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La MACSF poursuit son engagement dans la course au large avec un nouveau programme IMOCA ambitieux et se fixe un cap majeur : le Vendée Globe 2028. Pour porter ce projet, le groupe a choisi un skipper expérimenté, Corentin Horeau, qui porte ses couleurs depuis 2026.
Corentin Horeau
« Faire le Vendée Globe est l’un de mes grands rêves et je suis très heureux de rejoindre le team voile MACSF dans cet objectif. Je me sens vraiment prêt pour cette aventure ».
- Corentin Horeau, skipper MACSF
L'IMOCA MACSF
Pour ce nouveau cycle, la MACSF dispose d’un IMOCA à la fois performant, polyvalent et éprouvé sur le circuit. Issu des dernières générations, ce bateau accompagnera Corentin Horeau dans l’ensemble du programme préparatoire jusqu’au Vendée Globe 2028.
Courses à venir
La Route du Rhum - Destination Guadeloupe a lieu tous les quatre ans depuis 1978. Les concurrents lèvent les voiles à Saint-Malo et mettent le cap sur Pointe-à-Pitre. En équipe, seul, sur un Ultim ou un IMOCA, plusieurs catégories sont disponibles pour disputer la course. Course de grade 2, elle permet à son vainqueur de gagner 200 points dans le classement IMOCA Globe Series.
Le coup d'envoi de la 11e édition du tour du monde à la voile en solitaire, sans escale ni assistance, sera donné le 12 novembre 2028 à 13h02, aux Sables-d’Olonne. A bord de monocoques IMOCA, les skippers devront parcourir 24 300 milles nautiques autour du globe, en passant par les caps légendaires de Bonne Espérance, Leeuwin et Horn, pour revenir à leur point de départ, au terme d’un tour du monde de plusieurs semaines.
Pour participer, il faut avoir terminer au moins une course en solitaire de grade 2 du calendrier IMOCA 2025-2028 sur le bateau avec lequel est disputé le Vendée Globe 2028, et sans dépasser le double du temps du vainqueur. De plus, il faut être dans le top 37 du classement IMOCA Globe Series.
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Un défi ambitieux relevé après plusieurs mois de préparation
Au début de l’année, Corentin Horeau s’est lancé un objectif aussi ambitieux qu’inédit : boucler la mythique Étape du Tour de France à vélo. Cette prestigieuse cyclosportive permet aux amateurs de parcourir une véritable étape de montagne du Tour de France dans les mêmes conditions que les coureurs professionnels, sur des routes entièrement fermées à la circulation. Le dimanche 19 juillet, à 6h30, le skipper de l’IMOCA MACSF s’est élancé avec une montée d’adrénaline qu’il connaît bien… habituellement en mer. Cette fois, l’objectif n’était pas le chrono, mais le dépassement de soi et la satisfaction d’aller au bout de l’effort.
« Je préparais cette étape depuis le début de l'année. J’étais un peu stressé avant le départ, mais je me suis senti serein. C'est un stress qui ressemble à celui que je ressens en IMOCA, en moins intense quand même. Je me suis senti bien préparé : j'ai réussi à bien gérer ma vitesse sans m'enflammer. Dès le premier col, on a vite envie de tout donner, mais il fallait vraiment doser son effort sur la durée », explique le skipper.
Et pour cause, pour cette édition 2026, le programme était particulièrement exigeant : 170 kilomètres, 5 400 mètres de dénivelé positif et quatre cols emblématiques à franchir.
« Un combat contre soi-même »
Loin de ses terres bretonnes, Corentin a abordé ce défi avec méthode. En maîtrisant son effort, sa vitesse et son alimentation, le skipper de l’IMOCA MACSF a trouvé le bon équilibre pour tenir la distance sans céder à son instinct de compétiteur. Entre passages particulièrement difficiles et descentes offrant des paysages spectaculaires, l’épreuve s’est progressivement transformée en un véritable combat contre lui-même.
Selon le skipper, la nutrition a joué un rôle essentiel pour maintenir l’effort : « J'ai mangé toutes les demi-heures. Ça peut paraître beaucoup, mais c'est ce qui m'a permis de tenir mes apports en glucides tout au long de la course. Le col du Galibier restera le moment le plus dur », confie Corentin.
Après 7h29min13s d'effort, le skipper de l'IMOCA MACSF a franchi la ligne d'arrivée à la 948e place sur plus de 17 000 participants. « Cette étape m'a énormément apporté sur le plan mental : tenir sept heures sur un vélo, dans un effort aussi intense, ça oblige à puiser dans ses ressources physiques et mentales. Au final, c'est avant tout un combat contre soi-même ! », conclut Corentin.
Cette expérience vient ainsi enrichir la préparation du skipper avant les prochaines échéances à la barre de l'IMOCA MACSF, le Défi Azimut en septembre, puis la Route du Rhum en novembre.
Un départ prometteur pour l’IMOCA MACSF
Dans des conditions idéales pour lancer l’épreuve, les sept IMOCA engagés offrent un spectacle dès les premiers milles. Très rapidement, l’IMOCA MACSF montre son potentiel.
Corentin Horeau exploite la puissance du bateau et pointe en deuxième position dès la bouée de dégagement : « Ce sont des conditions plutôt intéressantes pour une première. Le vent est maniable, mais le petit temps peut vite devenir exigeant, avec beaucoup de manœuvres et une attention constante. Les premières heures vont être importantes pour trouver le bon rythme », expliquait-il avant le départ.
Une phase de pétole exigeante vers la chaussée de Sein
La course change rapidement de visage en direction de la chaussée de Sein. Le vent s’effondre progressivement et laisse place à près de 24 heures de pétole.
Les skippers doivent composer avec les courants, les effets de côte et une météo instable. Une navigation nerveuse et exigeante, où chaque mille gagné demande une concentration permanente.
Corentin Horeau fait preuve de maîtrise dans cette phase délicate : « Les longues heures dans la molle n’étaient pas faciles, mais ça reste assez intéressant. Le bateau avançait malgré tout, j’essayais d’en tirer le meilleur, tout en gérant quelques temps de repos. On apprend toujours dans ces phases-là. »
Passage du Fastnet : MACSF confirme sa performance
Lundi soir, le vent revient progressivement. L’IMOCA MACSF accélère immédiatement et retrouve des vitesses à deux chiffres lors de la remontée vers le Fastnet.
Mardi après-midi, Corentin contourne le Fastnet en deuxième position. Ce passage symbolique marque le début d’un tronçon plus rapide au reaching, favorable aux performances du bateau.
« J’ai contourné le Fastnet en 2e position. C’était sympa de le passer de jour. Je suis content de repartir vers le sud au reaching, car il faisait bien froid ces derniers temps. Je vais pouvoir exploiter pleinement l’IMOCA. »
Une descente rapide avant un nouveau piège météo
S’ensuit une descente rapide vers le waypoint Guy Cotten. L’IMOCA MACSF retrouve alors des sensations de glisse après de longues heures de navigation dans le petit temps.
Mais la course réserve encore des difficultés. Dans le golfe de Gascogne, une dépression ralentit à nouveau la flotte dans une zone sans vent particulièrement éprouvante mentalement.
Malgré ces conditions compliquées, Corentin Horeau conserve une belle régularité et crée un écart avec « les drôles de dames », Élodie, Violette et Francesca.
Une arrivée maîtrisée à Concarneau et une superbe deuxième place
La remontée finale vers Concarneau se joue ensuite au près, dans un ultime affrontement tactique. Combatif jusqu’au bout, Corentin conserve suffisamment d’avance au waypoint Gallimard pour sécuriser la deuxième place.
Vendredi 8 mai à 19h02, après 5 jours, 7 heures, 5 minutes et 17 secondes de course, il boucle sa première participation en solitaire en IMOCA avec une performance solide et prometteuse à bord de MACSF.
Mise à l'eau IMOCA MACSF
Corentin Horeau, un skipper prometteur
Le choix de Corentin Horeau pour représenter la MACSF au Vendée Globe 2028 marque une nouvelle étape dans l’engagement du groupe. Navigateur talentueux, déjà reconnu dans le monde de la course au large, Corentin partage avec la MACSF des valeurs fortes comme la rigueur, la persévérance et la solidarité. Son arrivée s’inscrit dans la continuité d’un partenariat solide avec Isabelle Joschke, qui a permis à la MACSF de renforcer son expérience dans le sponsoring et de poser les bases pour s’engager aujourd’hui dans un projet plus ambitieux, axé sur la performance.
En 2025, Corentin embarquera comme co-skipper aux côtés de Yoann Richomme sur l’IMOCA Paprec Arkéa, récemment acquis par la MACSF. Ce bateau de dernière génération, qui s’est illustré par une deuxième place au dernier Vendée Globe, offre un potentiel technique exceptionnel. Dès 2026, Corentin en prendra les commandes en solo sous les couleurs de la MACSF, avec en ligne de mire le Vendée Globe 2028.
Avec un palmarès déjà solide et une approche à la fois précise et déterminée, Corentin Horeau apparaît comme le choix naturel pour porter ce projet collectif et ambitieux. Il témoigne : « Faire le Vendée Globe est l’un de mes grands rêves et je suis très heureux de rejoindre le team Voile MACSF dans cet objectif. Je me sens vraiment prêt à cette aventure. Grâce à cette saison 2025 en tant que co-skipper sur le futur IMOCA MACSF, je vais gagner en expérience et en maîtrise du bateau. Je suis persuadé que je peux réaliser de belles courses ».
Un engagement durable dans la voile
Présente aux éditions 2016, 2020 et 2024 du Vendée Globe, la MACSF cultive un engagement profond et durable dans la course au large, dépassant largement le cadre d’un simple sponsoring. En s’associant à Corentin Horeau, la MACSF choisit un skipper dont le parcours et l’état d’esprit résonnent avec ceux de ses sociétaires, tout en s’appuyant sur un projet sportif qui fédère ses collaborateurs.
Avec cette nouvelle étape, la MACSF affirme sa volonté de faire rayonner son engagement dans le monde de la santé à travers une aventure grand public, porteuse de sens et de visibilité. Ce choix s’inscrit dans la continuité de son soutien historique aux professionnels de santé, où la performance n’a de sens que si elle est mise au service d’un collectif. Stéphane Dessirier, directeur général du groupe MACSF, déclare : « Corentin Horeau est un skipper qui nous ressemble : simple, proche et aussi ambitieux. C’est l’une des pépites de la course au large en France. Nous sommes très heureux de poursuivre avec lui notre aventure Vendée Globe, très suivi par nos collaborateurs et nos sociétaires professionnels de santé. Cette magnifique aventure humaine et sportive élargit nos horizons et nous invite tous au dépassement pour atteindre le meilleur ».
Une collaboration technique et sportive pour relever le défi du Vendée Globe
Pour préparer au mieux cette nouvelle campagne, la MACSF renouvelle sa confiance à Alain Gautier et à son équipe, partenaires techniques de longue date. Leur accompagnement sera décisif pour tirer pleinement parti du potentiel du nouveau voilier et soutenir Corentin Horeau dans la préparation de cette course hors norme. Alain Gautier apportera son expérience précieuse de la course au large et son regard stratégique sur l’ensemble du projet : « Je suis très heureux que la MACSF fasse à nouveau confiance à mon équipe pour les quatre prochaines années. Après plusieurs mois de rencontres et de discussions pour préparer ce projet Vendée Globe 2028, je suis ravi de nos choix. Ce nouveau bateau est performant et polyvalent, il a un énorme potentiel. Corentin a déjà un très beau palmarès et c’est un skipper prometteur sur IMOCA. Il nous tarde de commencer à travailler ensemble », souligne-t-il.
Corentin Horeau, nouveau skipper MACSF pour le Vendée Globe 2028
À travers ce nouveau partenariat, le groupe entend poursuivre ses actions pour faire de la voile un terrain d’expression de ses valeurs et de sa vision, au service du monde de la santé, tout en embarquant sa communauté dans une aventure humaine inspirante.