Les chiffres clés
Tous statuts confondus
- 64 768 sociétaires médecins généralistes
- 363 déclarations de sinistres corporels
- Taux de sinistralité : 0.56% contre 0.52% en 2024
Focus libéraux
- 36 390 sociétaires médecins généralistes libéraux
- 348 déclarations de sinistres
- Taux de sinistralité : 0.96% contre 0.78% en 2024
Répartition des déclarations
Ces déclarations se répartissent en 7 procédures administratives, 76 procédures civiles, 43 procédures ordinales, 30 procédures pénales, 83 réclamations amiables et 124 saisines d'une CCI.
L'analyse de l'expert
Dr Thierry Houselstein, médecin généraliste, diplômé de Réparation Juridique du Dommage Corporel, d'expertise médicale et d'assurance de personnes, titulaire d'un MBA Économie de la Santé (Paris Dauphine), Directeur Médical du Groupe MACSF, membre du Comité Exécutif. Il est également le responsable des relations institutionnelles à la MACSF.
Retard/défaut diagnostique
Broncho-pulmonaire
- Retard diagnostique allégué d'un cancer du poumon chez une femme fumeuse.
- Décès quelques jours après une consultation par le médecin de garde retenant un diagnostic de rhinopharyngite virale traitée de façon symptomatique.
- Retard diagnostique allégué d'un adénocarcinome pulmonaire découvert au stade métastatique, entraînant le décès de la patiente. Mise en évidence d'un nodule pulmonaire sur un angioscanner réalisé aux urgences pour douleurs thoraciques. Adressée à un pneumologue qu'elle ne consultera pas. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès à domicile quelques heures après la consultation du médecin traitant pour altération de l'état général avec dyspnée (saturation à 80%) depuis quelques jours dans un contexte de rhinite. Pas de consultation du patient aux urgences malgré les recommandations données.
- Décès d'une patiente des suites d'une pneumonie dans un contexte d'immunodépression en lien avec un cancer du sein multimétastatique traité par chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie et corticothérapie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès quelques jours après une consultation pour dyspnée malgré un traitement par antibiothérapie et bronchodilatateurs 1 mois auparavant. Auscultation ne retrouvant que des sibilants, pas de fièvre, saturation correcte. Aggravation brutale, appel SAMU et constat d'un accident cardio respiratoire à leur arrivée (période Covid).
Sein et gynécologique
- Retard diagnostique d'un sarcome utérin chez une patiente ayant bénéficié d’une hystéroscopie pour métrorragies. Pas d’explorations complémentaires décidées malgré des prélèvements histologiques suspects.
- Retard diagnostique d'un cancer ovarien découvert au stade métastatique. Image ovarienne suspecte sur une échographie réalisée quelques années plus tôt pour laquelle le radiologue demandait une surveillance qui n'aurait pas été effectuée.
- Dispositif intra utérin (DIU) retrouvé en intra-abdominal dans les suites d'une exploration pour d'importantes douleurs pelviennes.
- Retard diagnostique de quelques mois d'un cancer du sein chez une patiente avec antécédent familial. Masse mise en évidence lors d'une consultation sage-femme, échographie réalisée montrant des formations kystiques. Pas de demande de mammographie. Chimiothérapie première puis mastectomie puis radio-chimiothérapie.
ORL
- Retard diagnostique d'un cancer ORL au décours de la réalisation de plusieurs examens d'imagerie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Abcès amygdalien se compliquant d'un choc septique dans les suites d'une consultation pour angine dite virale (streptotest négatif) et traitée avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Prise en charge en réanimation.
Osseux
- Erreur de diagnostic alléguée d'une fracture de poignet lors d'une consultation pour traumatisme dans le contexte d'un accident du travail. Traitement orthopédique, Algodystrophie séquellaire au décours d'un traitement orthopédique.
- Retard diagnostique d'une coxarthrose bilatérale pendant les 2 ans de suivi et traitement antalgique pour fessalgie. Suites simples après pose d'une prothèse totale de hanche.
- Décès au décours d'un arrêt cardio respiratoire faisant suite à une fracture cervicale avec atteinte médullaire au décours d'une chute.
Abdomino-pelvien
- Retard diagnostique allégué d'une occlusion dans les suites d'une consultation pour constipation. Examen ne retrouvant aucun élément de gravité, traitement symptomatique.
- Retard diagnostique allégué d'un cancer du pancréas multimétastatique dans les suites de plusieurs consultations pour douleurs abdominales. Scanner et échographie normaux. Décès de la patiente quelques mois plus tard. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Non diagnostic d'une fistule gastro pulmonaire compliquant une sleeve gastrectomie, quelques mois après l'intervention. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Non diagnostic d'une torsion testiculaire. Orchidectomie.
- Retard au diagnostic d'un cancer du duodénum en raison d'un défaut de transmission des résultats de biopsies réalisées au cours d'une gastroscopie mettant en évidence des anomalies cytologiques. Découverte 5 ans plus tard d'une lésion cancéreuse étendue nécessitant une Duodéno Pancréatectomie Céphalique (DPC).
- Retard de diagnostic d'un cancer de prostate chez un patient non reconvoqué au décours de la réception du dosage des PSA élevé, dosage effectué de manière systématique lors d'un bilan pour dysphagie.
- Retard diagnostique allégué d'une ischémie du grêle chez une patiente institutionnalisée, vue en consultation pour une gonalgie traitée par Voltarène®. Décès de la patiente quelques jours après une résection étendue du grêle avec iléostomie.
- Retard diagnostique d'un an d'un cancer du rectum chez un patient consultant pour diarrhées, initialement traité pour une carence martiale pendant 6 mois avant d’être orienté vers un gastroentérologue.
- Diagnostic tardif d'une fistule gastro pulmonaire après sleeve gastrectomie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique d'un cancer du côlon lors d’une consultation pour troubles du transit avec hémocult positif. Tumeur du sigmoïde infranchissable lors de la coloscopie. Intervention en urgence avec suites compliquées par une ischémie colique. Reprise chirurgicale et colostomie. Rémission après chimiothérapie.
- Non diagnostic allégué d'un cancer du côlon dans les suites d'une consultation pour douleurs abdominales isolées rapidement régressives.
- Retard diagnostique allégué d'une appendicite aiguë au décours d'une consultation en service de soins non programmés. Évolution favorable après traitement d'une péritonite par laparoscopie.
- Erreur d'interprétation alléguée d'une échographie abdominale. Hernie non retrouvée lors de l’intervention chirurgicale compliquée d'une perforation ombilicale. Persistance d'une cicatrice disgracieuse.
- Retard diagnostique allégué d’une appendicite chez un patient consultant pour diarrhée et vomissements. Appendicectomie par voie cœlioscopique réalisée 3 jours plus tard, compliquée d'un abcès sur perforation colique. Suites favorables. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique d'une tumeur prostatique avec simple surveillance clinique sans dosage de PSA.
- Choc septique et décès au décours d'une intervention pour occlusion quelques jours après consultation du médecin de garde pour douleur épigastrique isolée rattachée à sa hernie hiatale du fait de la normalité de son examen.
- Encéphalopathie hépatique sur cirrhose et décès chez une patiente non observante du suivi médical préconisé. Prise en charge alléguée non conforme.
- Retard diagnostique allégué d'une sigmoïdite diverticulaire plusieurs jours après une consultation pour douleurs abdominales et constipation. Évolution défavorable avec perforation et stomie.
- Retard diagnostique pendant une dizaine d'année d'un volumineux fibrome utérin ayant entraîné un épisode sub-occlusif.
- Retard diagnostique d'un cancer du côlon découvert lors d’une intervention en urgence pour occlusion. Bilan en faveur de métastases hépatiques. Décision de chimiothérapie palliative.
- Défaut diagnostique d'une fistule gastro pulmonaire compliquant une sleeve gastrectomie, diagnostiquée quelques mois après l'intervention. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Pathologie cardiovasculaire - vasculaire
- Retard diagnostique d'une cardiopathie ischémique pendant plusieurs mois chez un patient ayant consulté son médecin traitant à plusieurs reprises pour des dorsalgies isolées, puis les urgences. Découverte d'une nécrose au stade d'une insuffisance cardiaque, pas de récupération, patient en attente de transplantation.
- Retard diagnostique d'un anévrisme de la veine de Galien chez un enfant suivi pour prématurité et découvert à l’âge de 3 ans associé à une hydrocéphalie justifiant embolisation puis dérivation. Séquelles neurologiques.
- Dissection de l'aorte ascendante et décès dans les suites d'une consultation aux urgences pour douleurs thoraciques. Bilan initial non contributif et conseil d'un avis cardiologique.
- Retard diagnostique allégué d'un syndrome de Leriche dans les suites d'une consultation pour altération de l'état général avec douleurs lombaires et amaigrissement. Pontage aorto-bifémoral avec complications infectieuses. Suites favorables.
- Décès par rupture d’anévrisme cérébral 48 heures après une consultation pour céphalées, asthénie et fièvre. Imagerie cérébrale prescrite en urgence sans adressage aux urgences.
- Décès d'un patient 1 heure 30 après une consultation pour malaise et douleurs thoraciques.
- Endocardite avec accident vasculaire cérébral puis décès dans les suites d'une consultation pour altération de l'état général et perte de poids. Le bilan biologique demandé montrait un syndrome inflammatoire. Retard diagnostique allégué.
- Défaut d'exploration cardio-vasculaire allégué avant la pose d'une prothèse totale de genou. Accident vasculaire cérébral en postopératoire immédiat et décès. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique allégué d'un infarctus antérieur chez un patient ayant consulté son médecin traitant pour douleurs thoraciques et du membre supérieur. Avis cardiologique en urgence demandé.
- Embolie pulmonaire massive passée inaperçue puis décès après plusieurs consultations pour dyspnée.
- Décès par probable embolie pulmonaire le surlendemain d'une consultation pour dyspnée, palpitations, douleurs thoraciques et sensation de malaise. Refus de la patiente de reconsulter aux urgences où elle s'était rendue quelques jours plus tôt pour le même problème et sortie sans traitement malgré une élévation des D. dimères. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès brutal en rapport avec une rupture d'anévrisme cérébral d’une patiente ayant consulté pour cervicalgies et poussée tensionnelle. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Diagnostic de phlébite ilio-fémoro-poplitée posé quelques jours après une consultation pour une douleur inguino-crurale étiquetée musculo-tendineuse. Douleurs résiduelles du membre inférieur.
- Décès le jour même d'une consultation d'un patient aux lourds antécédents présentant une toux persistante et une dyspnée malgré un traitement antibiotique pour surinfection bronchique. Autopsie en faveur d'une insuffisance cardiaque aiguë secondaire à un infarctus.
- Décès d'une patiente suivie à domicile pour asthénie. Prise en charge par le SAMU et les urgences pour une ischémie de membre supérieur puis défaillance multiviscérale.
Pathologies neurologiques
- Retard de diagnostic et de prise en charge allégués par un patient présentant une hernie discale après un accident du travail. Persistance d'importantes douleurs après intervention.
- Accident vasculaire cérébelleux massif et décès d'un patient vu quelques jours auparavant en consultation pour des vertiges isolés depuis la veille. Reconsultera aux urgences sans qu'une imagerie ne soit demandée et avec un diagnostic de vertige périphérique confirmé. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique d'une hypertension intracrânienne et d'une infection au décours d'interventions multiples pour obstruction d'une dérivation ventriculopéritonéale posée dans l'enfance pour hydrocéphalie. Séquelles visuelles. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Accident vasculaire cérébral 2 jours après avoir consulté pour des vertiges et des troubles de l'élocution transitoires.
- Séquelles hémiparétiques avec troubles cognitifs dans les suites d'un accident vasculaire cérébral ischémique le lendemain d'une consultation pour des paresthésies de la main avec maladresse survenues brutalement.
- Retard diagnostique d’une thrombophlébite cérébrale chez une jeune patiente sous contraception œstro-progestative. Évolution favorable. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard de prise en charge allégué d'un patient présentant un déficit du membre inférieur, puis du membre supérieur. Accident vasculaire cérébral ischémique sylvien droit quelques heures plus tard avec hémiparésie persistante.
- Retard de prise en charge d'une hernie discale sur canal lombaire étroit à l'origine d'un syndrome de la queue de cheval opéré en urgence mais laissant persister des troubles sphinctériens. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Traumatismes
- Non diagnostic d'une rupture du biceps au décours d'un accident domestique. Prise en charge chirurgicale quelques mois plus tard après échographie réalisée pour douleurs importantes du bras.
- Allégation d’un retard diagnostique et de prise en charge d'une fracture de malléole de cheville au décours d'une consultation post-traumatisme.
- Thrombose veineuse profonde dans les suites d'une immobilisation par attelle de genou pour traumatisme avec rupture du ligament croisé antérieur et lésion méniscale.
- Perte de supination totale après une immobilisation plâtrée d'une fracture cubitale chez un enfant consultant aux urgences.
- Retard diagnostique allégué d'une fracture per trochantérienne après chute en trottinette. Bilan radiologique plusieurs jours plus tard et prise en charge chirurgicale. Suites simples.
- Non diagnostic d'une fracture fémorale chez une adolescente dans les suites d'une chute malgré une prise en charge aux urgences et par le médecin traitant. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique d'une fracture de la fibula et de la malléole externe dans les suites d'une chute d'escabeau. Évolution vers un syndrome douloureux régional chronique.
Médecine d'urgence
- Prise en charge aux urgences d'une plaie du poignet avec méconnaissance d'une lésion de l'extenseur radial du carpe.
- Atteinte du nerf axillaire dans les suites d'une réduction de luxation de l'épaule aux urgences.
- Lésion tendineuse diagnostiquée un mois après la prise en charge d’une plaie par verre de la face antérieure d'une jambe suturée sans exploration chirurgicale.
- Grippe "maligne" puis décès dans les suites de la prise en charge par le médecin traitant et aux urgences d’un syndrome grippal. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique aux urgences d'une fracture du col fémoral après accident du travail. Prise en charge chirurgicale à distance. Évolution favorable.
- Défaut diagnostique d'une sciatique déficitaire initialement prise en charge comme étant une ischémie de membre inférieur aux urgences. Séquelles neurologiques.
- Retard diagnostique d'une fracture-tassement d'une vertèbre lombaire dans les suites d'une chute. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès d’une rupture d’anévrisme aortique quelques jours après une consultation aux urgences pour douleurs pharyngées traitées comme un reflux gastro-œsophagien. Suivi pour ectasie aortique non signalé par le patient.
- Accident vasculaire cérébral et décès après une consultation aux urgences pour nausées, vomissements et céphalée.
- Défaut diagnostique d'une luxation talo-naviculaire au décours d'une entorse grave de la cheville prise en charge aux urgences.
- Erreur diagnostique reprochée après passage aux urgences pour chute et douleurs thoraciques. Syndrome coronarien quelques jours après avec occlusion de l'IVA et dysfonction ventriculaire.
- Défaut diagnostique allégué d'une fracture du poignet aux urgences sans notion de traumatisme. Diagnostic initial de syndrome du canal carpien.
- Non diagnostic d'une grossesse extra utérine chez une patiente en cours de procréation médicale assistée, consultant aux urgences pour la seconde fois en 24 heures pour des douleurs abdominopelviennes dans le contexte d'une constipation. Prise en charge chirurgicale et salpingectomie.
- Retard diagnostique de plusieurs mois d'un lymphome agressif à grandes cellules au décours de plusieurs consultations aux urgences et auprès du médecin traitant pour angine virale et anxiété.
Infection
- Infection sévère d'un mal perforant plantaire et décès après suivi d'un diabète de type 2 compliqué d'artérite et de neuropathie.
- Décès d'une patiente sous dialyse au décours immédiat de la pose d'un cathéter fémoral et d'une chambre implantable en vue du traitement d'un cancer du col utérin. Probable choc septique.
- Arthrite septique de l’épaule après arthroscanner avec infiltration. Praticien consulté quelques jours avant la mise en évidence de l’infection pour des douleurs en regard d'un hématome induré l'amenant à demander une échographie.
- Non diagnostic allégué d'une infection associée aux soins dans les suites d'une consultation pour déhiscence cutanée postopératoire après une intervention pour rupture de tendon d'Achille. Évolution favorable.
- Spondylodiscite au décours d'une péridurale analgésique pour accouchement par voie basse. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Légionellose et pneumopathie nécessitant une admission en réanimation quelques heures après une consultation étant alors retenu un possible syndrome grippal ou Covid en période épidémique.
Chez l'enfant
- Décès de cause inconnue d'une jeune enfant vue en consultation pour des vomissements isolés. Traitement symptomatique et conseils donnés à la maman en cas d’aggravation.
- Décès d'une adolescente 24 heures après son passage aux urgences pour une tachycardie, avec notion tardive de prise de méthadone. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Diagnostic erroné de syndrome de Little chez une enfant suivie depuis la naissance et présentant à partir de 6 ans une marche digitigrade, diagnostic ultérieurement infirmé dès l’âge de 9 ans par les nombreux spécialistes consultés. Plusieurs interventions pour allongement des tendons nécessaires.
Divers
- Retard diagnostique d’un myélome avec atteinte rénale (dialyse) et osseuse (fractures tassements vertébraux). Patiente orientée par médecin traitant vers un orthopédiste plusieurs mois plus tôt pour une fracture spontanée de hanche. Biopsies montrant une infiltration plasmocytaire non prise en compte ou récupérée. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès de cause inconnue d'une patiente ayant consulté à plusieurs reprises pour une hernie discale invalidante. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique d'un cancer mammaire après la réalisation de biopsies mammaires en faveur d’un carcinome. Résultats classés par le cabinet du médecin traitant dans le dossier de la patiente.
- Retard diagnostique d'une polyarthrite rhumatoïde avec lombalgies chroniques, puis un état dépressif.
- Choc hémorragique et décès quelques jours après une intervention pour pseudo anévrismes spléniques chez un patient souffrant d'une maladie d'Ehler Danlos. Consultation la veille pour une scapulalgie avec évocation d'un zona thoracique.
- Retard diagnostique allégué d'un lymphome chez une patiente suivie pour un problème thyroïdien. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique allégué d'une lésion maligne sous unguéale ayant abouti à l'amputation du pouce gauche malgré un rendez-vous en dermatologie donné mais non honoré par le patient.
- Cécité bilatérale liée à une maladie de Horton non diagnostiquée après consultation aux urgences pour céphalées.
- Retard diagnostique d'un glaucome chronique à tension normale. Prise en charge initiale comme une poussée de sclérose en plaques.
- Décès d'un adénocarcinome pancréatique d'emblée métastatique. Praticien consulté pour des douleurs abdominales 10 jours avant la réalisation d'un scanner demandé en urgence. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique par absence d'exploration d'une compression médullaire cervicale.
- Découverte d'un carcinome pulmonaire avec métastases cérébrales lors d’une hospitalisation en urgence pour céphalées et diplopie. Retard diagnostique allégué au motif d'une consultation quelques mois auparavant pour une douleur et paralysie intermittente de la main.
Prise en charge
Prise en charge de cancer
- Sepsis puis décès au décours d'une cure de chimiothérapie pour cancer bronchopulmonaire métastatique. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Prise en charge alléguée non conforme d'un cancer du sein métastatique avec tumeur pancréatique évoluée. Décès rapide.
- Retard de prise en charge de plusieurs mois d'un cancer du col utérin (résultats d'un frottis en faveur d'une lésion suspecte non pris en compte par le gynécologue). Traitement par radio-chimiothérapie et curiethérapie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs (4 dossiers).
- Allégation de retard diagnostique d'un léïomyosarcome chez une patiente suivie pendant un an pour diverses plaintes : asthénie - douleurs abdominales.
- Décès d'une patiente prise en charge pour une sarcomatose péritonéale avec métastase ovarienne dans le contexte d'une aplasie. Prise en charge alléguée non conforme d'une détresse respiratoire à domicile. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Prise en charge cardiovasculaire - vasculaire
- Thrombose de l'endoprothèse de l'artère poplitée droite un mois après l'arrêt du traitement anticoagulant au profit d'un traitement par aspirine prescrit par le médecin traitant. Nécessité d'une reprise chirurgicale.
- Extravasation de produit de contraste dans la main et l'avant-bras lors d'un angioscanner thoracique demandé aux urgences pour bilan d'une dyspnée, d’une douleur thoracique avec notion de D-dimères augmentés. Prise en charge chirurgicale de cette complication. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès d'une patiente aux lourds antécédents cardiaques lors de son séjour en rééducation pour prothèse totale de hanche. Aggravation brutale avec œdème aigu pulmonaire et embolie pulmonaire massive. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Suivi de grossesse
- Prise en charge alléguée non conforme après arrêt de la grossesse et mort fœtale in utero à 22 SA suite à une rupture de l'artère splénique chez une patiente présentant une maladie d'Ehler Danlos vasculaire.
Infections diverses chez l'adulte
- Phlegmon amygdalien puis décès dans les suites d'une prise en charge pour angine bactérienne avec retour à domicile.
- Décès d'une patiente aux antécédents de lupus et de diabète traité par metformine, le lendemain de la consultation du médecin traitant pour un nouvel épisode infectieux non étiqueté. Contexte d'une acidose lactique évoqué.
- Retard de prise en charge d'un phlegmon de l'index chez une femme enceinte. Suites compliquées nécessitant une hospitalisation et de nombreuses interventions chirurgicales de l'index et de la main.
- Infection de la cicatrice sternale traitée médicalement, à l’origine d’une spondylodiscite et d'un anévrysme mycotique de l'aorte thoracique. Deux interventions, sur le rachis, puis sur l'aorte thoracique, compliquées d'une paraplégie (2 dossiers).
- Infection associée aux soins d'une plaie de doigt suturée aux urgences. Retard de prise en charge allégué.
- Choc septique, défaillance multiviscérale puis décès dans les suites du suivi pour infection urinaire par le médecin traitant. Refus d'hospitalisation de la patiente.
- Prise en charge alléguée non conforme d'un abcès appendiculaire à l'origine d'une péritonite chez une très jeune fille. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Défaut diagnostique d'ostéonécrose septique du sésamoïde de l'hallux droit aux urgences.
- Infection sous plâtre après la pose d'une plaque pour fracture tibiale. Patiente vue par médecin traitant sur renvoi du chirurgien initialement sollicité par la patiente, antibiothérapie prescrite. Aggravation, nécessité d'une reprise par un autre chirurgien avec ablation du matériel et antibiothérapie prolongée.
- Choc septique sur escarre fessière avec abcès de la marge anale puis décès d'un patient ayant consulté pour douleurs anales en rapport avec une fissure anale sans fièvre et sans abcès visible. Hospitalisation une semaine plus tard pour aggravation des douleurs.
- Myofasciite à macrophages dans les suites de vaccinations - fièvre jaune, hépatite A et typhoïde.
- Évolution défavorable après chirurgie pour ongle incarné. Évolution vers une ostéite et une amputation d'orteil.
- Retard de prise en charge allégué d'une chondrite du pavillon de l'oreille dans les suites d'un piercing. infection maîtrisée.
- Spondylodiscite au décours d'une discectomie chez un patient ayant consulté à 1 mois de la chirurgie pour des épisodes fébriles traités à l'amoxicilline pendant 10 jours. Pas de renvoi vers le chirurgien. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Amputation transtibiale suite à l'évolution défavorable d'une plaie ulcéreuse de la jambe chez un patient diabétique et hypertendu.
- Décès après une consultation aux urgences pour un épisode d'asthénie intense et un début de déshydratation après un épisode Covid.
- Abcès épidural thoracique et tétraplégie dans les suites d'une prise en charge pour douleurs épigastriques, et suspicion de pneumopathie bilatérale.
- Abcès cérébral puis décès d'une jeune patiente dans les suites d'un passage aux urgences pour otite externe bilatérale.
- Infection associée aux soins d'une cicatrice sternale dans les suites d'une reprise chirurgicale cardiaque.
- Embolie pulmonaire bilatérale, pneumopathie et décès d'une patiente ayant consulté à plusieurs reprises pour une toux avec rhinite et douleurs pariétales. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Prise en charge chirurgicale tardive alléguée d'un abcès de la marge anale sur fistule traité initialement par antibiotiques.
- Infection associée aux soins et décès dans les suites d'une cure d'éventration. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Spondylodiscite au décours d'une péridurale analgésique pour accouchement voie basse. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Sepsis sur chambre implantable et décès d'un patient d'un cancer multimétastatique.
Prise en charge neurologique
- Retard diagnostique et de prise en charge d'une méningo-encéphalite dans les suites d'une consultation aux urgences pour fièvre, céphalées intenses, vomissements et malaises répétés. Séquelles neurologiques et ophtalmologiques.
- Syndrome de la queue de cheval dans les suites de la prise en charge d'une sciatique hyperalgique déficitaire. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Allégation d’un retard de prise en charge d'une sciatique hyperalgique, ayant laissé des séquelles neurologiques malgré l'intervention chirurgicale.
- Retard de prise en charge allégué d'une hernie discale après consultation de son médecin traitant. Syndrome de la queue de cheval après prise en charge chirurgicale.
- Retard de prise en charge allégué d'un accident vasculaire cérébral chez un patient ayant consulté pour probable accident ischémique transitoire quelques jours plus tôt (déficit facial résolutif). Mise en cause parmi plusieurs acteurs (2 dossiers).
- Retard de prise en charge allégué d'une volumineuse hernie discale qui a nécessité une intervention chirurgicale en urgence à l'origine d'une importante perte d'autonomie.
- Retard de prise en charge allégué d'un accident vasculaire cérébral chez un patient suivi en cabinet pour une pathologie psychiatrique. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard de prise en charge d'une lésion paravertébrale. Évolution vers une paraplégie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès d'une patiente présentant des séquelles très sévères d'une encéphalopathie congénitale. Dégradation de sa maladie neurologique avec notamment des pauses respiratoires. Décision de soins palliatifs à domicile. Allégation d’une prise en charge inadaptée.
Prise en charge ophtalmique
- Méconnaissance d'un corps étranger cornéen traité initialement comme une conjonctivite.
- Kérato-uveïte herpétique dans les suites d'une prescription de collyre antibio-cortisoné.
- Non diagnostic d'une endophtalmie après chirurgie de cataracte. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard de prise en charge allégué d'une plaie de paupière dans les suites d'un traumatisme céphalique. Suites avec cicatrice disgracieuse et paupière tombante.
Prise en charge ORL
- Tétraplégie après abcès vertébraux dans les suites d'une chirurgie ORL. Médecin traitant consulté à 2 reprises pour des cervicalgies violentes rebelles aux traitement antalgiques prescrits.
- Phlegmon amygdalien et cellulite cervicale chez une patiente vue en consultation 2 jours auparavant pour une pharyngite. Traitement symptomatique. Évolution favorable marquée cependant par une neuropathie de réanimation imposant une prise en charge rééducative.
- Décès en réanimation en lien avec un choc septique sur abcès amygdalien et cellulite cervicale quelques jours après avoir consulté pour pharyngite.
- Erreur diagnostique alléguée chez un patient traité pour une angine. Abcès amygdalien pris en charge aux urgences le lendemain. Évolution favorable.
- Perforation de cloison nasale au décours de soins sinusiens de Proëtz (lavage de sinus par eau thermale).
- Phlegmon amygdalien dans les suites d'une prescription de Solupred® pour odynophagie. Nécessité d'une intervention chirurgicale avec cervicotomie et trachéotomie pour drainage de l'abcès. Évolution favorable.
Prise en charge postopératoire
- Prise en charge postopératoire alléguée non conforme à domicile et décès d'une patiente dans les suites d'une abdominoplastie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Déficit en vitamine B12 et folates dans les suites d'une sleeve gastrectomie à l'origine d'une polyneuropathie ayant partiellement récupéré, malgré le suivi postopératoire du médecin traitant.
Prise en charge rhumatologique
- Retard diagnostique allégué d'une myélopathie cervicoarthrosique et d'une compression médullaire cervicale chez une patiente ayant consulté plusieurs mois avant d'être opérée d'une arthrodèse avec discectomie.
- Paraplégie flasque dans les suites d'une infiltration lombaire prescrite par le médecin traitant. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Prise en charge pédiatrique
- Décès aux urgences d'une très jeune enfant dans le contexte d'une déshydratation avec troubles alimentaires associés. Consultation du médecin traitant 3 semaines auparavant pour une injection vaccinale - aucun problème particulier relevé.
- Décès d'une adolescente 24 heures après son passage aux urgences pour une tachycardie, avec notion tardive de prise de méthadone. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard au diagnostic d'une dysfonction articulaire mandibulaire. Nomadisme médical, n'ayant pas permis de mettre en place une thérapie gnathologique urgente.
Traumatisme
- Paralysie du sciatique poplité externe au décours d'une immobilisation pour traumatisme de la cheville.
- Amputation de jambe dans les suites de complications cutanées nécrotiques après fracture de jambe opérée. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décompensation d'une fracture de vertèbre dorsale après une chute au cabinet du kinésithérapeute. Retard de prise en charge allégué et évolution vers une paraplégie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Prise en charge alléguée non conforme d'un traumatisme du pied. Évolution favorable.
- Prise en charge orthopédique initiale alléguée inadaptée d'une fracture d'un doigt avec cliniquement une clinodactylie, nécessitant secondairement un traitement chirurgical.
- Retard de prise en charge allégué d'une entorse du pouce. Ligamentoplastie à 8 mois du traumatisme. Raideur et diminution de la force de serrage séquellaires.
Médecine d'urgence
- Retard diagnostique allégué, après passage aux urgences, d'une pathologie tumorale médullaire compressive chez un patient porteur d'un cancer amygdalien. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès d'une patiente présentant d’importants œdèmes des membres inférieurs après appel du 15 et transfert aux urgences.
- Prise en charge tardive et alléguée non conforme d'une plaie de la main avec exploration échographique retrouvant une lésion tendineuse. Traitement orthopédique puis chirurgical.
- Décès après un arrêt cardio respiratoire survenu à domicile d'un patient sous chimiothérapie palliative pour un cancer pancréatique. Déclaré sortant des urgences le jour même alors que le bilan demandé pour douleurs thoraciques montrait une pancréatite. Défaut de prise en charge allégué.
- Absence d’exploration d'une masse rénale découverte fortuitement lors d'une échographie après passage aux urgences pour douleurs thoraciques. Nouvelle prise en charge aux urgences plusieurs mois plus tard pour asthénie et mise en évidence d'une masse infiltrant la veine rénale, la veine cave inférieure et le segrnent hépatique.
- Décès dans le contexte d'un arrêt cardio respiratoire par choc hémorragique après une consultation aux urgences.
- Prise en charge alléguée non conforme aux urgences d'un accident vasculaire cérébral avec une évolution défavorable.
- Décès d'une patiente quelques heures après son admission aux urgences pour syndrome infectieux. Mise en route d'une antibiothérapie probabiliste. Le résultat des hémocultures identifiant un streptocoque A n'a pas été communiqué.
- Arrêt cardio respiratoire à domicile et réanimation inefficace par l'équipe SAMU quelques heures après un passage aux urgences pour hyperthermie dans un contexte de grippe A, sortie autorisée après réhydratation.
- Mauvaise prise en charge alléguée - absence d'hospitalisation - d'une patiente dans les suites d'une chute en ski avec traumatisme crânien et perte de connaissance initiale, fracture de clavicule traitée orthopédiquement et fractures de 3 côtes. Suites simples.
- Décès d'une patiente aux urgences en rapport avec un hématome cérébral avec engagement et hypertension intracrânienne. Elle avait consulté quelques jours plus tôt pour céphalée nocturne résolutive. Prescription d'un scanner cérébral et conseil de reconsultation aux urgences en cas de récidive.
- Prise en charge alléguée non conforme d'un traumatisme du genou aux urgences.
- Défauts de diagnostic et de prise en charge d'une lésion du nerf circonflexe après réduction d’une luxation traumatique de l’épaule aux urgences. Séquelles fonctionnelles.
- Non diagnostic allégué d'une ostéite tibiale dans les suites d'une fracture ouverte de cheville prise en charge aux urgences. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard de prise en charge allégué d'un accident vasculaire cérébral aux urgences. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Prise en charge en établissement
- Décès d'une patiente diabétique en institution, dans les suites de consultations pour hypoglycémie avec perte de poids et déshydratation. Prise en charge non conforme alléguée.
- Décès d’une patiente après chute de son fauteuil roulant en EPHAD - ceinture de contention alléguée inadaptée. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Prise en charge alléguée non conforme d'une patiente en EHPAD, atteinte d'une sclérose latérale amyotrophique qui aurait contribué à l'aggravation anormale de son état de santé.
- Négligence et maltraitance alléguée après décès d'une patiente prise en charge en rééducation pour suivi d'un carcinome mammaire.
- Décès en secteur hospitalier d'une patiente prise en charge en oncologie pour un cancer du pancréas métastatique. Contexte cachectique malgré une nutrition parentérale mise en place à domicile quelques jours avant l'entrée en établissement de santé. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
Téléconsultation
- Prise en charge alléguée non conforme d'une pharyngite en téléconsultation.
Divers
- Défaut de prise en charge allégué d'une hypertension artérielle et d'une insuffisance rénale chez un patient suivi par son médecin traitant. Nécessité d’une dialyse.
- Lésion du nerf brachial cutané lors du retrait d'un implant contraceptif.
- Examen allégué inapproprié pour une patiente demandant le renouvellement d'une contraception orale.
- Nécessité d’une intervention chirurgicale pour enlever un implant contraceptif sous cutané ayant migré.
- Chute à domicile et décès d'un patient suivi et traité pour pathologie psychiatrique.
- Retard de prise en charge allégué d'une orbitopathie dans le contexte d'une maladie de Basedow. Suites simples.
- Fracture de vertèbre dorsale alléguée au décours d'une séance d'ostéopathie.
- Brûlure du troisième degré au cours d'une séance d'acupuncture avec lampe chauffante en complément d’une séance à visée décontractante. Cicatrisation dirigée prolongée.
- Chute au cabinet. Contusions multiples.
- Allégation d'inflammation sacro-iliaque et de problèmes respiratoires dans les suites de séances d'hydrotomie percutanée pour spondylarthrite ankylosante.
- Troubles sensitifs au décours d'un pontage d'anévrisme poplité. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès de cause inconnue d'une patiente hospitalisée en milieu psychiatrique pour un état d'agitation. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard diagnostique allégué d'une insuffisance rénale chez un patient ayant consulté quelques mois plus tôt pour trachéobronchite et reflux gastroœsophagien.
- Survenue de céphalées avec baisse d'acuité visuelle plusieurs jours après la prescription d'une contraception orale. Bilan en faveur d'une hypertension intracrânienne idiopathique sévère sur hypoplasie/sténose des sinus latéraux droit et gauche imposant outre le traitement antiœdémateux la pose d'un stent. Rôle "déclenchant" de la pilule évoqué.
- Décès d'une patiente hospitalisée pour bilan d'une altération de l'état général, dans les suites d'une consultation du médecin traitant. Hospitalisation retardée du fait du refus de la famille malgré les résultats inquiétants de son bilan biologique. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Dispositif intra utérin en cuivre non retiré lors de la pose d'un nouvel implant hormonal. Retrait de ce dernier par un autre médecin, en laissant le premier en place par méconnaissance de sa présence. Découverte fortuite lors d'une imagerie du bassin deux ans plus tard.
- Décès à domicile dans les suites d'une consultation pour lombalgies.
Iatrogénie ou erreur médicamenteuse
Androcur® – Lutéran® - Lutényl®
- Méningiome opéré à 3 reprises dans les suites d'un traitement Androcur® pour hirsutisme. Séquelles ophtalmologiques, troubles du langage et épilepsie au décours. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiome après traitement par Lutényl® pendant plus de 20 ans. Exérèse chirurgicale et séquelles - syndrome confusionnel, désorientation, aphasie - ne permettant pas un retour à domicile. Institutionnalisation. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiomatose dans les suites d'une prescription de Lutényl® et Lutéran® pour hirsutisme. Exérèse chirurgicale. Epilepsie et troubles neurocognitifs séquellaires. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiomatose suite à la prise de Lutényl® pendant près de 10 ans prescrit pour ménométrorragies. Mise en cause parmi plusieurs acteurs (2 dossiers).
- Méningiome chez une patiente traitée par Lutéran® pendant plusieurs années. Traitement par protonthérapie avec agueusie, anosmie et douleurs de l'hémi face au décours. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiomatose chez une femme traitée par Diane 35®, Surgestone®, Lutéran® et Colprone® pendant près de 10 ans. Mise en cause parmi plusieurs acteurs (2 dossiers).
- Méningiomatose après une vingtaine d'années de prise d'Androcur® pour hirsutisme et alopécie.
- Méningiomatose dans les suites d'une prescription d'Androcur®, puis de Lutéran® et Lutényl®. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiomes dans les suites d'un traitement par Androcur® au long cours.
- Méningiomatose dans les suites d'un traitement par Lutényl®, Androcur® et Lutéran® pendant plus de 15 ans. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiomatose à l’origine d’une surdité de transmission après un traitement contraceptif par Lutéran® durant plusieurs années. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiome osseux temporal avec envahissement de l'oreille moyenne et du conduit auditif externe gauche, chez une patiente traitée par Lutéran® pendant plusieurs années.
- Méningiome avec manifestations ophtalmologiques au décours d'un traitement par Androcur® pour acné et hyperpilosité pendant plus de 30 ans. Complication peropératoire avec séquelles neurocognitives majeures, empêchant la reprise de l'activité professionnelle.
- Méningiomatose avec séquelles ophtalmologiques dans les suites d'une prise de Lutényl® pendant plusieurs mois, Lutéran® pendant plusieurs années, et Optimizette® prescrit pour ménométrorragies. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Méningiome avec retentissement ophtalmologique chez une femme ayant pris du Lutéran® pendant plusieurs années pour contraception. Mise en cause parmi plusieurs acteurs (3 dossiers).
- Méningiome après traitement par Androcur® pendant plusieurs années pour acné et pilosité.
- Méningiome chez une patiente traitée par Lutéran® puis Lutényl® pendant plusieurs années. Exérèse chirurgicale avec séquelles essentiellement neurocognitives.
- Méningiomatose responsable d'une quasi cécité dans les suites d'un traitement par Lutéran® pendant près de 15 ans pour dystrophie kystique ovarienne.
Fluoroquinolones
- Tendinopathies multiples et invalidantes dans les suites d'une prescription de fluoroquinolones pour sinusite et suspicion d'ethmoïdite.
- Allégation de douleurs neuropathiques et tremblements dans les suites d'un traitement par fluoroquinolones pour pyélonéphrite.
Anticoagulants
- Embolie pulmonaire massive et décès après l'arrêt d'un traitement anticoagulant prescrit pour une phlébite poplitée par un angiologue, le suivi et les contrôles étant en faveur d’une évolution favorable.
- Accident vasculaire cérébral ischémique dans les suites de l'oubli de prescription de Xarelto® lors d'un renouvellement d'ordonnance. Hémiplégie (2 dossiers).
Autre
- Accident vasculaire cérébral avec hémiparésie séquellaire, hémianopsie latérale homonyme (HLH) et troubles phasiques malgré thrombolyse et thrombectomie. Patiente sous Minidril® prescrit par le médecin traitant pendant 18 mois.
- Prescription de morphine dans les suites d'une consultation pour cruralgie hyperalgique chez une patiente aux antécédents connus d'intolérance aux morphiniques. Réaction pseudo anaphylactique au décours nécessitant une prise en charge aux urgences avec évolution favorable.
- Défenestration d'une patiente à 5 jours de l'instauration d'un traitement par inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) pour syndrome anxiodépressif. Multiples fractures dont vertébrales et paraplégie séquellaire.
- Surdosage en morphiniques et décès d'une patiente dans un contexte de prise en charge hospitalière puis palliative pour cancer de la vessie. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Syndrome de dépendance au Zolpidem® dans les suites d'une erreur de prescription - prolongation - lors d'un renouvellement d'ordonnance.
- Allégation de dépendance au décours d'un traitement par Lyrica® à dose supérieure au maximum autorisé.
- Aponévrosite plantaire imputée à la prescription de Tavanic® en traitement d'une trachéobronchite. Difficultés à la marche et douleurs persistantes.
- Choc anaphylactique et décès suite à la prise d'un comprimé d'amoxicilline prescrit pour une angine chez une patiente avec une allergie connue à la pénicilline.
- Surdosage lors de la prescription de morphine orale pour gingivo-stomatite intense chez un jeune enfant, ayant entraîné son décès quelques heures plus tard.
- Polyneuropathie sensitive à l'origine de troubles de la marche imputée au traitement par Flagyl® instauré au décours d'une infection après arthrodèse lombaire. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Choc anaphylactique après administration d'amoxicilline chez un patient avec une allergie connue à la pénicilline. Évaluation favorable avec une prise en charge rapide de la complication.
- Surdosage en morphiniques prescrits pour un lumbago aigu ayant entraîné un arrêt respiratoire récupéré. Suites favorables.
- Remplacement valvulaire mitral sur une valve fibrosée et restrictive dans les suites d'un traitement ancien par Isoméride®. Évolution favorable.
- Erreur médicamenteuse - Injection de Prevenar® 20 au lieu de Prevenar® 13 - chez un nourrisson suite à une erreur de délivrance. Hospitalisation de l'enfant pour surveillance. Évolution favorable. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Insuffisance rénale chronique dans les suites d'une injection de produit de contraste iodé lors d'un scanner abdominal pour bilan d'une sigmoïdite aiguë. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Décès d'un patient asthmatique le soir même de la prescription d'un traitement antibiotique par amoxicilline pour une possible surinfection bronchique. Notion d'allergie à l'amoxicilline non prise en compte.
Médecine esthétique
Épilation laser
- Brûlures du second degré dans les suites d'une épilation laser du dos et du thorax.
- Brûlures du second degré au décours d'une épilation laser du visage. Suites simples.
- Brûlures du second degré dans les suites d'une épilation laser de la moustache.
- Brûlures du second degré au décours d'une épilation laser au niveau des sourcils.
- Brûlures au décours d'une séance d'épilation laser des membres inférieurs.
- Brûlures du second degré dans les suites d'une séance d'épilation laser des jambes.
- Brûlures du second degré des cuisses après utilisation de lumière pulsée intense pour traitement de vergetures. Évolution avec cicatrices disgracieuses.
- Brûlures du second degré des 2 jambes dans les suites d'une séance d'épilation laser.
- Brûlures du second degré et cicatrices disgracieuses au décours d'une cure de rajeunissement du visage avec un soin Alma Hybrid.
- Allégation de brûlures du second degré dans les suites d’un traitement laser pour verrues plantaires anciennes.
- Brûlures du second degré après une séance d'épilation laser YAG sur les joues.
- Résultat insuffisant d'une épilation laser Endolift au niveau de la racine des cuisses et du pubis.
- Brûlures du second degré au décours d'une séance d'épilation laser des cuisses. Dépigmentation après cicatrisation.
- Brûlures du second degré des jambes au décours d'une séance d'épilation laser Alexandrite. Persistance de cicatrices disgracieuses.
- Brûlures du second degré après une séance laser pour traitement de cicatrices disgracieuses. Suites simples.
- Brûlures du second degré au décours d'une séance laser pour traitement de tâches vasculaires du visage.
- Brûlures des jambes dans les suites d'une séance de laser dépilatoire.
Injection
- Résultats non satisfaisants d'une injection d'acide hyaluronique au niveau du nez.
- Granulome cicatriciel au niveau d’un sourcil dans les suites d'une injection de Fillers.
- Résultats non satisfaisants d'une injection d'acide hyaluronique au niveau des lèvres.
Autres
- Insatisfaction après dermabrasion esthétique de dermatochalasis de la lèvre supérieure par technique PlexR.
- Douleurs intenses après la pose de fils tenseurs faciaux nécessitant leur ablation.
- Résultat jugé non satisfaisant après pose de fils tenseurs au visage.
- Complications infectieuses dans les suites de la pose de fils tenseurs dans le cadre de soins esthétiques. Suites simples.
- Résultats non satisfaisants de la pose d'implants capillaires.
Geste technique
- Allégation d’une compression du sciatique poplité externe au cours d'une manipulation ostéopathique.
- Arthrite septique du genou après injection d'acide hyaluronique chez un patient porteur d'une chondropathie fémoro-patellaire.
- Allégation de lésion du labrum de hanche lors de l'examen clinique d'un patient opéré six mois auparavant d'un conflit de hanche.
Expertise
- Allégation d'un interrogatoire intensif soutenu et d’un examen clinique brutal occasionnant des douleurs importantes au cours d'une expertise.
Déontologie/Éthique
- Interdiction alléguée à une patiente de lire les notices des traitements prescrits pour psychose maniacodépressive.
Régulation SAMU (Service d'Aide Médicale d'Urgence)
- Décès en réanimation après choc septique sur abcès amygdalien avec cellulite cervicale quelques jours après avoir appelé le 15 pour difficulté de déglutition.
- État de choc brutal et décès dans les heures suivant l'admission d'une patiente enceinte présentant des vomissements et diarrhée avec fièvre. Appel du 15 quelques heures avant son admission.
- Décès d'un patient après appel du 15 pour détresse respiratoire et décision d'envoi des moyens de secours. Absence de déclenchement de l'alerte aux équipes de secours.
- Erreur d'orientation alléguée d'une patiente régulée par le 15 pour Covid. Complications, décompensation et décès.
- Décès d'un patient aux antécédents d'hypertension artérielle, d'insuffisance cardiaque et de broncho pneumopathie chronique obstructive dans les heures suivant l'appel à la régulation du SAMU pour des œdèmes des membres inférieurs bilatéraux avec pâleur d'un pied et sensation de crampe dans les suites d'une pose de prothèse totale de hanche. Conseil simple de revoir le médecin traitant pour rééquilibration du traitement.
- Embolie pulmonaire massive et décès d'un patient ayant consulté quelques jours plus tôt pour une toux avec gêne respiratoire traitée comme une bronchite. Malaises les jours suivants, plusieurs appels au 15 mais pas d’hospitalisation possible. Mise en cause parmi plusieurs acteurs (2 dossiers).
- Défaut de prise en charge allégué après appel du 15 d'une détresse respiratoire aiguë. Décès du jeune patient porteur d'une cardiomyopathie non connue. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
- Retard de prise en charge allégué d'un syndrome coronarien, malgré l'appel du 15 par le praticien.
- Erreur diagnostique au cours d'un appel du 15 pour douleurs abdominales, malaise et vomissements. Prise en charge aux urgences le lendemain pour une grossesse extra-utérine.
- Retard de prise en charge allégué après appel du 15 pour un nourrisson en détresse respiratoire. Décès de l'enfant malgré une prise en charge en réanimation.
- Prise en charge alléguée non conforme d'une patiente après 2 appels au 15 pour malaise. Refus d'hospitalisation au premier appel malgré l'envoi d'une ambulance. Décès quelques heures après le deuxième appel, 2 heures après le premier, pour lequel il avait été recommandé de se rendre aux urgences.
SOS Médecins
- Erreur diagnostique alléguée d'un accident vasculaire cérébral survenu quelques heures après une consultation SOS Médecins. Hémiplégie et aphasie séquellaire après thrombectomie et craniectomie décompressive.
- Retard diagnostique de phlébite chez une patiente ayant consulté SOS Médecin pour une douleur unilatérale de jambe avec aspect d'érysipèle.
- Non diagnostic d'un diabète inaugural chez un jeune enfant lors d'une consultation SOS Médecins. Glycémie prélevée le lendemain et hospitalisation en urgence.
- Décès d'un patient cirrhotique quelques heures après son admission en secteur hospitalier dans les suites d'une consultation SOS Médecins pour hématémèse modérée. Mise en cause parmi plusieurs acteurs.
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