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Nos métiers

Nos métiers

La relation commerciale est au cœur de notre mutuelle. Nos chargés de clientèle, conseillers commerciaux à distance, experts patrimoniaux... écoutent, conseillent, accompagnent notre million de clients-sociétaires, et commercialisent les produits/services en adéquation avec leurs besoins.

Ils ont à cœur de conseiller une des plus larges gammes de produits allant de la vie privée à la vie professionnelle, l'épargne retraite et le financement.

 

Voici les différents métiers autour de la relation commerciale : chargé de clientèle, conseiller clientèle à distance, chargé de clientèle hospitalier, manager commercial, spécialiste/expert patrimonial...

 

 

Découvrez les portraits de nos collaborateurs :

 

De nombreuses offres à pourvoir sur tous ces métiers ici

Les métiers de l'assurance ont pour missions de prévenir, d’évaluer les risques et d'indemniser les professionnels de santé impactés par des sinistres. Des métiers de relation clientèle où la prévention et la protection sont au service des clients sociétaires. Orientés sur des missions de gestion de contrat ou d’indemnisation, ils ont de multiples défis à relever : concevoir les offres au plus près des besoins, offrir le meilleur tarif, accompagner au mieux nos sociétaires dans leur parcours d’indemnisation, en prenant en charge la gestion de leur dossier d’indemnisation et en trouvant des solutions personnalisées et adaptées. 

 

Voici les différents métiers autour de l’assurance : conseiller ou juriste sinistres, animateur/manager sinistres, gestionnaire ou chargé de gestion/relation client en épargne retraite, IARD, santé-prévoyance.

 

Découvrez nos offres

De la rentabilité à l’optimisation des risques, nos métiers d’actuaires sont au cœur de la conception de nos offres d’assurance. Véritable expert de la donnée, l’actuaire analyse, modélise, projette, préconise, contribue à la politique tarifaire. Il travaille sur des sujets complexes et contribue à des projets transverses avec les autres expertises de l’entreprise, comme le marketing (le mode projet et la synergie sont de mise).

 

Voici les différents métiers autour de l’actuariat : actuaire technique, actuaire groupe.

 

Découvrez nos offres

La tech, les systèmes d’information et la data sont des fonctions clés au sein de notre mutuelle et au service des grands projets du groupe MACSF. Concevoir, développer, entretenir les solutions informatiques, exploiter les data, accompagner les métiers sont autant de missions confiées aux équipes IT et data pour satisfaire les besoins de performance de l’entreprise et appuyer la transformation digitale.

 

Voici les différents métiers autour de l’IT et la data : management de projets SI, développeur, analyste, chef de projet IT, ingénieur sécurité SI, data analyste, consultant fonctionnel...

 

Découvrez nos offres

Le marketing stratégique et opérationnel, le CRM, les campagnes de communication, l’expérience client, la gestion de campagne, l’acquisition de trafic, la notoriété de la marque... Les métiers du marketing et de la communication offrent un large panel de missions et sont résolument tournés vers le digital et le client sociétaire.

 

Voici les différents métiers dans ce domaine : data analyste, éditorialiste web, chargé de communication commerciale ou institutionnelle, responsable webmarketing, analyste web, chargé de marketing...

Maîtriser les risques assurantiels, financiers, opérationnels, réglementaires est une priorité pour notre groupe, d’autant que notre environnement réglementaire et technologique se complexifie. Nos experts identifient, évaluent, anticipent et réduisent les risques de notre entreprise. Ils contribuent à la protection des intérêts de l’entreprise et la conformité juridique. Ils participent également à l’acculturation de l’ensemble de nos collaborateurs. Leurs compétences sont multiples : actuariat, comptabilité... 

 

Nos différents métiers dans le domaine sont : gestionnaire des risques, contrôleur interne, chargé de conformité, auditeur interne, juriste corporate, juriste immobilier... 

Nos financiers et asset managers contribuent à la performance économique et financière de l’entreprise en optimisant la gestion de leur portefeuille d’actifs mobiliers et immobiliers. Ils contribuent et améliorent la stratégie d’investissement. Ils analysent les opportunités, étudient, innovent en termes de produits.

 

Nos différents métiers dans le domaine sont : gérant de portefeuille financier, asset manager immobilier, analyste financier, chargé de trésorerie/middle office.

Les métiers support contribuent activement à la réalisation du plan stratégique et à l’amélioration de sa performance opérationnelle. Les ressources humaines, la comptabilité, le pilotage économique et financier, l’accompagnement au changement sont des fonctions clés.

 

Nos différents métiers dans ce domaine sont : chargé de développement RH, chargé de paie, comptable, contrôleur de gestion, chargé d’assistance au pilotage, chargé d’organisation et méthode, coordinateur projet... 

  • La relation commerciale est au cœur de notre mutuelle. Nos chargés de clientèle, conseillers commerciaux à distance, experts patrimoniaux... écoutent, conseillent, accompagnent notre million de clients-sociétaires, et commercialisent les produits/services en adéquation avec leurs besoins.

    Ils ont à cœur de conseiller une des plus larges gammes de produits allant de la vie privée à la vie professionnelle, l'épargne retraite et le financement.

     

    Voici les différents métiers autour de la relation commerciale : chargé de clientèle, conseiller clientèle à distance, chargé de clientèle hospitalier, manager commercial, spécialiste/expert patrimonial...

     

     

    Découvrez les portraits de nos collaborateurs :

     

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  • Les métiers de l'assurance ont pour missions de prévenir, d’évaluer les risques et d'indemniser les professionnels de santé impactés par des sinistres. Des métiers de relation clientèle où la prévention et la protection sont au service des clients sociétaires. Orientés sur des missions de gestion de contrat ou d’indemnisation, ils ont de multiples défis à relever : concevoir les offres au plus près des besoins, offrir le meilleur tarif, accompagner au mieux nos sociétaires dans leur parcours d’indemnisation, en prenant en charge la gestion de leur dossier d’indemnisation et en trouvant des solutions personnalisées et adaptées. 

     

    Voici les différents métiers autour de l’assurance : conseiller ou juriste sinistres, animateur/manager sinistres, gestionnaire ou chargé de gestion/relation client en épargne retraite, IARD, santé-prévoyance.

     

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  • De la rentabilité à l’optimisation des risques, nos métiers d’actuaires sont au cœur de la conception de nos offres d’assurance. Véritable expert de la donnée, l’actuaire analyse, modélise, projette, préconise, contribue à la politique tarifaire. Il travaille sur des sujets complexes et contribue à des projets transverses avec les autres expertises de l’entreprise, comme le marketing (le mode projet et la synergie sont de mise).

     

    Voici les différents métiers autour de l’actuariat : actuaire technique, actuaire groupe.

     

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    Voici les différents métiers autour de l’IT et la data : management de projets SI, développeur, analyste, chef de projet IT, ingénieur sécurité SI, data analyste, consultant fonctionnel...

     

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    Voici les différents métiers dans ce domaine : data analyste, éditorialiste web, chargé de communication commerciale ou institutionnelle, responsable webmarketing, analyste web, chargé de marketing...

  • Maîtriser les risques assurantiels, financiers, opérationnels, réglementaires est une priorité pour notre groupe, d’autant que notre environnement réglementaire et technologique se complexifie. Nos experts identifient, évaluent, anticipent et réduisent les risques de notre entreprise. Ils contribuent à la protection des intérêts de l’entreprise et la conformité juridique. Ils participent également à l’acculturation de l’ensemble de nos collaborateurs. Leurs compétences sont multiples : actuariat, comptabilité... 

     

    Nos différents métiers dans le domaine sont : gestionnaire des risques, contrôleur interne, chargé de conformité, auditeur interne, juriste corporate, juriste immobilier... 

  • Nos financiers et asset managers contribuent à la performance économique et financière de l’entreprise en optimisant la gestion de leur portefeuille d’actifs mobiliers et immobiliers. Ils contribuent et améliorent la stratégie d’investissement. Ils analysent les opportunités, étudient, innovent en termes de produits.

     

    Nos différents métiers dans le domaine sont : gérant de portefeuille financier, asset manager immobilier, analyste financier, chargé de trésorerie/middle office.

  • Les métiers support contribuent activement à la réalisation du plan stratégique et à l’amélioration de sa performance opérationnelle. Les ressources humaines, la comptabilité, le pilotage économique et financier, l’accompagnement au changement sont des fonctions clés.

     

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Une approche commerciale humaine et personnalisée

A la MACSF, la qualité de la relation avec nos sociétaires a toujours été une priorité. Déjà de très haut niveau, elle figure encore dans le plan stratégique 2020-2024. Autant dire qu’à la MACSF, le métier de conseiller clientèle à distance, qui n’a pas toujours bonne presse, est au contraire valorisé et valorisant, comme nous le confirme Solenn : « Nous gérons les appels entrants. Il y a beaucoup de demandes, elles sont toutes très différentes. Il faut être un peu couteau suisse, ce n’est pas forcément simple et en même temps, c’est ce qui rend ce métier intéressant, car chaque cas est unique et nous devons apporter la solution ». Dimitri apprécie l’aspect humain présent à la MACSF : « Je viens d’un univers où tout était normé, robotisé, aseptisé. Ici, c’est différent. On parle avec les sociétaires comme s’ils étaient en face de nous. On nous laisse le temps d’écouter, d’expliquer, c’est une approche humaine et individualisée, ce qui est rare. On y gagne en performance et en expertise ». 

 

Ecouter pour mieux conseiller

« Schématiquement, on a deux types d’appels à gérer, précise Marine, les sociétaires qui souhaitent un renseignement sur leur contrat ou leur dossier en cours, et les pros de santé qui voudraient devenir sociétaires. Pour les premiers, on doit répondre rapidement et avec précision tout en proposant, si besoin, des produits ou services complémentaires. Pour les autres, on construit une proposition commerciale personnalisée et selon le dossier, on édite un devis ou on déclenche un rendez-vous en agence ». 
Un tel niveau de service impose une très bonne connaissance de la MACSF, mais aussi des métiers des sociétaires, comme le précise Solenn : « On a beaucoup de choses à apprendre, de multiples paramètres à maîtriser. Les formations que l’on suit sont très intenses. Il faut environ six mois pour se sentir un minimum à l’aise, ce qui ne veut pas dire que l’on soit autonome à 100 %. D’ailleurs, je crois qu’on ne le sera jamais tant les produits, les services ou les réglementations évoluent en permanence ». 
En cas de besoin d’un éclairage supplémentaire, les conseillers clientèle à distance peuvent s’appuyer sur leur responsable et pour les questions plus techniques, chaque jour, un expert est identifié. De cette façon, les conseillers ne sont jamais seuls face à une demande et la relation reste fluide et de qualité.

 

L’autonomie comme levier de valorisation

Pour la MACSF, mutuelle affinitaire leader, chaque sociétaire est bien plus qu’un client. Les conseillers clientèle à distance ont la responsabilité de faire vivre cette réalité. C’est pourquoi ils bénéficient d’une grande autonomie afin de pouvoir réellement personnaliser la relation, comme nous le précise Solenn. « On nous explique ce que l’on doit faire, on nous donne les moyens de le faire et après, c’est à nous de gérer. Cette confiance est très valorisante ». « On a des objectifs, c’est évident, complète Marine, mais on a le temps et les moyens de les atteindre. On n’est pas dans un système purement quanti. Il peut m’arriver de passer trois quarts d’heure à expliquer un produit. Ce n’est pas grave. Si on estime que cela est nécessaire, il faut le faire. Ce qui importe, c’est que nos sociétaires sentent, dans chaque échange, à quel point nous sommes investis pour eux ». Cette approche porte ses fruits, comme le note Dimitri : « J’ai été surpris ici de la confiance que les sociétaires ont dans leur mutuelle. C’est un plus pour notre métier ».

 

Retour sur le premier jour

Dans le premier épisode de "Mon Premier jour...", Maithé nous a parlé de son rendez-vous d’intégration auquel elle était arrivée avec 1h30 de retard parce que son train avait été bloqué par des manifestants. Solenn et Dimitri étaient eux aussi dans ce train. Le souvenir de leurs débuts MACSF sera pour eux aussi ce retard, heureusement, sans conséquence, sauf peut-être d’avoir soudé des liens assez forts entre les trois. Le souvenir de Marine, de Nantes, est la bienveillance de ses collègues : « L’équipe m’avait préparé un super petit déjeuner. Ce moment a été important car 15 jours après, on entrait dans le premier confinement et là, quand on démarre sur un nouveau poste, on peut vite se sentir seule ». 

 

Vous l’aurez compris, conseiller clientèle à distance à la MACSF est un métier qui se démarque dans la façon dont il est exercé. Cette opportunité vous intéresse ? La MACSF ouvre plusieurs postes à Lyon, Nantes, Bordeaux et Lille. Vous avez une première expérience -réussie- de la relation client à distance ? Découvrez ici tout ce que la MACSF peut apporter à votre avenir professionnel.

Évoluer au plus près des sociétaires 

Avec plus de 70 agences commerciales implantées sur tout le territoire, la MACSF évolue au plus près de ses sociétaires. La proximité fait d’ailleurs partie -entre autres- des engagements de la mutuelle. Au cœur de cette dynamique, les chargés de clientèle. Responsable d’un portefeuille qu’ils doivent gérer, fidéliser et développer, ils passent en moyenne deux tiers de leur temps sur le terrain. Mais il n’y a pas vraiment de règle. Pour Gabriel, qui travaille sur un secteur parisien, « les sociétaires ont l’habitude de venir à l’agence. Du coup, j’y suis au moins une fois par jour alors que dans mon poste précédent, j’étais toujours à l’extérieur ». Pour Maithé, qui travaille sur le secteur de Bordeaux, c’est l’inverse : « Mon secteur est grand, l’agence n’est pas forcément pratique, alors l’essentiel des rendez-vous se fait à l’extérieur, sur le lieu de travail des sociétaires ». L’organisation commerciale a été récemment optimisée comme le précise Christelle : « Avant le portefeuille était attribué à l’agence. Maintenant, chaque commercial a le sien. C’est un confort de plus pour le sociétaire, car il a un interlocuteur unique et clairement identifié ». « On organise notre emploi du temps avec beaucoup d’autonomie, y compris sur la prise de rendez-vous. L’essentiel est d’être au final dans nos objectifs », précise Gabriel. Ce que valide Maithé, en précisant que « l’idée est d’avoir au moins un contact par an avec chacun de nos sociétaires ». 

 

Faire le lien entre les sociétaires et les agences commerciales 

« Pour réussir en tant que chargé de clientèle, il faut aimer la vente, c’est évident », précise Maithé. « A la MACSF, on est très autonome dans l’organisation de notre business, tout en étant extrêmement accompagnés. On a notre manager et l’équipe, avec qui on communique beaucoup. En cas de problème technique, on a aussi une ligne dédiée au Siège pour nous assister. » Même ressenti pour Gabriel : « L’équipe, c’est important pour moi. On se voit 2 à 3 fois par semaine, on échange beaucoup. Du coup, on ne se sent pas seul, ce qui peut être le risque dans ce métier ». Maithé et Gabriel ont démarré début 2020. Jeunes recrutés mais avec de l'expérience, ils avaient tous les deux déjà un parcours dans la vente en assurance « mais sur une autre cible », précise Maithé. « A la MACSF, le métier en lui-même ne change pas vraiment, mais la cible oui. On ne s’adresse pratiquement qu’à des professionnels de la santé. La MACSF est extrêmement connue sur ce marché. Il y a un capital confiance spontané incroyable. » Gabriel note toutefois que cela diffère selon les produits ou les services : « Pour ce qui est de la RC Pro, pas de soucis. Le travail est assez relativement simple. Mais sur d’autres produits ou services, nos sociétaires n’identifient pas forcément la MACSF. Et là, pour nous, c’est un peu plus compliqué. » Optimiser l’équipement des sociétaires fait d’ailleurs partie du plan stratégique 2020-2024. 

 

Retour sur le premier jour 

« Je me suis tout de suite sentie très bien, il y avait beaucoup de bienveillance, mon arrivée avait été clairement préparée. La vraie anecdote s’est passée plus tard. Je devais aller au Siège à Paris pour une présentation du Groupe. Nous étions en pleine période des gilets jaunes et pas de chance, mon train a été bloqué sur les voies. Résultat, 1h30 de retard ! Moi qui appréhendais un peu le côté grande structure à La Défense, arriver dans ces conditions, c’était pire que tout ! Heureusement, personne n’en a porté rigueur mais je ne suis pas prête d’oublier ce moment ! ». Maithé n’est pas au bout de ses peines, sa période de formation intégration s’est terminée le 12 mars, juste avant le premier confinement. Elle a donc commencé à travailler son portefeuille uniquement par téléphone ! Idem pour Gabriel, mais son premier jour s’est déroulé de manière plus classique : « Super accueil, beaucoup de bienveillance. On m’a expliqué le fonctionnement de l’agence, précisé les contenus de ma fonction, puis nous sommes allés déjeuner ensemble. Quelques jours plus tard, direction le Siège, avec une quarantaine d’autres jeunes recrutés, pour la découverte du groupe et les premières formations. Ces moments sont clairement fondateurs. » 

 

La MACSF va augmenter de 40 % sa force commerciale d’ici 2024. Plusieurs postes de chargé de clientèle sont et vont être à pourvoir partout en France. Les offres d’emploi à pourvoir sont ici ; n’hésitez pas à consulter ce lien régulièrement. 

Vers une relation client toujours plus 2.0 

A la MACSF, 70 % des arbitrages sur les contrats d’épargne sont réalisés directement par les sociétaires, 50 % pour les actes de gestion en Vie. En 2021, il sera possible de souscrire à une assurance auto MACSF en 3 clics seulement. Autant dire que la digitalisation modifie profondément la relation client et pour profiter pleinement des potentiels offerts par la technologie, il convient d’intégrer les usages très en amont. Stéphane Dessirier, Directeur général du groupe MACSF, est fortement impliqué sur ces projets : « Notre DSI doit être repensée avec l’objectif de déployer en interne une vision 360 des relations avec nos sociétaires. Notre ambition est de bâtir un outil SI client cross canal novateur et performant. Il devra notamment permettre à l’ensemble de notre réseau de disposer en temps réel des mêmes informations et donc d’apporter aux sociétaires des réponses identiques, quel que soit le point de contact ». Cette stratégie volontariste nécessite l’engagement de moyens supplémentaires. Le budget consacré au développement informatique a augmenté de 30 %. Il concernera les outils et le renforcement des équipes.

 

Un projet phare, le CRM MACSF

Pour faire simple, le CRM MACSF, c’est le logiciel de l’entreprise. Il intègre tous les programmes et les applis qui permettent un lien entre les sociétaires et leur mutuelle. Développée dans les années 90, l’actuelle version devenait obsolète. Un reset total était impératif. Énorme outil totalement transversal, le nouveau CRM embarque beaucoup d’actions et d’interactions au service de la relation sociétaire. Une première version MVP (minimum viable product) va être lancée à l’été.C’est ce projet qui a motivé Linda, cheffe de projet, à rejoindre la MACSF : « Le monde de l’assurance m’intéressait, il y a toujours des opportunités dans ce secteur. Quand on m’a parlé de la refonte d’un CRM, ça m’a immédiatement décidée ». Enthousiasme comparable chez Antoine, analyste développeur : « J’ai voulu apporter mes cinq années d’expérience en informatique à une entreprise reconnue. Les collègues m’ont témoigné des valeurs de l’entreprise et encouragent à partager les idées dans le but d’offrir de nouvelles solutions pour les projets. C’est pour cette raison que j’ai opté pour la MACSF comme choix de prédilection ». 

 

Gagner en responsabilité

« Participer à un tel projet est une vraie chance », nous confie Linda. Elle endosse un rôle de PPO, Proxy-Product-Owner : « Je dois comprendre le métier, les différentes applis, balayer les cas d’usage et poser de bonnes questions ; de quoi avons-nous besoin ? Comment ça doit marcher ? Voilà le genre de scenarii que je dois écrire. Ensuite, je fais le lien avec les développeurs, teste leurs propositions, checke les conformités et anime quelques réunions ». Antoine, en tant qu’analyste développeur, vit le projet côté techno : « Je dois dans un premier temps analyser le besoin fonctionnel puis, dans un deuxième temps, le coder tout en maîtrisant les contraintes techniques ». Le nouveau CRM MACSF sera un produit 100 % maison. Pour Antoine, « cela prouve le dynamisme de la DSI et la solidité de ses compétences ». « En plus, ajoute Linda, la MACSF n’a pas peur de sortir de sa zone de confort. C’est ultra formateur pour nous ». Antoine en sait quelque chose, lui qui a été chargé de la migration de l’ensemble des bases sociétaires. « Le projet est vraiment stimulant car il va permettre de construire le nouveau socle de données du CRM. C’est tellement responsabilisant qu’on peut être sûr que le résultat va être irréprochable ».  

 

Et ce premier jour, qu’en reste-t-il ?

Le souvenir de Linda, c’est une sensation bizarre : « J’ai intégré la MACSF en plein confinement. Quand je suis arrivée à la DSI, on était... 2, mon manager et moi. C’était assez déstabilisant et finalement plutôt sympa ». Antoine, lui, est arrivé quelques mois avant le confinement : « J’ai tout de suite trouvé une ambiance familiale autour d’un café avec les membres des différentes équipes pour apprendre à se connaître. Venant d’une DSI plus grande, c’était exactement ce que je recherchais ».

 

Vous recherchez une DSI à taille humaine qui gère des projets XXL ? L’équipe informatique de la MACSF sera ravie de vous accueillir ! Pour voir quels postes sont à pourvoir, cliquez ici

Un métier complexe à exercer sans complexe 

Pour résumer, un actuaire crée des produits d’assurance et en calcule les risques. En amont, il participe à la conception technique, ce qui lui permet ensuite de mettre au point les règles et les barèmes de tarification, et de définir les conditions de rentabilité économique et financière du contrat. En clair, il mesure les coûts du produit, pour les assurés et pour l’assureur, et décide en conséquence des tarifs de cotisation. Ce métier, Juan-Manuel l’a découvert sur le tard : « J’étais professeur de mathématiques, je voulais quitter le côté purement théorique des maths. C’est ce qui m’a amené vers le métier d’actuaire. C’est très concret et les enjeux éco-financiers sont intéressants ». En effet, la mise sur le marché d’un produit d’assurance engage la compagnie qui doit être capable de faire face financièrement à toutes les situations. Même les plus imprévisibles. Pour cela, nos actuaires endossent un rôle de visionnaire. Pour modéliser les éventuels événements futurs, ils recueillent une masse importante d’informations, croisent des données très diverses. Leur talent, c’est qu’entre vision globale d’un marché et esprit de synthèse, ils savent faire parler les chiffres. « Ce qui me plaît dans ce métier, nous précise Elodie, c’est d’exercer mes compétences mathématiques sur des produits, voire sur des domaines différents (épargne-retraite, santé, prévoyance…) ».

 

Etre l’enfant naturel du Professeur Einstein et de Madame Irma

Nous venons de le voir, une partie des missions de nos actuaires est d’anticiper l’imprévisible. Big data, économétrie, simulation numérique... toutes les méthodes quantitatives pointues sont utilisées. Des milliers d’hypothèses sont émises, les algorithmes “maison” sont abreuvés de longs et complexes calculs pour approcher de la solution idéale, celle qui permettra une indemnisation correcte et une prestation de qualité. Savoir modéliser des risques est une chose, anticiper des environnements complexes en est une autre. On n’ira pas jusqu’à dire qu’il y a une boule de cristal sur le bureau de chacun de nos actuaires, mais presque ! Et quelles que soient les circonstances, il faut s’adapter, refaire les calculs, apporter des correctifs, comme nous l’explique Juan-Manual : « 2020 restera une année très spéciale. La pandémie a apporté des surprises du côté de la prévoyance, avec plus de sinistralité de la part de cabinets, de mise en place d’indemnités. En revanche, côté privé, la sinistralité a fortement baissé, avec moins d’accidents, moins de vols, etc. ». Elodie note également des perturbations : « Le secteur de l’épargne/retraite est étroitement lié aux variations des différents marchés financiers. Ces derniers ont été particulièrement secoués en cours d’année 2020 notamment à cause de la crise sanitaire que nous connaissons. De plus, dans le contexte de taux bas actuel, il est assez délicat de valider nos règles de solvabilité. Mais pour le moment, on y arrive. »

 

Retour sur le premier jour

Quand on demande à nos interviewés quel est le souvenir qu’ils ont de leurs premiers pas à la MACSF, les réponses sont étonnantes. Pour Elodie, c’est une histoire de température : « Quand je suis arrivée, il faisait un froid de canard dans les bureaux. En fait, nos bureaux étaient en cours de rénovation, et en attendant, on occupait une zone tampon dans laquelle, effectivement, le chauffage fonctionnait mal. Mais ensuite j’ai intégré un open space tout neuf et chauffé ! ». Pour Juan-Manuel, c’est un souci de communication : « Je suis d’origine colombienne. Quand j’ai passé mon entretien à la MACSF, cela faisait peu de temps que j’étais en France. J’arrivais à peine à aligner deux mots, c’était terrible ! Je ne sais pas comment j’ai fait pour être recruté. Je remercie infiniment la bienveillance, la patience des personnes avec qui j’ai passé ces entretiens ».

 

Vous ne trouverez pas tous les jours des offres d’emploi d’actuaire sur notre site recrutement, mais si vous avez envie de donner une nouvelle dimension à votre carrière, n’hésitez pas, contactez-nous. Il vous suffit de cliquer ici.

  • Une approche commerciale humaine et personnalisée

    A la MACSF, la qualité de la relation avec nos sociétaires a toujours été une priorité. Déjà de très haut niveau, elle figure encore dans le plan stratégique 2020-2024. Autant dire qu’à la MACSF, le métier de conseiller clientèle à distance, qui n’a pas toujours bonne presse, est au contraire valorisé et valorisant, comme nous le confirme Solenn : « Nous gérons les appels entrants. Il y a beaucoup de demandes, elles sont toutes très différentes. Il faut être un peu couteau suisse, ce n’est pas forcément simple et en même temps, c’est ce qui rend ce métier intéressant, car chaque cas est unique et nous devons apporter la solution ». Dimitri apprécie l’aspect humain présent à la MACSF : « Je viens d’un univers où tout était normé, robotisé, aseptisé. Ici, c’est différent. On parle avec les sociétaires comme s’ils étaient en face de nous. On nous laisse le temps d’écouter, d’expliquer, c’est une approche humaine et individualisée, ce qui est rare. On y gagne en performance et en expertise ». 

     

    Ecouter pour mieux conseiller

    « Schématiquement, on a deux types d’appels à gérer, précise Marine, les sociétaires qui souhaitent un renseignement sur leur contrat ou leur dossier en cours, et les pros de santé qui voudraient devenir sociétaires. Pour les premiers, on doit répondre rapidement et avec précision tout en proposant, si besoin, des produits ou services complémentaires. Pour les autres, on construit une proposition commerciale personnalisée et selon le dossier, on édite un devis ou on déclenche un rendez-vous en agence ». 
    Un tel niveau de service impose une très bonne connaissance de la MACSF, mais aussi des métiers des sociétaires, comme le précise Solenn : « On a beaucoup de choses à apprendre, de multiples paramètres à maîtriser. Les formations que l’on suit sont très intenses. Il faut environ six mois pour se sentir un minimum à l’aise, ce qui ne veut pas dire que l’on soit autonome à 100 %. D’ailleurs, je crois qu’on ne le sera jamais tant les produits, les services ou les réglementations évoluent en permanence ». 
    En cas de besoin d’un éclairage supplémentaire, les conseillers clientèle à distance peuvent s’appuyer sur leur responsable et pour les questions plus techniques, chaque jour, un expert est identifié. De cette façon, les conseillers ne sont jamais seuls face à une demande et la relation reste fluide et de qualité.

     

    L’autonomie comme levier de valorisation

    Pour la MACSF, mutuelle affinitaire leader, chaque sociétaire est bien plus qu’un client. Les conseillers clientèle à distance ont la responsabilité de faire vivre cette réalité. C’est pourquoi ils bénéficient d’une grande autonomie afin de pouvoir réellement personnaliser la relation, comme nous le précise Solenn. « On nous explique ce que l’on doit faire, on nous donne les moyens de le faire et après, c’est à nous de gérer. Cette confiance est très valorisante ». « On a des objectifs, c’est évident, complète Marine, mais on a le temps et les moyens de les atteindre. On n’est pas dans un système purement quanti. Il peut m’arriver de passer trois quarts d’heure à expliquer un produit. Ce n’est pas grave. Si on estime que cela est nécessaire, il faut le faire. Ce qui importe, c’est que nos sociétaires sentent, dans chaque échange, à quel point nous sommes investis pour eux ». Cette approche porte ses fruits, comme le note Dimitri : « J’ai été surpris ici de la confiance que les sociétaires ont dans leur mutuelle. C’est un plus pour notre métier ».

     

    Retour sur le premier jour

    Dans le premier épisode de "Mon Premier jour...", Maithé nous a parlé de son rendez-vous d’intégration auquel elle était arrivée avec 1h30 de retard parce que son train avait été bloqué par des manifestants. Solenn et Dimitri étaient eux aussi dans ce train. Le souvenir de leurs débuts MACSF sera pour eux aussi ce retard, heureusement, sans conséquence, sauf peut-être d’avoir soudé des liens assez forts entre les trois. Le souvenir de Marine, de Nantes, est la bienveillance de ses collègues : « L’équipe m’avait préparé un super petit déjeuner. Ce moment a été important car 15 jours après, on entrait dans le premier confinement et là, quand on démarre sur un nouveau poste, on peut vite se sentir seule ». 

     

    Vous l’aurez compris, conseiller clientèle à distance à la MACSF est un métier qui se démarque dans la façon dont il est exercé. Cette opportunité vous intéresse ? La MACSF ouvre plusieurs postes à Lyon, Nantes, Bordeaux et Lille. Vous avez une première expérience -réussie- de la relation client à distance ? Découvrez ici tout ce que la MACSF peut apporter à votre avenir professionnel.

  • Évoluer au plus près des sociétaires 

    Avec plus de 70 agences commerciales implantées sur tout le territoire, la MACSF évolue au plus près de ses sociétaires. La proximité fait d’ailleurs partie -entre autres- des engagements de la mutuelle. Au cœur de cette dynamique, les chargés de clientèle. Responsable d’un portefeuille qu’ils doivent gérer, fidéliser et développer, ils passent en moyenne deux tiers de leur temps sur le terrain. Mais il n’y a pas vraiment de règle. Pour Gabriel, qui travaille sur un secteur parisien, « les sociétaires ont l’habitude de venir à l’agence. Du coup, j’y suis au moins une fois par jour alors que dans mon poste précédent, j’étais toujours à l’extérieur ». Pour Maithé, qui travaille sur le secteur de Bordeaux, c’est l’inverse : « Mon secteur est grand, l’agence n’est pas forcément pratique, alors l’essentiel des rendez-vous se fait à l’extérieur, sur le lieu de travail des sociétaires ». L’organisation commerciale a été récemment optimisée comme le précise Christelle : « Avant le portefeuille était attribué à l’agence. Maintenant, chaque commercial a le sien. C’est un confort de plus pour le sociétaire, car il a un interlocuteur unique et clairement identifié ». « On organise notre emploi du temps avec beaucoup d’autonomie, y compris sur la prise de rendez-vous. L’essentiel est d’être au final dans nos objectifs », précise Gabriel. Ce que valide Maithé, en précisant que « l’idée est d’avoir au moins un contact par an avec chacun de nos sociétaires ». 

     

    Faire le lien entre les sociétaires et les agences commerciales 

    « Pour réussir en tant que chargé de clientèle, il faut aimer la vente, c’est évident », précise Maithé. « A la MACSF, on est très autonome dans l’organisation de notre business, tout en étant extrêmement accompagnés. On a notre manager et l’équipe, avec qui on communique beaucoup. En cas de problème technique, on a aussi une ligne dédiée au Siège pour nous assister. » Même ressenti pour Gabriel : « L’équipe, c’est important pour moi. On se voit 2 à 3 fois par semaine, on échange beaucoup. Du coup, on ne se sent pas seul, ce qui peut être le risque dans ce métier ». Maithé et Gabriel ont démarré début 2020. Jeunes recrutés mais avec de l'expérience, ils avaient tous les deux déjà un parcours dans la vente en assurance « mais sur une autre cible », précise Maithé. « A la MACSF, le métier en lui-même ne change pas vraiment, mais la cible oui. On ne s’adresse pratiquement qu’à des professionnels de la santé. La MACSF est extrêmement connue sur ce marché. Il y a un capital confiance spontané incroyable. » Gabriel note toutefois que cela diffère selon les produits ou les services : « Pour ce qui est de la RC Pro, pas de soucis. Le travail est assez relativement simple. Mais sur d’autres produits ou services, nos sociétaires n’identifient pas forcément la MACSF. Et là, pour nous, c’est un peu plus compliqué. » Optimiser l’équipement des sociétaires fait d’ailleurs partie du plan stratégique 2020-2024. 

     

    Retour sur le premier jour 

    « Je me suis tout de suite sentie très bien, il y avait beaucoup de bienveillance, mon arrivée avait été clairement préparée. La vraie anecdote s’est passée plus tard. Je devais aller au Siège à Paris pour une présentation du Groupe. Nous étions en pleine période des gilets jaunes et pas de chance, mon train a été bloqué sur les voies. Résultat, 1h30 de retard ! Moi qui appréhendais un peu le côté grande structure à La Défense, arriver dans ces conditions, c’était pire que tout ! Heureusement, personne n’en a porté rigueur mais je ne suis pas prête d’oublier ce moment ! ». Maithé n’est pas au bout de ses peines, sa période de formation intégration s’est terminée le 12 mars, juste avant le premier confinement. Elle a donc commencé à travailler son portefeuille uniquement par téléphone ! Idem pour Gabriel, mais son premier jour s’est déroulé de manière plus classique : « Super accueil, beaucoup de bienveillance. On m’a expliqué le fonctionnement de l’agence, précisé les contenus de ma fonction, puis nous sommes allés déjeuner ensemble. Quelques jours plus tard, direction le Siège, avec une quarantaine d’autres jeunes recrutés, pour la découverte du groupe et les premières formations. Ces moments sont clairement fondateurs. » 

     

    La MACSF va augmenter de 40 % sa force commerciale d’ici 2024. Plusieurs postes de chargé de clientèle sont et vont être à pourvoir partout en France. Les offres d’emploi à pourvoir sont ici ; n’hésitez pas à consulter ce lien régulièrement. 

  • Vers une relation client toujours plus 2.0 

    A la MACSF, 70 % des arbitrages sur les contrats d’épargne sont réalisés directement par les sociétaires, 50 % pour les actes de gestion en Vie. En 2021, il sera possible de souscrire à une assurance auto MACSF en 3 clics seulement. Autant dire que la digitalisation modifie profondément la relation client et pour profiter pleinement des potentiels offerts par la technologie, il convient d’intégrer les usages très en amont. Stéphane Dessirier, Directeur général du groupe MACSF, est fortement impliqué sur ces projets : « Notre DSI doit être repensée avec l’objectif de déployer en interne une vision 360 des relations avec nos sociétaires. Notre ambition est de bâtir un outil SI client cross canal novateur et performant. Il devra notamment permettre à l’ensemble de notre réseau de disposer en temps réel des mêmes informations et donc d’apporter aux sociétaires des réponses identiques, quel que soit le point de contact ». Cette stratégie volontariste nécessite l’engagement de moyens supplémentaires. Le budget consacré au développement informatique a augmenté de 30 %. Il concernera les outils et le renforcement des équipes.

     

    Un projet phare, le CRM MACSF

    Pour faire simple, le CRM MACSF, c’est le logiciel de l’entreprise. Il intègre tous les programmes et les applis qui permettent un lien entre les sociétaires et leur mutuelle. Développée dans les années 90, l’actuelle version devenait obsolète. Un reset total était impératif. Énorme outil totalement transversal, le nouveau CRM embarque beaucoup d’actions et d’interactions au service de la relation sociétaire. Une première version MVP (minimum viable product) va être lancée à l’été.C’est ce projet qui a motivé Linda, cheffe de projet, à rejoindre la MACSF : « Le monde de l’assurance m’intéressait, il y a toujours des opportunités dans ce secteur. Quand on m’a parlé de la refonte d’un CRM, ça m’a immédiatement décidée ». Enthousiasme comparable chez Antoine, analyste développeur : « J’ai voulu apporter mes cinq années d’expérience en informatique à une entreprise reconnue. Les collègues m’ont témoigné des valeurs de l’entreprise et encouragent à partager les idées dans le but d’offrir de nouvelles solutions pour les projets. C’est pour cette raison que j’ai opté pour la MACSF comme choix de prédilection ». 

     

    Gagner en responsabilité

    « Participer à un tel projet est une vraie chance », nous confie Linda. Elle endosse un rôle de PPO, Proxy-Product-Owner : « Je dois comprendre le métier, les différentes applis, balayer les cas d’usage et poser de bonnes questions ; de quoi avons-nous besoin ? Comment ça doit marcher ? Voilà le genre de scenarii que je dois écrire. Ensuite, je fais le lien avec les développeurs, teste leurs propositions, checke les conformités et anime quelques réunions ». Antoine, en tant qu’analyste développeur, vit le projet côté techno : « Je dois dans un premier temps analyser le besoin fonctionnel puis, dans un deuxième temps, le coder tout en maîtrisant les contraintes techniques ». Le nouveau CRM MACSF sera un produit 100 % maison. Pour Antoine, « cela prouve le dynamisme de la DSI et la solidité de ses compétences ». « En plus, ajoute Linda, la MACSF n’a pas peur de sortir de sa zone de confort. C’est ultra formateur pour nous ». Antoine en sait quelque chose, lui qui a été chargé de la migration de l’ensemble des bases sociétaires. « Le projet est vraiment stimulant car il va permettre de construire le nouveau socle de données du CRM. C’est tellement responsabilisant qu’on peut être sûr que le résultat va être irréprochable ».  

     

    Et ce premier jour, qu’en reste-t-il ?

    Le souvenir de Linda, c’est une sensation bizarre : « J’ai intégré la MACSF en plein confinement. Quand je suis arrivée à la DSI, on était... 2, mon manager et moi. C’était assez déstabilisant et finalement plutôt sympa ». Antoine, lui, est arrivé quelques mois avant le confinement : « J’ai tout de suite trouvé une ambiance familiale autour d’un café avec les membres des différentes équipes pour apprendre à se connaître. Venant d’une DSI plus grande, c’était exactement ce que je recherchais ».

     

    Vous recherchez une DSI à taille humaine qui gère des projets XXL ? L’équipe informatique de la MACSF sera ravie de vous accueillir ! Pour voir quels postes sont à pourvoir, cliquez ici

  • Un métier complexe à exercer sans complexe 

    Pour résumer, un actuaire crée des produits d’assurance et en calcule les risques. En amont, il participe à la conception technique, ce qui lui permet ensuite de mettre au point les règles et les barèmes de tarification, et de définir les conditions de rentabilité économique et financière du contrat. En clair, il mesure les coûts du produit, pour les assurés et pour l’assureur, et décide en conséquence des tarifs de cotisation. Ce métier, Juan-Manuel l’a découvert sur le tard : « J’étais professeur de mathématiques, je voulais quitter le côté purement théorique des maths. C’est ce qui m’a amené vers le métier d’actuaire. C’est très concret et les enjeux éco-financiers sont intéressants ». En effet, la mise sur le marché d’un produit d’assurance engage la compagnie qui doit être capable de faire face financièrement à toutes les situations. Même les plus imprévisibles. Pour cela, nos actuaires endossent un rôle de visionnaire. Pour modéliser les éventuels événements futurs, ils recueillent une masse importante d’informations, croisent des données très diverses. Leur talent, c’est qu’entre vision globale d’un marché et esprit de synthèse, ils savent faire parler les chiffres. « Ce qui me plaît dans ce métier, nous précise Elodie, c’est d’exercer mes compétences mathématiques sur des produits, voire sur des domaines différents (épargne-retraite, santé, prévoyance…) ».

     

    Etre l’enfant naturel du Professeur Einstein et de Madame Irma

    Nous venons de le voir, une partie des missions de nos actuaires est d’anticiper l’imprévisible. Big data, économétrie, simulation numérique... toutes les méthodes quantitatives pointues sont utilisées. Des milliers d’hypothèses sont émises, les algorithmes “maison” sont abreuvés de longs et complexes calculs pour approcher de la solution idéale, celle qui permettra une indemnisation correcte et une prestation de qualité. Savoir modéliser des risques est une chose, anticiper des environnements complexes en est une autre. On n’ira pas jusqu’à dire qu’il y a une boule de cristal sur le bureau de chacun de nos actuaires, mais presque ! Et quelles que soient les circonstances, il faut s’adapter, refaire les calculs, apporter des correctifs, comme nous l’explique Juan-Manual : « 2020 restera une année très spéciale. La pandémie a apporté des surprises du côté de la prévoyance, avec plus de sinistralité de la part de cabinets, de mise en place d’indemnités. En revanche, côté privé, la sinistralité a fortement baissé, avec moins d’accidents, moins de vols, etc. ». Elodie note également des perturbations : « Le secteur de l’épargne/retraite est étroitement lié aux variations des différents marchés financiers. Ces derniers ont été particulièrement secoués en cours d’année 2020 notamment à cause de la crise sanitaire que nous connaissons. De plus, dans le contexte de taux bas actuel, il est assez délicat de valider nos règles de solvabilité. Mais pour le moment, on y arrive. »

     

    Retour sur le premier jour

    Quand on demande à nos interviewés quel est le souvenir qu’ils ont de leurs premiers pas à la MACSF, les réponses sont étonnantes. Pour Elodie, c’est une histoire de température : « Quand je suis arrivée, il faisait un froid de canard dans les bureaux. En fait, nos bureaux étaient en cours de rénovation, et en attendant, on occupait une zone tampon dans laquelle, effectivement, le chauffage fonctionnait mal. Mais ensuite j’ai intégré un open space tout neuf et chauffé ! ». Pour Juan-Manuel, c’est un souci de communication : « Je suis d’origine colombienne. Quand j’ai passé mon entretien à la MACSF, cela faisait peu de temps que j’étais en France. J’arrivais à peine à aligner deux mots, c’était terrible ! Je ne sais pas comment j’ai fait pour être recruté. Je remercie infiniment la bienveillance, la patience des personnes avec qui j’ai passé ces entretiens ».

     

    Vous ne trouverez pas tous les jours des offres d’emploi d’actuaire sur notre site recrutement, mais si vous avez envie de donner une nouvelle dimension à votre carrière, n’hésitez pas, contactez-nous. Il vous suffit de cliquer ici.