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Défi Azimut 2026 : une édition prometteuse pour Corentin Horeau

Défi Azimut 2026 : une édition prometteuse pour Corentin Horeau

Publié le 21/09/2026

Du 16 au 20 septembre dernier, la ville de Lorient a vécu au rythme du Défi Azimut, rendez-vous incontournable de la saison IMOCA à quelques semaines de la Route du Rhum. Pour Corentin Horeau, skipper MACSF, cette édition 2026 a confirmé la belle dynamique engagée avec l’IMOCA MACSF. Elle a aussi permis à plusieurs de nos sociétaires de vivre l’événement au plus près du bateau et du skipper.

 

 

Une belle dynamique pour cette première participation

Cette 16e édition du Défi Azimut réunissait 17 IMOCA autour de trois épreuves : les Runs de vitesse, les 48H Azimut et le Tour de l’île de Groix. L’événement était également l’occasion pour les skippers de partager les coulisses des 48 Heures et de faire vivre la course au cœur de l’action, à travers un concours vidéo et photo. 

Pour Corentin Horeau, cette édition avait une saveur particulière : il s’agissait de son tout premier Défi Azimut à la barre de l’IMOCA MACSF ; trois épreuves pour se mesurer à la flotte, tester le bateau dans différentes conditions et poursuivre l’apprentissage d’un IMOCA exigeant. 

Les Runs de vitesse 

Le Défi Azimut commence traditionnellement par les Runs de vitesse. Sur un mille nautique, les skippers cherchent à tirer le maximum de leur bateau et à trouver le meilleur compromis entre puissance, réglages et pilotage. 

Et l’IMOCA MACSF n’a pas tardé à se faire remarquer. Avec un chrono de 2 min 01 s, soit une vitesse moyenne de 29,8 nœuds, Corentin Horeau décroche la 3e place des Runs, derrière Sam Goodchild et Jérémie Beyou.  

La course du 48h Azimut 

Cette course au large, disputée en solitaire, constitue le temps fort du Défi. Au programme : une boucle de 556 milles nautiques au départ et à l’arrivée de Lorient, avec un parcours permettant aux skippers de se confronter à des conditions et des allures variées. 

Pour Corentin, la course démarre dans un vent soutenu, avec 18 à 20 nœuds et une mer formée. Puis les conditions évoluent avec le passage d’une dorsale et des vents plus faibles.  

Cette succession de phases au près et au portant offre à Corentin l’occasion de multiplier les situations de navigation et de poursuivre sa prise en main de l’IMOCA MACSF. 

Au terme de 1 jour, 18 heures et 37 minutes de course, Corentin franchit la ligne d’arrivée en 4e position, aux portes du podium : un résultat obtenu après plus de 550 milles de course, dans une flotte particulièrement relevée. La bataille pour le podium aura d’ailleurs été serrée, jusqu’aux derniers milles entre Corentin et Jérémie Beyou qui l’a finalement devancé. 

Le tour de l’île de Groix 

Dernier acte du Défi : le Tour de l’île de Groix. Dans des conditions plus légères, Corentin et l’IMOCA MACSF réalisent une belle performance en prenant la 2e place, à seulement 1 min 23 s du vainqueur, Sam Goodchild.

« Je pense être à ma place, mais ça montre aussi le travail qu’il me reste à faire. »

Corentin Horeau, skipper de l'IMOCA MACSF

Un bilan positif et des axes d’amélioration identifiés

Pour cette première édition ensemble, les résultats sont au rendez-vous, mais l’enjeu était aussi ailleurs : accumuler des milles, confronter le bateau à différentes configurations et identifier les réglages et axes de progression pour la suite. 

Sur les 555 milles du parcours de l’épreuve des 48h, Corentin a vécu une course particulièrement intense, entre départ musclé, virements serrés et passage de la dorsale. Après un premier bord où il n’a pas réussi à accrocher le rythme des trois premiers, le skipper MACSF a dû composer avec une zone de vent faible à l’approche d’Oléron, avant de retrouver de bonnes sensations dans le passage de la dorsale, « un peu en mode Figaro ». Une expérience particulièrement formatrice pour Corentin, qui ne dispute que sa deuxième course en solitaire sur un IMOCA. Les manœuvres et les automatismes sont encore à affiner, mais cette 4e place lui permet de mesurer les progrès accomplis et le travail qui reste à mener. 

Une expérience particulièrement précieuse pour un skipper qui continue de prendre ses marques sur un bateau qu’il a découvert cette année : avec trois résultats dans le top 4 sur les trois épreuves, cette première édition confirme en tout cas la dynamique engagée entre Corentin Horeau et l’IMOCA MACSF

Un Défi au plus près de nos sociétaires

Le Défi Azimut a aussi été l’occasion de faire vivre le projet voile MACSF à nos sociétaires : 

  • 4 sociétaires ont assisté aux Runs, à bord de l’IMOCA pour découvrir de l’intérieur les sensations procurées par ces monocoques capables de flirter avec les 30 nœuds. 
  • 12 sociétaires ont ensuite embarqué à bord d’un semi-rigide pour suivre le départ des 48 heures au plus près des skippers. 

À l’arrivée, un temps d’échange avec Corentin Horeau et l’équipe technique a permis de revenir sur la course et les performances de l’IMOCA MACSF.  

La semaine a également été l’occasion de réunir les équipes MACSF de la région Ouest autour de Corentin et de l’équipe technique. 

Cette immersion au cœur du projet voile MACSF a permis à nos sociétaires et à nos équipes de partager les émotions, les performances et les coulisses de la course au large. 

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Un défi ambitieux relevé après plusieurs mois de préparation 

Au début de l’année, Corentin Horeau s’est lancé un objectif aussi ambitieux qu’inédit : boucler la mythique Étape du Tour de France à vélo. Cette prestigieuse cyclosportive permet aux amateurs de parcourir une véritable étape de montagne du Tour de France dans les mêmes conditions que les coureurs professionnels, sur des routes entièrement fermées à la circulation. Le dimanche 19 juillet, à 6h30, le skipper de l’IMOCA MACSF s’est élancé avec une montée d’adrénaline qu’il connaît bien… habituellement en mer. Cette fois, l’objectif n’était pas le chrono, mais le dépassement de soi et la satisfaction d’aller au bout de l’effort. 

« Je préparais cette étape depuis le début de l'année. J’étais un peu stressé avant le départ, mais je me suis senti serein. C'est un stress qui ressemble à celui que je ressens en IMOCA, en moins intense quand même. Je me suis senti bien préparé : j'ai réussi à bien gérer ma vitesse sans m'enflammer. Dès le premier col, on a vite envie de tout donner, mais il fallait vraiment doser son effort sur la durée », explique le skipper. 

Et pour cause, pour cette édition 2026, le programme était particulièrement exigeant : 170 kilomètres, 5 400 mètres de dénivelé positif et quatre cols emblématiques à franchir. 

 

« Un combat contre soi-même »

Loin de ses terres bretonnes, Corentin a abordé ce défi avec méthode. En maîtrisant son effort, sa vitesse et son alimentation, le skipper de l’IMOCA MACSF a trouvé le bon équilibre pour tenir la distance sans céder à son instinct de compétiteur. Entre passages particulièrement difficiles et descentes offrant des paysages spectaculaires, l’épreuve s’est progressivement transformée en un véritable combat contre lui-même. 

Selon le skipper, la nutrition a joué un rôle essentiel pour maintenir l’effort : « J'ai mangé toutes les demi-heures. Ça peut paraître beaucoup, mais c'est ce qui m'a permis de tenir mes apports en glucides tout au long de la course. Le col du Galibier restera le moment le plus dur », confie Corentin. 

Après 7h29min13s d'effort, le skipper de l'IMOCA MACSF a franchi la ligne d'arrivée à la 948e place sur plus de 17 000 participants. « Cette étape m'a énormément apporté sur le plan mental : tenir sept heures sur un vélo, dans un effort aussi intense, ça oblige à puiser dans ses ressources physiques et mentales. Au final, c'est avant tout un combat contre soi-même ! », conclut Corentin. 

 

Cette expérience vient ainsi enrichir la préparation du skipper avant les prochaines échéances à la barre de l'IMOCA MACSF, le Défi Azimut en septembre, puis la Route du Rhum en novembre.

Corentin Horeau contraint d'abandonner la Vendée Arctique
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  • Un défi ambitieux relevé après plusieurs mois de préparation 

    Au début de l’année, Corentin Horeau s’est lancé un objectif aussi ambitieux qu’inédit : boucler la mythique Étape du Tour de France à vélo. Cette prestigieuse cyclosportive permet aux amateurs de parcourir une véritable étape de montagne du Tour de France dans les mêmes conditions que les coureurs professionnels, sur des routes entièrement fermées à la circulation. Le dimanche 19 juillet, à 6h30, le skipper de l’IMOCA MACSF s’est élancé avec une montée d’adrénaline qu’il connaît bien… habituellement en mer. Cette fois, l’objectif n’était pas le chrono, mais le dépassement de soi et la satisfaction d’aller au bout de l’effort. 

    « Je préparais cette étape depuis le début de l'année. J’étais un peu stressé avant le départ, mais je me suis senti serein. C'est un stress qui ressemble à celui que je ressens en IMOCA, en moins intense quand même. Je me suis senti bien préparé : j'ai réussi à bien gérer ma vitesse sans m'enflammer. Dès le premier col, on a vite envie de tout donner, mais il fallait vraiment doser son effort sur la durée », explique le skipper. 

    Et pour cause, pour cette édition 2026, le programme était particulièrement exigeant : 170 kilomètres, 5 400 mètres de dénivelé positif et quatre cols emblématiques à franchir. 

     

    « Un combat contre soi-même »

    Loin de ses terres bretonnes, Corentin a abordé ce défi avec méthode. En maîtrisant son effort, sa vitesse et son alimentation, le skipper de l’IMOCA MACSF a trouvé le bon équilibre pour tenir la distance sans céder à son instinct de compétiteur. Entre passages particulièrement difficiles et descentes offrant des paysages spectaculaires, l’épreuve s’est progressivement transformée en un véritable combat contre lui-même. 

    Selon le skipper, la nutrition a joué un rôle essentiel pour maintenir l’effort : « J'ai mangé toutes les demi-heures. Ça peut paraître beaucoup, mais c'est ce qui m'a permis de tenir mes apports en glucides tout au long de la course. Le col du Galibier restera le moment le plus dur », confie Corentin. 

    Après 7h29min13s d'effort, le skipper de l'IMOCA MACSF a franchi la ligne d'arrivée à la 948e place sur plus de 17 000 participants. « Cette étape m'a énormément apporté sur le plan mental : tenir sept heures sur un vélo, dans un effort aussi intense, ça oblige à puiser dans ses ressources physiques et mentales. Au final, c'est avant tout un combat contre soi-même ! », conclut Corentin. 

     

    Cette expérience vient ainsi enrichir la préparation du skipper avant les prochaines échéances à la barre de l'IMOCA MACSF, le Défi Azimut en septembre, puis la Route du Rhum en novembre.

  • Corentin Horeau contraint d'abandonner la Vendée Arctique