (source Apec).  Les raisons : ils en maîtrisent le fonctionnement, la culture, les valeurs et, surtout, ils ne souhaitent pas remettre en cause les avantages liés à leur ancienneté. On veut bien évoluer mais pas repartir complètement de zéro. Cet élément est intéressant. Il montre qu’une grande partie des salariés intègre leur entreprise actuelle dans leurs souhaits de changement professionnel (voir ici un autre article sur ce sujet). A ce niveau, c’est assez nouveau. En même temps, c’est assez logique. Etre recruté par sa propre entreprise, c’est globalement positif. Cela maintient une dynamique métier, même en période de crise, cela fait sortir de sa zone de confort, mais en terrain connu, là où l’on n’a pas tout à prouver, juste à montrer sa capacité à être à la hauteur de ses nouvelles fonctions ou missions. De quoi protéger sa carrière de la lassitude, comme nous le précise l’une de nos conseillères commerciales agence : « Cela fait neuf ans que je travaille à la MACSF, je n’ai rien vu passer. C’est plutôt bon signe ». 

 

Eviter les erreurs de casting 

Pour une entreprise, recruter l’un de ses collaborateurs présente aussi de multiples avantages. Tout d’abord, ce candidat, elle le connaît. Très bien même. Normal, elle l’a déjà recruté et elle l’a vu évoluer sur le terrain. Elle a une vision objective de ses compétences et de ses potentiels, et ses skillshard ou soft, n’ont aucun secret pour elle. Faire matcher ce profil avec un poste à pourvoir est rapide et précis. Dans ces conditions, les erreurs de casting sont quasi nulles et les procédures d’intégration simplifiées. N’oublions pas que le collaborateur est déjà en place et totalement opérationnel. L’on-boarding va consister à le former et l'accompagner dans ses nouvelles missions, sans passer par la case période d’essai. Tout ceci fonctionne à merveille, à deux conditions : que la mobilité interne soit une stratégie volontariste de l’entreprise et que la gestion des compétences soit abordée en mode anticipation. Par exemple, à la MACSF, nous attachons beaucoup d’importance à maîtriser la cartographie des compétences de chacun de nos salariés, afin d’être en mesure d’identifier quelle opportunité proposer à quel collaborateur à quel moment de sa carrière. Ceci explique sans doute pourquoi notre turnover est l’un des plus faibles du secteur. 

 

On a tous tout à gagner avec la mobilité interne 

Acquérir de nouvelles compétences, gagner en expérience et en expertise, rester à la pointe de son activité... Ces objectifs concernent aussi bien un salarié qu’une entreprise. La force de la mobilité interne se trouve là. Qu’elle soit fonctionnelle, socioprofessionnelle, géographique, horizontale, verticale... ou tout ça à la fois, elle répond aux attentes professionnelles de tout le monde et en même temps. Une dynamique dont il faut profiter pleinement, pour monter en compétence, se réinventer et maintenir sa compétitivité au plus haut niveau, ensemble. L’enjeu est plus sensible qu’il n’y paraît. En effet, ces dernières années, l’attachement à l’entreprise est une donnée qui a fondu comme neige au soleil. Si 78 % des cadres se déclarent épanouis dans leur carrière, 36 % d’entre eux, très soucieux de leur QVT (qualité de vie au travail), de l’intérêt du poste et/ou du potentiel d’évolution, disent rester ouverts aux opportunités. Il faut admettre qu’avec les réseaux sociaux professionnels, c’est plus facile aussi... Alors, changer de métier sans changer d’entreprise, une mobilité gagnante ? Oui, sans réserve. En tout cas, à la MACSF, c’est le choix que nous avons fait. Dans l’intérêt de nos collaborateurs, du nôtre et surtout dans un objectif de réussite commune. On note que les candidats attachent aujourd’hui beaucoup d’importance à cette réalité. 

 

Comme quoi privilégier la mobilité interne peut faciliter ses recrutements externes en soignant, notamment, son image d’employeur. Cela tombe bien, nous allons intégrer 200 collaborateurs de plus d’ici 2024 (cliquer ici pour découvrir nos postes à pourvoir) ! 

Méfions-nous des a priori

On le dit, les jeunes seraient dans une sorte de logique de consommation vis-à-vis du travail. Cet emploi ne me plaît pas ? Je m’en vais. Je n’y trouve plus mon compte ? Je ne reste pas. Cette conseillère commerciale à distance récemment recrutée avoue avoir eu cette attitude en arrivant : « Je fais partie d’une génération à qui on a déconseillé de rester trop longtemps dans une même entreprise. Je voyais que mes collègues étaient là depuis plusieurs années. Je n’avais pas envie de m’attacher ». Ce fonctionnement sans scrupule s’est encore accentué avec la logique entrepreneurs et autres startuppers. Comme si la réussite ne pouvait exister que dans le changement, comme si la reconnaissance des talents se trouvait dans l’accumulation des expériences. A la MACSF, l’ancienneté moyenne est de 12 ans. 37 % de nos collaborateurs ont plus de 15 ans d’ancienneté, 24 % plus de 20 ans... D’un point de vue attractivité emploi, nous devrions alors être totalement hors course ! Drôle de constat pour une entreprise leader et en constante progression... Remettons les pendules à l’heure. Pour cela, deux chiffres : en France, un tiers des salariés n’a connu qu’un seul employeur (source BVA) ; 45 % des collaborateurs ont plus de 10 ans d’ancienneté, 48 % chez les cadres (source INSEE). Vous le voyez, la vraie vie ne raconte pas tout à fait la même chose. Tout est question de point de vue, de verre à moitié vide ou à moitié plein... Et finalement, à la MACSF, nos statistiques sont plutôt cohérentes. Elles sont même plutôt positives, comme le souligne ce collaborateur qui travaille au sein de l’équipe juridique : « Quand je suis arrivé, j’ai eu l’impression de me retrouver au sein d’une entreprise peu moderne, avec des collègues d’une autre génération... Très vite, j’ai compris la richesse de cette diversité et surtout ce que ces expériences allaient m’apporter ».

 

Ne pas rester pour rester. Ne pas partir pour partir non plus

Changer d’entreprise peut dynamiser un parcours ou relancer une carrière, c’est évident. Mais d’une part, nous ne sommes pas tous des aventuriers de l’expérience professionnelle augmentée, loin de là. Et d’autre part, tout changement n’est pas systématiquement synonyme de réussite. L’important est de savoir détecter les signes objectifs qui vont nous dire si c’est le bon moment pour bouger... ou pas ! Un des risques est de s’accrocher à son poste sans en avoir pleinement conscience pour la seule et unique raison de chercher la sécurité. Là, attention, danger. A agir ainsi, vous avez toutes les chances de stagner, sans vraiment vous en rendre compte, et de vous retrouver tôt ou tard dans une situation d’échec face à un éventuel changement professionnel, voulu ou imposé. En revanche, si vous avez le sentiment de ne pas encore avoir fait le tour de votre poste, que votre motivation est encore intacte, inutile d’aller voir ailleurs, il y a de fortes chances que l’herbe que vous allez trouver soit moins verte que celle que vous allez laisser. Mais anticipez toutefois l’après, regardez quel poste il peut y avoir après celui que vous tenez aujourd’hui. L’intérêt d’un travail est lié à l’épanouissement qu’il procure. Cela se mesure dans le temps, mais aussi dans le mouvement. Et plus il y a de mouvement, moins on se réfère au temps; ce que confirme ce chargé de clientèle en agence : « Cela fait 9 ans que je travaille à la MACSF, je n’ai pas vu le temps passer ! C’est plutôt bon signe ».

 

Les grandes réussites se construisent au sein de la même entreprise

Une récente étude a montré que la majorité des patrons du CAC 40 avaient effectué la totalité de leur carrière au sein du groupe qu’ils dirigeaient. La fidélité aux organisations serait donc une partie du secret des grandes réussites professionnelles. Une autre partie réside dans la capacité de l’entreprise à proposer à ses collaborateurs un marché de l’emploi interne dynamique. Formations évolutives, changements de poste, de site, d’équipe, nouvelles tâches, nouvelles missions... à la MACSF, nous avons cette culture de la gestion des carrières. Chaque année, pas loin de 100 collaborateurs changent de poste, une dynamique qui garantit des parcours riches et enrichissants, comme nous le précise l’un de nos gestionnaires sinistre : « J’ai intégré la MACSF il y a 20 ans... mais en fait, aujourd’hui, j’ai surtout le sentiment d’avoir changé au moins 4 fois de boite ! ». Alors faire carrière dans la même entreprise deviendrait-il tendance ? Disons qu’on évoque cette idée avec moins de complexe qu’auparavant et c’est tant mieux. D’autant plus qu’aujourd’hui, aucune entreprise ne peut survivre si elle ne se réinvente pas elle-même en permanence. Dans ce cadre, vous risquez fort de changer plusieurs fois de poste sans changer d’employeur !

La réussite est complète quand les métiers se complètent

La complémentarité des métiers, c’est comme une course de relais. Le chrono final est bon si chaque participant a parfaitement joué son rôle au sein de l’équipe. La course dans laquelle la MACSF est engagée au quotidien ressemble à celle-ci. Pour continuer à évoluer en toute sérénité aux avant-postes de nos marchés, nous devons faire partie des meilleurs sur chacun de nos métiers. En simplifiant légèrement, on peut en distinguer deux grandes familles :

  • les activités dites “internes”, centrées sur l’offre ou le service, les fonctions support, etc.
  • les activités dites “externes”, tournées vers la mise en œuvre, la commercialisation, la relation sociétaire, etc.

A la MACSF, c’est jamais l’un sans l’autre. Et ce qui est vrai entre ces deux grandes familles se vérifie aussi au sein de chacune d’elles. Probablement une résonance de notre esprit mutualiste qui structure notre ADN le plus profond et pour lequel la réussite n’a de sens que si elle profite à tous. Conséquence, au moindre perfectionnement effectué sur l’une de nos expertises, c’est l’ensemble de notre chaîne métier qui grandit. Nos sociétaires sont gagnants. Nos collaborateurs aussi, comme nous le précise ce chargé de clientèle en agence : « A la MACSF, la promesse de vente est toujours tenue. Même dans les moments compliqués. On a une confiance aveugle dans les produits et les services que nous commercialisons, nous savons qu’ils ont été pensés dans l’intérêt du sociétaire. On sait qu’on ne sera jamais mis en porte-à-faux, que notre parole ne sera jamais mise en doute. La confiance qui en découle est précieuse au quotidien. Pour un vendeur, franchement, c’est confortable ».

 

Mettre son avenir professionnel en mode anticipation

Quand on rejoint une entreprise, généralement, on ne regarde guère plus loin que ses futures missions. C’est légitime. On n’a pas encore fait ses preuves, il pourrait être mal vu de poser des questions sur le job d’après. Pourtant, la valeur réelle d’une opportunité professionnelle dépend aussi de son potentiel d’évolution. En clair, est-ce que l’entreprise que vous envisagez de rejoindre a la volonté d’animer une politique active de mobilité interne ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Par exemple, son offre métiers est-elle suffisamment large pour envisager de multiples parcours ? A la MACSF, la mobilité est au cœur de notre politique de gestion des carrières ; près de 100 de nos collaborateurs changent chaque année de périmètre professionnel (cliquez ici pour lire un autre article MACSF traitant de ce sujet). Notre engagement est de permettre à chaque talent de se projeter dans un nouveau challenge au sein de l’entreprise dès lors que son parcours le justifie. Et là, tout est possible, à partir du moment où cela répond aux souhaits du collaborateur et aux enjeux de l’entreprise. Résultat, à la MACSF, nous ne serons jamais surpris de voir un commercial prendre un poste aux RH, pas plus que de voir quelqu’un du marketing rejoindre le terrain pour prendre la responsabilité d’un portefeuille clients. C’est aussi ça la logique de complémentarité des métiers, une dynamique ouverte à tous qui efface la notion de pré-carré au bénéfice de la réussite collective.

 

Des métiers connectés, un accélérateur de mobilité

Nous le voyons, la complémentarité des métiers a finalement une importance de premier plan. Plus on connecte ses expertises, plus l’entreprise est fluide. Les passerelles se créent de façon naturelle et les mouvements y sont facilités. En décloisonnant les savoirs, on libère les énergies. D’un côté, on consolide la logique d’appartenance, la force du collectif, de l’autre, on facilite la mobilité, la transversalité. Chaque collaborateur peut ainsi trouver sa place dans l’organisation tout en s’initiant à d’autres environnements et commencer à esquisser les contours de son évolution. La complémentarité des métiers est donc un accélérateur de mobilité très efficace.

 

A la MACSF, l’offre emploi est riche par le nombre d’opportunités proposées (plus de 200 postes seront à pourvoir d’ici 2024, partout en France) mais aussi par la manière dont vous allez pouvoir construire votre parcours professionnel. Vous souhaitez découvrir l’intérêt de métiers complémentaires ? Cliquez ici. La MACSF recherche des talents supplémentaires.

  • Imaginer son avenir, en toute objectivité

    Dans un environnement en constant bouleversement, les compétences professionnelles doivent elles aussi évoluer pour rester compétitives. Afin de maintenir l’employabilité de ses collaborateurs, la MACSF a lancé début 2020, une nouvelle démarche de Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP, connue encore récemment sous le terme de GPEC) déployée sous forme de « cahier de tendances RH »« L’objectif, précise Erika, responsable RH à la MACSF, est d’anticiper les évolutions métiers et compétences avec le concours des collaborateurs pour organiser des actions d’accompagnement qui leur permettront de mieux répondre aux besoins du groupe. Le développement des compétences et l’adaptation de nos salariés sont au cœur de ce projet. »Au-delà d’une obligation légale pour toute entreprise de plus de 300 salariés (Loi Borloo, 2005), ce projet d’anticipation est le fruit d’une décision commune de la direction générale et de la DRH de la MACSF, compte tenu de l’accélération de plus en plus rapide et complexe des mutations dans les environnements du groupe : marchés concurrentiels, complexification de la réglementation, changement de comportement du sociétariat, montée en puissance de l’IA, de la digitalisation...« Parler de GPEC aux salariés était trop éloigné de leurs préoccupations, d’où l’idée d’un cahier de tendances, outil inspiré de l’univers de la mode utilisé pour anticiper les tendances futures. Il analyse les signaux, phénomènes et tendances socio-culturelles, économiques et technologiques qui peuvent annoncer les évolutions futures du secteur d'activité considéré ». 

     

    Innover pour encore mieux cerner nos spécificités

    Comme la DSI et le nouveau SI client (voir article ici), le projet de GEPP a été développé sur une méthodologie 100 % maison. Comme le précise Elodie, cheffe de projet RH, « nous avons conçu une méthode participative, qui a fait le lien entre l’expérience terrain et la projection dans le futur, traditionnellement définie par les dirigeants et les experts ».A la MACSF, le cahier de tendances réalisé par la DRH a servi de base pour susciter l’intérêt, l’inspiration mais aussi faire réagir et provoquer les directions. Chaque direction s’est projetée à partir de ce cahier : comment elle se voit aujourd’hui puis, à moyen terme (à 5 ans).Pour les y aider, l’équipe RH a animé avec chaque direction, des ateliers prospectifs (sorte de brainstorming) au cours desquels des experts métiers ont injecté leur expérience terrain dans les projections.Après analyse et compilation, ces ateliers ont permis de dessiner les grandes orientations sur les évolutions métiers et compétences de demain.

     

    Transformer les données du cahier de tendances en actions concrètes

    Les résultats obtenus constituent une formidable base de travail qu’il faut maintenant transformer en actions concrètes. Certaines tendances ressortent clairement, comme le précise Erika : « on peut citer le fort recul de l’hyperspécialisation, d’où la recherche de développement de compétences complémentaires. Ensuite, si l’expertise reste importante, elle doit être au service de solutions inédites. On note enfin que les emplois les plus fragilisés sont ceux qui embarquent des tâches répétitives facilement automatisables. Pour les préserver, il faut alors y injecter de l’esprit critique et de la créativité. »Globalement, le spectre métiers de la MACSF a été assez bousculé. Si un quart devrait rester stable, la moitié va muter, le dernier quart est constitué pour moitié par des métiers qui vont augmenter et d’autres qui vont diminuer. Dans ce registre, Elodie note l’émergence de compétences-clés, véritables marqueurs de l’avenir de la MACSF : « on voit pointer fortement des aptitudes commerciales et relationnelles encore plus marquées, une culture du projet, de la co-construction, une forte capacité d’adaptation au changement, être familier avec les data, maîtriser le développement de la culture de l’IT et de l’IA... »

    Avec ce projet, la MACSF a acquis une vision plus claire des orientations de politique RH qu’elle doit mener en terme de formation, de recrutement, d’organisation des effectifs pour permettre à chaque collaborateur du groupe de rester à son meilleur niveau tout en réalisant avec succès son plan stratégique ambitieux.

     

    Vous souhaitez nous rejoindre ? Peut-être que l’emploi pour lequel vous allez postuler aujourd’hui n’existera plus dans 5 ans, mais à la MACSF, vous avez la garantie que cette situation aura déjà été anticipée. Pour découvrir nos offres, cliquez ici

  • Transformer ses acquis en perspective d’avenir 

    En 2018, 48 % des cadres se donnaient trois ans pour changer de poste, mais dans leur entreprise (source Apec).  Les raisons : ils en maîtrisent le fonctionnement, la culture, les valeurs et, surtout, ils ne souhaitent pas remettre en cause les avantages liés à leur ancienneté. On veut bien évoluer mais pas repartir complètement de zéro. Cet élément est intéressant. Il montre qu’une grande partie des salariés intègre leur entreprise actuelle dans leurs souhaits de changement professionnel (voir ici un autre article sur ce sujet). A ce niveau, c’est assez nouveau. En même temps, c’est assez logique. Etre recruté par sa propre entreprise, c’est globalement positif. Cela maintient une dynamique métier, même en période de crise, cela fait sortir de sa zone de confort, mais en terrain connu, là où l’on n’a pas tout à prouver, juste à montrer sa capacité à être à la hauteur de ses nouvelles fonctions ou missions. De quoi protéger sa carrière de la lassitude, comme nous le précise l’une de nos conseillères commerciales agence : « Cela fait neuf ans que je travaille à la MACSF, je n’ai rien vu passer. C’est plutôt bon signe ». 

     

    Eviter les erreurs de casting 

    Pour une entreprise, recruter l’un de ses collaborateurs présente aussi de multiples avantages. Tout d’abord, ce candidat, elle le connaît. Très bien même. Normal, elle l’a déjà recruté et elle l’a vu évoluer sur le terrain. Elle a une vision objective de ses compétences et de ses potentiels, et ses skillshard ou soft, n’ont aucun secret pour elle. Faire matcher ce profil avec un poste à pourvoir est rapide et précis. Dans ces conditions, les erreurs de casting sont quasi nulles et les procédures d’intégration simplifiées. N’oublions pas que le collaborateur est déjà en place et totalement opérationnel. L’on-boarding va consister à le former et l'accompagner dans ses nouvelles missions, sans passer par la case période d’essai. Tout ceci fonctionne à merveille, à deux conditions : que la mobilité interne soit une stratégie volontariste de l’entreprise et que la gestion des compétences soit abordée en mode anticipation. Par exemple, à la MACSF, nous attachons beaucoup d’importance à maîtriser la cartographie des compétences de chacun de nos salariés, afin d’être en mesure d’identifier quelle opportunité proposer à quel collaborateur à quel moment de sa carrière. Ceci explique sans doute pourquoi notre turnover est l’un des plus faibles du secteur. 

     

    On a tous tout à gagner avec la mobilité interne 

    Acquérir de nouvelles compétences, gagner en expérience et en expertise, rester à la pointe de son activité... Ces objectifs concernent aussi bien un salarié qu’une entreprise. La force de la mobilité interne se trouve là. Qu’elle soit fonctionnelle, socioprofessionnelle, géographique, horizontale, verticale... ou tout ça à la fois, elle répond aux attentes professionnelles de tout le monde et en même temps. Une dynamique dont il faut profiter pleinement, pour monter en compétence, se réinventer et maintenir sa compétitivité au plus haut niveau, ensemble. L’enjeu est plus sensible qu’il n’y paraît. En effet, ces dernières années, l’attachement à l’entreprise est une donnée qui a fondu comme neige au soleil. Si 78 % des cadres se déclarent épanouis dans leur carrière, 36 % d’entre eux, très soucieux de leur QVT (qualité de vie au travail), de l’intérêt du poste et/ou du potentiel d’évolution, disent rester ouverts aux opportunités. Il faut admettre qu’avec les réseaux sociaux professionnels, c’est plus facile aussi... Alors, changer de métier sans changer d’entreprise, une mobilité gagnante ? Oui, sans réserve. En tout cas, à la MACSF, c’est le choix que nous avons fait. Dans l’intérêt de nos collaborateurs, du nôtre et surtout dans un objectif de réussite commune. On note que les candidats attachent aujourd’hui beaucoup d’importance à cette réalité. 

     

    Comme quoi privilégier la mobilité interne peut faciliter ses recrutements externes en soignant, notamment, son image d’employeur. Cela tombe bien, nous allons intégrer 200 collaborateurs de plus d’ici 2024 (cliquer ici pour découvrir nos postes à pourvoir) ! 

  • Méfions-nous des a priori

    On le dit, les jeunes seraient dans une sorte de logique de consommation vis-à-vis du travail. Cet emploi ne me plaît pas ? Je m’en vais. Je n’y trouve plus mon compte ? Je ne reste pas. Cette conseillère commerciale à distance récemment recrutée avoue avoir eu cette attitude en arrivant : « Je fais partie d’une génération à qui on a déconseillé de rester trop longtemps dans une même entreprise. Je voyais que mes collègues étaient là depuis plusieurs années. Je n’avais pas envie de m’attacher ». Ce fonctionnement sans scrupule s’est encore accentué avec la logique entrepreneurs et autres startuppers. Comme si la réussite ne pouvait exister que dans le changement, comme si la reconnaissance des talents se trouvait dans l’accumulation des expériences. A la MACSF, l’ancienneté moyenne est de 12 ans. 37 % de nos collaborateurs ont plus de 15 ans d’ancienneté, 24 % plus de 20 ans... D’un point de vue attractivité emploi, nous devrions alors être totalement hors course ! Drôle de constat pour une entreprise leader et en constante progression... Remettons les pendules à l’heure. Pour cela, deux chiffres : en France, un tiers des salariés n’a connu qu’un seul employeur (source BVA) ; 45 % des collaborateurs ont plus de 10 ans d’ancienneté, 48 % chez les cadres (source INSEE). Vous le voyez, la vraie vie ne raconte pas tout à fait la même chose. Tout est question de point de vue, de verre à moitié vide ou à moitié plein... Et finalement, à la MACSF, nos statistiques sont plutôt cohérentes. Elles sont même plutôt positives, comme le souligne ce collaborateur qui travaille au sein de l’équipe juridique : « Quand je suis arrivé, j’ai eu l’impression de me retrouver au sein d’une entreprise peu moderne, avec des collègues d’une autre génération... Très vite, j’ai compris la richesse de cette diversité et surtout ce que ces expériences allaient m’apporter ».

     

    Ne pas rester pour rester. Ne pas partir pour partir non plus

    Changer d’entreprise peut dynamiser un parcours ou relancer une carrière, c’est évident. Mais d’une part, nous ne sommes pas tous des aventuriers de l’expérience professionnelle augmentée, loin de là. Et d’autre part, tout changement n’est pas systématiquement synonyme de réussite. L’important est de savoir détecter les signes objectifs qui vont nous dire si c’est le bon moment pour bouger... ou pas ! Un des risques est de s’accrocher à son poste sans en avoir pleinement conscience pour la seule et unique raison de chercher la sécurité. Là, attention, danger. A agir ainsi, vous avez toutes les chances de stagner, sans vraiment vous en rendre compte, et de vous retrouver tôt ou tard dans une situation d’échec face à un éventuel changement professionnel, voulu ou imposé. En revanche, si vous avez le sentiment de ne pas encore avoir fait le tour de votre poste, que votre motivation est encore intacte, inutile d’aller voir ailleurs, il y a de fortes chances que l’herbe que vous allez trouver soit moins verte que celle que vous allez laisser. Mais anticipez toutefois l’après, regardez quel poste il peut y avoir après celui que vous tenez aujourd’hui. L’intérêt d’un travail est lié à l’épanouissement qu’il procure. Cela se mesure dans le temps, mais aussi dans le mouvement. Et plus il y a de mouvement, moins on se réfère au temps; ce que confirme ce chargé de clientèle en agence : « Cela fait 9 ans que je travaille à la MACSF, je n’ai pas vu le temps passer ! C’est plutôt bon signe ».

     

    Les grandes réussites se construisent au sein de la même entreprise

    Une récente étude a montré que la majorité des patrons du CAC 40 avaient effectué la totalité de leur carrière au sein du groupe qu’ils dirigeaient. La fidélité aux organisations serait donc une partie du secret des grandes réussites professionnelles. Une autre partie réside dans la capacité de l’entreprise à proposer à ses collaborateurs un marché de l’emploi interne dynamique. Formations évolutives, changements de poste, de site, d’équipe, nouvelles tâches, nouvelles missions... à la MACSF, nous avons cette culture de la gestion des carrières. Chaque année, pas loin de 100 collaborateurs changent de poste, une dynamique qui garantit des parcours riches et enrichissants, comme nous le précise l’un de nos gestionnaires sinistre : « J’ai intégré la MACSF il y a 20 ans... mais en fait, aujourd’hui, j’ai surtout le sentiment d’avoir changé au moins 4 fois de boite ! ». Alors faire carrière dans la même entreprise deviendrait-il tendance ? Disons qu’on évoque cette idée avec moins de complexe qu’auparavant et c’est tant mieux. D’autant plus qu’aujourd’hui, aucune entreprise ne peut survivre si elle ne se réinvente pas elle-même en permanence. Dans ce cadre, vous risquez fort de changer plusieurs fois de poste sans changer d’employeur !

  • La réussite est complète quand les métiers se complètent

    La complémentarité des métiers, c’est comme une course de relais. Le chrono final est bon si chaque participant a parfaitement joué son rôle au sein de l’équipe. La course dans laquelle la MACSF est engagée au quotidien ressemble à celle-ci. Pour continuer à évoluer en toute sérénité aux avant-postes de nos marchés, nous devons faire partie des meilleurs sur chacun de nos métiers. En simplifiant légèrement, on peut en distinguer deux grandes familles :

    • les activités dites “internes”, centrées sur l’offre ou le service, les fonctions support, etc.
    • les activités dites “externes”, tournées vers la mise en œuvre, la commercialisation, la relation sociétaire, etc.

    A la MACSF, c’est jamais l’un sans l’autre. Et ce qui est vrai entre ces deux grandes familles se vérifie aussi au sein de chacune d’elles. Probablement une résonance de notre esprit mutualiste qui structure notre ADN le plus profond et pour lequel la réussite n’a de sens que si elle profite à tous. Conséquence, au moindre perfectionnement effectué sur l’une de nos expertises, c’est l’ensemble de notre chaîne métier qui grandit. Nos sociétaires sont gagnants. Nos collaborateurs aussi, comme nous le précise ce chargé de clientèle en agence : « A la MACSF, la promesse de vente est toujours tenue. Même dans les moments compliqués. On a une confiance aveugle dans les produits et les services que nous commercialisons, nous savons qu’ils ont été pensés dans l’intérêt du sociétaire. On sait qu’on ne sera jamais mis en porte-à-faux, que notre parole ne sera jamais mise en doute. La confiance qui en découle est précieuse au quotidien. Pour un vendeur, franchement, c’est confortable ».

     

    Mettre son avenir professionnel en mode anticipation

    Quand on rejoint une entreprise, généralement, on ne regarde guère plus loin que ses futures missions. C’est légitime. On n’a pas encore fait ses preuves, il pourrait être mal vu de poser des questions sur le job d’après. Pourtant, la valeur réelle d’une opportunité professionnelle dépend aussi de son potentiel d’évolution. En clair, est-ce que l’entreprise que vous envisagez de rejoindre a la volonté d’animer une politique active de mobilité interne ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Par exemple, son offre métiers est-elle suffisamment large pour envisager de multiples parcours ? A la MACSF, la mobilité est au cœur de notre politique de gestion des carrières ; près de 100 de nos collaborateurs changent chaque année de périmètre professionnel (cliquez ici pour lire un autre article MACSF traitant de ce sujet). Notre engagement est de permettre à chaque talent de se projeter dans un nouveau challenge au sein de l’entreprise dès lors que son parcours le justifie. Et là, tout est possible, à partir du moment où cela répond aux souhaits du collaborateur et aux enjeux de l’entreprise. Résultat, à la MACSF, nous ne serons jamais surpris de voir un commercial prendre un poste aux RH, pas plus que de voir quelqu’un du marketing rejoindre le terrain pour prendre la responsabilité d’un portefeuille clients. C’est aussi ça la logique de complémentarité des métiers, une dynamique ouverte à tous qui efface la notion de pré-carré au bénéfice de la réussite collective.

     

    Des métiers connectés, un accélérateur de mobilité

    Nous le voyons, la complémentarité des métiers a finalement une importance de premier plan. Plus on connecte ses expertises, plus l’entreprise est fluide. Les passerelles se créent de façon naturelle et les mouvements y sont facilités. En décloisonnant les savoirs, on libère les énergies. D’un côté, on consolide la logique d’appartenance, la force du collectif, de l’autre, on facilite la mobilité, la transversalité. Chaque collaborateur peut ainsi trouver sa place dans l’organisation tout en s’initiant à d’autres environnements et commencer à esquisser les contours de son évolution. La complémentarité des métiers est donc un accélérateur de mobilité très efficace.

     

    A la MACSF, l’offre emploi est riche par le nombre d’opportunités proposées (plus de 200 postes seront à pourvoir d’ici 2024, partout en France) mais aussi par la manière dont vous allez pouvoir construire votre parcours professionnel. Vous souhaitez découvrir l’intérêt de métiers complémentaires ? Cliquez ici. La MACSF recherche des talents supplémentaires.