Sinistralité des chirurgiens-dentistes : le point en images
La sinistralité des chirurgiens-dentistes repart à la hausse en 2025, faisant de la profession la plus exposée des professions médicales. L’endodontie représente à elle seule 50% des déclarations en omnipratique. Quelles sont les autres situations à risque et comment limiter les mises en cause ? Découvrez les principaux enseignements et les bonnes pratiques à retenir.
Retranscription de la vidéo
Que retenir de la sinistralité des chirurgiens-dentistes en 2025 ?
Après une légère baisse en taux et en quantité pour l'année 2024, la sinistralité des chirurgiens-dentistes repart à la hausse en 2025.
La profession reste la plus exposée des professions médicales. Néanmoins, la voie amiable reste prioritaire dans nos traitements de déclaration.
Quels sont les actes ou situations qui génèrent aujourd'hui le plus de réclamations ?
L'endodontie représente 50% des déclarations en omnipratique. Les réhabilitations implantaires et prothétiques constituent également une source de réclamations importante.
Les attentes des patients ont-elles évolué ces dernières années ? De quelle manière ?
Nous observons une augmentation des demandes indemnitaires qui apparaissent décorrélées des strictes considérations médico-légales. De ce fait il nous est de plus en plus difficile de trouver des transactions qui apparaissent justes pour chacune des parties.
Que conseillez-vous aux chirurgiens-dentistes pour éviter les mises en cause ?
Je suggère à nos confrères et consœurs de disposer d'un dossier médical complet avec des notices d'information et des fiches de consentement signées par leur patient.
L'information reste un élément crucial dans la défense de nos dossiers et elle est à confirmer en amont, pendant et après les interventions et les soins effectués.

