Assurance vie : les idées reçues décryptées

Le 06.09.2021 à 12:00 par L'équipe éditoriale MACSF
Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn
Assurance vie les idées reçues décryptées

« Je n’aurai accès au capital versé sur mon assurance vie que dans 8 ans. D’ailleurs, comme j’approche les 70 printemps et que je souhaite concrétiser un projet à court terme, je ferais sans doute mieux de choisir un autre produit » : vous aussi, vous avez des idées reçues sur l’assurance vie ? Il est temps de rétablir la vérité sur ce contrat qui vous permet de concilier épargne, protection de vos proches et fiscalité avantageuse.

1. « L’assurance vie n’est utile qu’en cas de décès »

Ce serait confondre « assurance décès » et « assurance vie » : une erreur fréquente.  

  • L’assurance décès est un instrument de prévoyance et de transmission d’un capital ou d’une rente, qui permet au bénéficiaire de surmonter plus facilement les conséquences financières du décès de l’assuré.
  • L’assurance vie, quant à elle, est avant tout une enveloppe fiscale, qui permet de faire fructifier son épargne à des conditions avantageuses et ainsi de réaliser ses projets… de son vivant !  

En cas de décès, votre épargne (capital + gains accumulés) sera transmise à la personne de votre choix, que vous aurez désignée dans la clause bénéficiaire de votre contrat. 

2. « L’argent d’une assurance vie est bloqué pendant 8 ans » 

Contrairement aux idées reçues, votre épargne n’est pas bloquée. L’argent que vous versez régulièrement sur votre contrat reste disponible : vous pouvez le retirer à tout moment, en tout ou partie. On parle alors de rachat total ou de rachat partiel. 

Cette idée reçue vient du fait que la fiscalité applicable aux gains est plus avantageuse si vous conservez votre assurance vie au moins 8 ans. En effet, sauf à justifier d’un motif légitime comme une mise en retraite anticipée ou un licenciement, le retrait partiel ou total entraîne une imposition des gains produits par l’assurance vie, mais pas des primes versées.  

À lire aussi : 
Assurance vie : quelle fiscalité et quels choix pour les retraits ? >

3. « L’assurance vie ne rapporte que si on prend vraiment des risques » 

Si les unités de compte présentent un risque de perte en capital, vous pouvez aussi escompter un meilleur rendement potentiel. Il est possible de dynamiser son épargne tout en limitant sa prise de risque en choisissant : 

  • Des niveaux de risque/rendement différents - il en existe 7, du moins risqué au plus risqué ; 
  • De panacher les supports d’investissement entre actions, obligations et immobilier, ce dernier ayant déjà montré sa résilience face au marché. 
  • L’un des profils permanents du RES Multisupport, car ils respectent votre profil d’épargnant tout en recherchant la performance.  

 > Que sont les unités de compte ?

 

4. « Il n’est plus possible de souscrire une assurance vie après 70 ans »

La loi ne prévoit pas d’âge limite pour souscrire une assurance vie. Néanmoins, en cas de décès, les règles fiscales diffèrent selon votre âge au moment des versements sur votre contrat : les  capitaux décès versés à un bénéficiaire déterminé, pour les versements effectués avant vos 70 ans, bénéficient d’une exonération de taxation jusqu’à 152 500 €. Pour les versements effectués après vos 70 ans, l’exonération se monte seulement à 30 500 € par assuré, puis chaque bénéficiaire est ensuite taxé en fonction du degré de parenté qui l’unit à l’épargnant.  

Mais investir sur une assurance vie après 70 ans reste avantageux, car cette exonération de 30 500 € n’existe pas dans d’autres produits d’épargne. En outre, les gains générés par le contrat font l’objet d’une exonération d’imposition. 

 

5. « L’assurance vie, c’est compliqué, c’est pour les connaisseurs »

Vous n’avez pas besoin d’être fin connaisseur de l’assurance vie pour investir même sur des unités de compte !  

Le quiz sur votre profil d’épargnant vous renseigne sur le type d’épargnant que vous êtes : prudent, modéré ou dynamique. En fonction de vos réponses, vous serez ensuite orienté vers les supports d’investissement qui vous conviennent le mieux. 

Test profil d'épargnant


Faire le test

6. « L’assurance vie nécessite d’y passer du temps »

Pas forcément ! Si vous optez pour une gestion libre de votre assurance vie, alors effectivement vous devrez passer un peu de temps à choisir vos supports, la répartition de vos avoirs entre fonds en euros et unités de compte, ou encore le bon moment pour procéder à des arbitrages. 

Si vous ne souhaitez pas vous préoccuper de votre contrat, la MACSF a une solution : les profils de gestion permanents. En optant pour l’un d’eux, vous confiez la gestion de votre épargne à des experts financiers MACSF. Simple ! 

7. « L’assurance vie est réservée seulement aux gros patrimoines »

L’assurance vie est un placement à la portée de tous.  

30 €* de versement seulement sont nécessaire pour débuter la constitution de votre épargne si vous choisissez le prélèvement automatique.  

Si vous optez pour les versements libres, le 1er versement est de 200 € minimum*

* + 10 € de frais d’adhésion à l’association souscriptrice AMAP. 

8. « Les frais  sur versement sont élevés sur un contrat d’assurance vie »

Tout dépend de l’assureur que vous choisissez ! La MACSF vous propose des frais  sur versement parmi les plus faibles du marché :  

  • Pour les unités de compte, ils sont de 1 % sur les versements libres et de 0,6 % en prélèvement automatique ;  
  • Les frais de gestion annuels sont seulement de 0,50% à 0,45% selon le montant des versements cumulés nets des rachats éventuels. 

 9. « On ne peut pas passer d’un contrat monosupport vers un contrat multisupport »

Pas forcément ! La loi du 22 mai 2019 relative à la croissance et à la transformation des entreprises, dite loi Pacte, a élargi les possibilités de transfert des contrats d'assurance vie sans perte de l'antériorité fiscale ;  ce transfert, possible uniquement au sein de la même compagnie d'assurance, concerne aussi bien les contrats d'assurance vie en euros que les contrats multisupports.   

Un contrat de 7 ans sera toujours considéré comme bonifié de 7 ans, même après le transfert des actifs vers le multisupport ! 

À lire aussi :
Loi Pacte : les points clefs épargne retraite, assurance vie, gestion des entreprises >

 10. « Je suis encore jeune, j'ai besoin d'un Livret A, pas d'une assurance vie. »

Ce n’est pas forcément la stratégie à suivre ! Ce sont en fait deux produits d’épargne complémentaires, qui suivent des objectifs différents : épargne de précaution pour le premier, épargne à moyen ou long terme pour la seconde.  

Même jeune, il est important de préparer votre avenir ! Vous profitez ainsi des rendements supérieurs offerts par l'assurance vie multisupport pour commencer à concrétiser vos projets. 

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn
La solution MACSF
Assurance vie RES Multisupport

Un contrat performant, souple et reconnu par la presse financière

La communauté MACSF

Un forum avec des professionnels de santé prêts à échanger sur vos pratiques professionnelles, votre mode d’exercice ou votre matériel…

Solliciter la communauté

L'application MACSF

Accédez à votre espace personnel et toutes ses fonctionnalités sur votre mobile !

Les newsletters

Recevez toute l’actualité sur votre profession/spécialité ainsi que nos offres dédiées.

S'abonner